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5月6日

L'homme grenouille (1)

Selon 3 contes ou fables, avec comme acteur principal une grenouille, notre attention est attirée sur 3 attitudes différentes positives et/ou négatives. Ces attitudes peuvent nous aider à réfléchir sur nous-mêmes et à faire des choix.

 

Le premier conte nous décrit une grenouille plongée dans un récipient d’eau froide. La grenouille s’y trouve bien. L’eau est alors amenée très lentement à ébullition. La température de l’eau augmente doucement, mais la grenouille ne réagit pas. Elle s’est habituée à une température croissante. Si elle avait été plongée directement dans de l’eau chaude, elle aurait réagit. Comme anesthésiée progressivement dans ses facultés de réagir, elle finit par cuire.

Ce conte est souvent utilisé à juste titre pour montrer les dégradations subies dans la société à tous les niveaux (éthique, libertés individuelles, social, nivellement culturel par le bas, abrutissement par les médias et endormissement, éradication du spirituel, dégradation de l’environnement, la loi du profit, etc.), en rapport avec l’absence de réaction, l’apathie des gens face aux changements subtils mais déterminants qui hypothèquent leur avenir à leur insu.

Le danger encouru par la grenouille nous guette. On critique beaucoup les valeurs chrétiennes de base qu’on voudrait voir disparaître au profit du « je fais ce que je veux ». Les valeurs véritables et absolues, parce que divines, contenues dans la Bible, Parole de Dieu, ne sont plus la référence. Si vous êtes un lecteur de la Bible, même si vous n’êtes pas un connaisseur, vous avez sans doute remarqué que Dieu a donné des lois à l’humanité pour le bien vivre avec Lui et aussi le bien vivre avec les uns et avec les autres (par exemple : les 10 commandements). Ces valeurs permettraient à l’homme de s’épanouir et d’être béni. La déclaration des droits (et des devoirs) de l’homme et du citoyen en est un peu le reflet.  Aujourd’hui, on remplace ces valeurs par d’autres, soit disant parce que la société évolue et qu’il faut s’adapter… En éliminant Dieu de sa vie, l’homme finit aussi par éliminer les valeurs dites « chrétiennes » de sa vie. Des notions bibliques concernant la famille, la fidélité, la confiance, la pureté, l’éthique  de la vie et les valeurs dites républicaines d’égalité & de fraternité disparaissent inexorablement. Des comportements reconnus comme inacceptables il y a seulement quelques années sont désormais inscrits dans la loi. En attendant le matraquage médiatique continue afin d’officialiser d’autres comportements non-bibliques.

Ces attitudes de l’homme ne sont pas nouvelles. Déjà, dans l’Ancien Testament (1° partie de la Bible), les lois de Dieu étaient bafouées. Dieu, dans son amour et dans sa patience, a envoyé régulièrement des prophètes. Leur rôle était de ramener le peuple (et leurs dirigeants) à la loi de Dieu pour que les bénédictions divines perdurent. Leurs avertissements n’ont eu qu’un effet provisoire. Où sont les prophètes aujourd’hui ? Est-ce que nous écoutons ceux qui nous promettent les malheurs consécutifs à nos inconsciences ? Au contraire, on observe une fuite en avant qui mène à la catastrophe : « après moi le déluge ». Quelqu’un a dit que nous empruntons cette terre à nos enfants. Et pas seulement concernant l’environnement ! Ce que nous semons aujourd’hui, en bien ou en mal, d’autres le récolteront.

Jésus est venu pour accomplir parfaitement la loi de Dieu, son Père. Par l’effet de son sacrifice et de sa résurrection, Jésus libère quiconque met sa confiance en sa Personne et en son oeuvre. Par son Esprit, Il donne une vie nouvelle et Il applique la loi de Dieu dans le cœur de celui qui croit en Lui. Par conséquence, Il réaligne la vie du croyant (sa pensée et son comportement) sur les valeurs éternelles. Lettre de Paul aux Ephésiens, chapitre 2, versets 1 à 6   Autrefois, vous étiez spirituellement morts à cause de vos fautes, à cause de vos péchés.  Vous vous conformiez alors à la manière de vivre de ce monde ; vous obéissiez au chef des puissances spirituelles de l’espace, cet esprit qui agit maintenant en ceux qui s’opposent à Dieu. Nous tous, nous étions aussi comme eux, nous vivions selon les désirs de notre propre nature, nous faisions ce que voulaient notre corps et notre esprit. Ainsi, à cause de notre nature, nous étions destinés à subir le jugement de Dieu comme les autres. Mais la compassion de Dieu est immense, son amour pour nous est tel que,  lorsque nous étions spirituellement morts à cause de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ. C’est par la grâce de Dieu que vous avez été sauvés. Dans notre union avec Jésus–Christ, Dieu nous a ramenés de la mort avec lui pour nous faire régner avec lui dans le monde céleste.

A contrario, ceux qui refusent d’écouter et de croire la Parole de Dieu s’acheminent vers un jugement définitif. Lorsque les valeurs divines diminuent et que la Parole de Dieu (et Dieu lui-même) n’a plus sa place, l’homme se met sous la condamnation définie dans la loi de Dieu, qu’il le veuille ou non. Pourquoi donc continuer ainsi ?  2° lettre de Paul aux Thessaloniciens, chapitre 1, versets 7b à 9 : le Seigneur Jésus se révélera du ciel avec ses anges puissants,  dans un feu flamboyant, pour faire justice contre ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à la bonne nouvelle de notre Seigneur Jésus. Ceux–là auront pour juste châtiment une destruction éternelle, loin du Seigneur et de sa force glorieuse.

 

Dans le passé (et encore maintenant dans certains pays), Dieu a envoyé des Réveils spirituels. Régulièrement, autrefois, des populations entières revenaient à Dieu. Il n’est pas certain que cela se passe à nouveau dans notre pays. Par contre, ce qui est certain, c’est que l’étape ultime des derniers temps de ce monde sera caractérisée par un rejet de Dieu et de sa Parole. Les choses se font progressivement, sournoisement, inexorablement. L’endormissement se fait par petites touches, sans qu’on s’en aperçoive vraiment. Quant aux chrétiens véritables, ils ont un œil sur la Bible et l’autre sur le journal du jour. Ils évaluent le second à la lumière du premier, et sont attentifs aux changements qui se passent, afin de ne pas être emportés par le courant de la pensée dite moderne. Car le soi-disant progrès est souvent synonyme de régression de l’être humain.

Où en est « l’homme-grenouille » ? Déjà « cuit » ? Baignant dans l’eau tiède de la culture ambiante, à force d’être abreuvé par les messages récurrents des faux prophètes modernes ? Chacun peut réagir. Jusqu’à la dernière heure, il est possible de dire non, mais cela sera nettement plus difficile, car prendre position dans un monde majoritairement hostile peut entraîner le rejet, voire la persécution. A chacun de faire son choix.

 

1月23日

Dilemme et réactions

Voici une petite histoire d’un auteur anonyme, trouvée sur internet. Elle peut illustrer plusieurs vérités.

 

Les deux loups intérieurs


Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s'était montré injuste envers lui :
" Laisse-moi te raconter une histoire...
Il m'arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret.
Mais la haine t'épuise, et ne blesse pas ton ennemi.
C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure.
J'ai souvent combattu ces sentiments"
Il continua :" C'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi;
le premier est bon et ne me fait aucun tort.
Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser.
Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste.
Mais l'autre loup, ahhhh...! Il est plein de colère.
La plus petite chose le précipite dans des accès de rage.
Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison.
Il n'est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses.
Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien.
Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit."

Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda :
" Lequel des deux loups l'emporte, grand-père ?"
Le grand-père sourit et répondit doucement :
"Celui que je nourris."


 

1. Le dilemme de l’être humain : il sait, par sa conscience, ce qui est bien, mais il est attiré par le mal, à cause de sa convoitise ; il veut impérativement satisfaire ses penchants égoïstes. Il constate que dans son être se battent 2 forces qui s’opposent, l’attirant chacune dans une direction très opposée. C’est ce que l’Apôtre Paul décrit dans sa lettre aux Romains en ces termes :

Je ne fais pas le bien que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas. Si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui l’accomplis, mais le péché qui habite en moi. Je trouve donc cette loi pour moi qui veux faire le bien : le mal est présent à côté de moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, dans mon for intérieur, mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon intelligence et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. (Romains 7.19-23)

 

A la suite de cette description, l’Apôtre Paul a pu rendre grâce à Dieu qu’il a reçu l’Esprit de Dieu qui l’a rendu capable non seulement de faire le bon choix, mais aussi la force d’accomplir ce bon choix. D’autre part, la présence de l’Esprit de Dieu lui a permis (comme à chacun qui l’a reçu) de dominer sur ces pulsions mauvaises. Ainsi, il n’est plus nécessaire de « nourrir le mauvais loup », mais uniquement le bon par la dépendance de l’Esprit de Dieu et la méditation de sa Parole.

 

2. Le désir de vengeance : l’être humain a tendance à réagir selon sa propre justice, en désirant réparation immédiate des torts causés par un tiers. Nous sommes prompts à nous mettre en colère contre ceux qui nous font du mal. Cette colère se transforme en haine, et au lieu de faire mal à notre adversaire supposé, elle commence à nous détruire intérieurement. Ce n’est pas facile à gérer. Dans la même lettre, l’Apôtre Paul nous signale une issue possible :

Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez pas vous–mêmes, bien–aimés, mais laissez agir la colère, car il est écrit : A moi la vengeance, c’est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. Mais Si ton ennemi a faim, donne–lui à manger ; S’il a soif, donne–lui à boire ; Car en agissant ainsi, Ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne sois pas vaincu par le mal, mais vainqueur du mal par le bien. (Romains 12. 17-21)

 

Nous vivons dans un monde marqué par l’injustice. Devons-nous pour autant laisser la haine accomplir son œuvre maléfique en nous ? Dieu est en colère contre le péché, mais le Fils unique de Dieu est venu régler la dette du péché. La colère de Dieu a été détournée sur son propre Fils au moment de sa crucifixion parce qu’il a accepté de porter le péché du monde, le mien comme le vôtre (lui-même étant sans péché). Si donc nous demandons à Dieu pardon pour notre péché et reconnaissons Christ comme notre Sauveur et Maître, nous aurons la vie éternelle et notre vie présente sera transformée. A la suite de quoi, la haine sera remplacée par l’amour, et la foi en un Dieu juste nous libérera du désir de vengeance, guérira notre mal intérieur et pansera nos blessures profondes. Quel « loup » domine sur nous ? Lequel habite en nous lorsque nous ressentons de l’injustice ? Quelles en sont les conséquences en nous ? Comment réagissons-nous ?

7月9日

C'EST PAS MA FAUTE !

L’être humain cherche à se déculpabiliser, à se trouver des excuses ou des « boucs émissaires» plutôt que d’avouer ses fautes. Les « ce n’est pas de ma faute », ou les « je ne suis pas responsable » remplacent trop souvent  un regard honnête et sans complaisance sur soi-même et sur l’humanité en général.

Ce sympathique petit conte auvergnat met en évidence l’aveuglement personnel sur sa propre condition, en rejetant la faute sur autrui. Voici un résumé de l’histoire, le paradis perdu, rapportée par R. & P. Soupault dans Histoires merveilleuses des cinq continents (Ed. Seghers) :

 

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                           Un jour un roi visitait son domaine. Il s’arrêta devant une pauvre chaumière dans les bois, attiré par des lamentations provenant de l’intérieur. Un couple de bûcheron y habitait. La femme pleurait en disant : Nous n’avons plus rien à manger, malgré notre travail. Ne pouvons-nous pas être heureux ! Adam et Eve n’avaient pas besoin de travailler au paradis. Si Eve n’avait pas cueilli cette pomme, nous pourrions vivre comme des rois ! Elle aurait mérité une bonne raclée !

            Le roi frappa à la porte. On le fit entrer et il demanda :

-       Vous êtes donc tellement malheureux ?

-       Nous allons mourir de faim, malheur à nous !

-       Non, dit le roi, vous ne mourrez pas. Vous allez venir avec moi au palais où vous serez heureux comme Adam et Eve. Mais il vous faudra m’obéir.

-       Certainement, Sire, s’écria la femme, nous ferons tout ce qu’il vous plaira.

-       Partons ! dit le roi. Fermez votre porte et emportez la clé.

Au palais royal, le couple eut tout ce qu’il voulait, vivant comme les gens de la cour. Le roi leur dit :

-       Tout ce vous désirez, je vous l’offrirai, mais regardez bien cette terrine sur cette table : vous ne devez jamais l’ouvrir ou vous serez maudits.

Le roi parti, le couple se demanda ce qu’il pouvait bien y avoir dans cette terrine. L’homme et la femme étaient exaucés de tous leurs désirs, mais petit à petit, l’inquiétude gagna la femme au sujet de la terrine sur la table à laquelle il ne fallait pas toucher.

-       Que peut-elle bien contenir ?

-       Cela ne nous regarde pas, dit son mari.

Rongée par la curiosité, la femme devint triste. Elle ne mangeait plus et rien ne la satisfaisait plus. Son  mari lui en demanda la raison.

-       Je préfère mourir plutôt que de ne pas savoir ce que contient cette terrine !

-       Si tu l’ouvres, le roi nous chassera du palais !

-       Mais non, soulève juste un peu le couvercle pour voir, personne ne s’en apercevra !

Etant seuls dans la pièce, l’homme souleva le couvercle. Une minuscule souris en sortit. Ils essayèrent de la rattraper. Impossible !

Le roi fit son entrée. Ils se cachèrent sous la table. Le roi les appela, mais ils n’osaient pas sortir de leur cachette.

-       Venez, dit le roi, j’ai quelque chose à vous dire.

-       Je sais, la souris s’est sauvée, répondit l’homme.

-       Vous ne pouvez plus rester ici. Vous avez traité Adam et Eve d’imbécile, vous êtes encore plus bête qu’eux. Sortez du palais !

Le couple retourna dans sa chaumière. Ils y furent très malheureux. Leurs enfants leurs dirent :

-       Comme vous avez été bêtes, papa et maman !

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Ainsi est l’être humain, prompt à juger les autres, rejetant la faute sur les autres et n’apprenant rien de l’expérience et de l’histoire. La désobéissance est inscrite dans les gênes de chaque être humain, transmise par le premier couple. Depuis lors, elle fait son effet en atteignant chaque personne à la surface de la terre. Chaque être humain est désobéissant et coupable devant la loi de Dieu. La Bible dit : Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu (Lettre aux Romains, ch. 3, v. 23) et Par un seul homme, le péché est entré dans le monde et par le péché, la mort, et ainsi la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché… (Lettre aux Romains, Ch. 5, v. 12). Cette condamnation est-elle sans appel ? N’y-t-il pas moyen de sortir de cet inéluctable faillite humaine ? S’il n’y a pas de moyen de s’en sortir en se croyant juste, ou en rejetant la faute sur d’autres (comme Adam l’a fait en rejetant la faute sur Eve), Dieu a prévu la solution pour sauver l’être humain qu’il a créé et qu’il aime. La solution, c’est qu’après la faillite d’Adam et de sa descendance, il a envoyé un second Adam pour racheter les hommes de leurs fautes condamnables. Ce second Adam s’appelle Jésus-Christ, le propre Fils de Dieu. Sa mission fut de révéler la volonté de son Père et de l’accomplir parfaitement. Le péché mérite la mort. Jésus-Christ a supporté la mort pour l’humanité, afin de donner la vie éternelle à ceux et celles qui le reconnaissent comme leur Sauveur et Seigneur.

 

Voici ce que dit l’apôtre Paul (Romains 5. 16-19, Bible du Semeur) : « Quelle différence aussi entre les conséquences du péché d’un seul et le don de Dieu ! En effet, le jugement intervenant à cause d’un seul homme a entraîné la condamnation, mais le don de grâce, intervenant à la suite de nombreuses fautes, a conduit à l’acquittement. Car si, par la faute commise par un seul homme, la mort a régné à cause de ce seul homme, à bien plus forte raison ceux qui reçoivent les trésors surabondants de la grâce et le don de la justification régneront–ils dans la vie par Jésus–Christ, lui seul.  Ainsi donc, comme une seule faute a entraîné la condamnation de tous les hommes, un seul acte satisfaisant à la justice a obtenu pour tous les hommes l’acquittement qui leur donne la vie. Comme, par la désobéissance d’un seul, beaucoup d’hommes sont devenus pécheurs devant Dieu, de même, par l’obéissance d’un seul, beaucoup

sont déclarés justes devant Dieu

»

 

Pourquoi alors continuer à accuser les autres de ses propres mauvais choix ? Il n’est plus question d’être condamné au malheur pour ceux et celles qui reconnaissent leurs fautes personnelles et confient leur vie à Jésus-Christ. Lorsque l’homme ou la femme prend cette décision, Dieu les déclare justes. Il les fait bénéficier de la justice de Christ. Dans la même lettre aux Romains, Paul précise qu’il n’y a plus de condamnation pour celui ou celle qui se confie en Jésus-Christ. L’homme vit alors sous la grâce de Dieu. Il n’a plus à accuser les autres, ou chercher à se déculpabiliser, mais il s’engage à vivre dans la lumière, confessant ses fautes et rejetant le mal, avec l’aide de l’Esprit de Dieu. La transformation intérieure est la preuve de ce changement de vie. Dieu inscrit dans le cœur de la personne qui lui appartient, la certitude de vivre éternellement avec Lui.

 

6月23日

TOUJOURS PLUS ?

 

Il est parfois bien difficile de se contenter de ce que l'on a, tellement nous nous créons de besoins, remplissant constamment notre coeur de désirs inassouvis. Et quand bien même on aurait tout en abondance, pourrions-nous être satisfaits ? La profusion de biens peut-elle nous rendre heureux ? Peux-t-on vivre heureux sans vouloir absolument posséder ce qu'on n'a pas ?
Jorge Bucay raconte une histoire de convoitise dans son livre "Laisse-moi te raconter les chemins de la vie". Ce conte pourrait être aisément complété avec la fable de Jean de la Fontaine "le savetier et le financier".
Voici un résumé de ce conte :
Il était une fois un roi très triste qui avait un domestique heureux. Ce dernier souriait, chantait, toujours joyeux. Le roi lui demanda : Quel est le secret de ta joie ? Le domestique lui répondit qu'il n'avait pas de secret, qu'il était heureux de servir le roi, cela lui suffisait. Le roi ne voulu pas le croire. Il appela un conseiller pour lui demander la raison du bonheur de son domestique. Réponse du conseiller : C'est parce que ce domestique est en dehors du cercle des 99. Le roi ne comprenant pas, le conseiller décida de lui montrer par des faits qu'on peut faire entrer quelqu'un dans le cercle des 99 pour son propre malheur.
117851372734YjXt        Une nuit, ils sortirent tous les 2 avec une bourse remplie de 99 pièces d'or. A l'aube, ils déposèrent la bourse devant la porte du serviteur avec ces mots : "ce trésor est à toi. C'est ta récompense pour être un homme bon. Jouis-en et ne dis à personne comment tu l'as trouvé". Lorsque le domestique sortit, il lut le message, prit la bourse et rentra chez lui. Ne sachant pas qu'il était observé par la fenêtre, il déposa le contenu de son sac sur sa table et commença à compter son trésor. Il eut beau compter et recompter, il ne trouva que 99 pièces. Le serviteur s'exclama : Ce n'est pas possible, on m'a volé ! Après avoir encore recompté, il se dit : 99 pièces, c'est beaucoup d'argent, mais ce n'est pas un compte rond ! La paix et la joie disparurent de son visage. Cachant son  trésor, il se mit à calculer combien de temps il lui faudrait travailler pour obtenir la précieuse pièce qui lui manquait pour faire un compte rond. En travaillant dur, il pourrait être vraiment riche avec 100 pièces d'or... et ne plus travailler. Il trouva qu'en travaillant dur pendant 12 ans, il gagnerait cette pièce d'or. Et en travaillant plus, en faisant travailler sa femme, 1210084474I1Zc68en vendant des choses, en économisant sur tout, ne pourrait-il pas avoir cette pièce en 4 ans ? Le serviteur était entré dans le cercle du 99...
Il devint soucieux, grincheux, irritable. Le roi s'en aperçu  : Que t'arrive-t-il ? Il n'y a pas si longtemps, tu riais et chantais ! Le serviteur répondit sèchement au roi qu'il faisait son travail, qu'on ne pouvait pas exiger de lui qu'il soit aussi le bouffon ou le baladin du roi. Le roi ne supporta plus la mauvaise humeur de son serviteur et il le renvoya.
Ne sommes-nous pas captifs de cette attitude qu'il nous manque toujours quelque chose pour être satisfaits ? Quand nous aurons ce qui nous manque, nous serons satisfait, pensons-nous. Et quand nous avons obtenu ce que nous voulons, nous revenons au point de départ. La joie du contentement n'est pas là !
La Bible nous invite à nous contenter de ce que nous avons, sans tomber dans des convoitises qui vont nous attirer des problèmes. Dans la lettre aux Hébreux ch. 13, v.5 nous lisons : " Que votre conduite ne soit pas inspirée par l’amour de l’argent ; contentez–vous de ce que vous avez, car il (Dieu) a dit lui–même : Je ne te délaisserai jamais, je ne t’abandonnerai jamais."
Le contentement repose sur la confiance qu'on accorde à Celui qui a promis de ne jamais nous abandonner, de ne jamais nous laisser manquer de rien. Le roi David, dans le célèbre Psaume 23 déclare : "l'Eternel est mon berger, je ne manquerai de rien." La certitude de savoir que quelqu'un d'immensément puissant prend soin de nous, nous donne la liberté de n'être plus captivé par ce qui nous manque, mais de nous reposer sur ses promesses. Le bonheur est pour celui qui sait se contenter de ce qu'il a, sans se faire de soucis pour ce qu'il n'a pas ou pourrait avoir. Faites le test : en passant dans les allées d'un supermarché, faites le compte de toutes les choses dont vous pouvez vous passer... et soyez reconnaissant pour cela ! Dieu pourvoit, il s'y est engagé (si on a mis sa confiance en lui, bien sûr). Pourquoi se tracasser pour les choses qu'on n'a pas et qu'on ne possédera peut-être jamais ! Jésus dit dans l'Evangile selon Matthieu, ch. 6, v.19 "Ne vous amassez pas de trésors sur la terre, où les vers et la rouille détruisent et où les voleurs fracturent pour voler. Amassez–vous plutôt des trésors dans le ciel, là où ni vers ni rouille ne détruisent et où les voleurs ne fracturent ni ne volent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur." Puis il continue son discours sur le fait de ne pas s'inquiéter pour notre vie.  Dans ces temps où les difficultés de la vie augmentent, sommes-nous la proie des publicités ou nous contentons-nous du nécessaire ? Avons-nous peur de manquer, ou faisons-nous confiance à Celui qui a dit : je pourvoirai à tous vos besoins (en non à toutes nos envies !) ?
6月19日

SE CONFORMER A QUI OU A QUOI ?

Dans son livre « Contes à guérir, contes à grandir » Jacques Salomé raconte l’histoire suivante inspirée d’un conte tibétain :

 

free_281397     « Au pays de mon enfance, il était une fois un jeune garçon qui découvrit un œuf merveilleux dans le nid d’un aigle. Il s’en empara, redescendit au village et mit l’œuf magnifique à couver dans le poulailler de la ferme de ses parents.

Quand l’œuf vint à éclore, un petit aigle en sortit et grandit parmi les poussins, picorant sa nourriture comme ses compagnons.

Un jour, regardant le ciel, il vit un aigle qui planait au-dessus de la ferme. Il sentit ses ailes frémir et dit à un de ses frères poulets :

-       Comme j’aimerais en faire autant !

-       Ne sois pas idiot, répondit le poulet, seul un aigle peut voler aussi haut.

Honteux de son désir, le petit aigle retourna gratter la poussière et picorer son grain, le bec au sol. Il ne remit plus jamais en cause la place qu’il croyait avoir reçue sur cette terre.

 

Imaginez que l’aiglon de cette histoire ait refusé de se laisser définir par les autres et qu’il se soit appuyé sur son envie ! Comme l’aigle dans le ciel, il serait devenu ce qu’il est. »

 

On peut voir dans ce conte une allégorie de la chute de l’être humain. En tant qu’être humain, on peut vivre de manière médiocre sans penser que notre vie pourrait être toute différente. La société, la famille, les circonstances ont fait, croyons-nous, ce que nous sommes, et on n’y peut rien changer. Pourtant, en tant qu’être humain, créature de Dieu, doué de raison, on a la possibilité de révéler l’énorme potentiel que Dieu a donné à chacun de nous. Chaque être humain est différent et a des qualités propres à exprimer. Même si nous nous sentons limités, certains d’entre nous peuvent obtenir un résultat satisfaisant, par la volonté d’arriver à ce qu’ils désirent. Mais combien il est difficile de s’extraire des attentes et des pressions de notre entourage !

 

Mais que se passe-t-il lorsqu’un être humain fait une rencontre personnelle avec son créateur ?

Une relation commence… L’être humain reconnaît alors ses limites, et surtout le fait d’avoir désobéi aux commandements qui lui permettent de bien gérer à la fois sa vie personnelle, sa vie en société et sa relation avec Dieu. Devant les commandements de Dieu, on se sent inapte à vivre en conformité avec les exigences de Dieu. Cependant, par la foi en Jésus-Christ, l’homme a la possibilité de rentrer dans une relation intime avec Dieu. Il est libéré de l’esclavage du péché pour vivre en conformité avec la loi de Dieu par la puissance du St-Esprit qui habite en lui.

 

L’Apôtre Paul déclare ceci (Lettre aux Romains ch. 12, v. 2 - version étendue Parole Vivante) : Ne vous coulez pas simplement dans le moule de tout le monde. Ne conformez pas votre vie aux principes qui régissent le siècle présent ; ne copiez pas les modes et les habitudes du jour. Laissez–vous plutôt entièrement transformer par le renouvellement de votre mentalité. Adoptez une attitude intérieure différente. Donnez à vos pensées une nouvelle orientation afin de pouvoir discerner ce que Dieu veut de vous. Ainsi, vous serez capables de reconnaître ce qui est bon à ses yeux, ce qui lui plaît et qui vous conduit à une réelle maturité.

 

La venue de l’Esprit de Dieu dans la vie d’une personne produit une telle transformation, que cette personne est libérée de devoir plaire au monde environnant, d’être modelée par les autres. Elle retrouve sa vraie valeur, son vrai « moi » en relation avec Celui qui l’a conçue et qui l’a connaît depuis toujours (voir Psaume 139.13-16). Cette personne souhaite être renouvelée de telle façon que la pensée de son créateur et Sauveur s’imprègne en elle, et non la pensée du monde. La pensée de Dieu et la pensée du monde environnant sont contraires l’une à l’autre. Ce changement de façon de voir est libérateur des ‘devoirs faire’ et des ‘devoirs paraître’ pour plaire aux autres ; il restructure complètement un individu qui adopte enfin un comportement qui plait à Dieu.

 

Certains passages bibliques montrent bien ce changement : Lettre de Paul aux Colossiens ch. 1 v. 21-22  Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos œuvres mauvaises, il vous a maintenant réconciliés par la mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche.

 

L’être humain, même s’il confie sa vie au Seigneur Jésus, a toujours le choix de conformer sa vie à la volonté de Dieu ou à celle du monde environnant. La différence, c’est qu’avec l’aide et la puissance de l’Esprit de Dieu, il devient possible de changer d’orientation pour adopter une nouvelle façon de penser et de vivre. Alors que sans Christ dans sa vie, on n’a guère de choix (et surtout on n’a pas d’espérance). Alors dans ce cas, à quoi bon changer si cela ne mène nulle part ? Un changement radical peut se produire par la présence vivante de Christ !

 

On n’est pas appelé à vivre une vie qui consiste à « picorer son grain », le nez rivé vers le bas, en se conformant à ce qu’on attend de nous. On est appelé à lever les yeux et à vivre une relation éternelle avec Dieu notre créateur, selon son plan, préparé pour chacun en particulier. On est appelé à être enfin ce pourquoi on a été créé, en relation avec Celui qui nous a créé. Et ceci afin d’accomplir la mission que Dieu nous a préparé. La malédiction de la chute se voit déjà maintenant stoppée. Si l’aiglon de ce conte pourrait devenir un bel aigle adulte planant très haut, s’il pourrait retrouver sa vraie vocation, ce pour quoi il est fait, il en est de même de l’être humain qui retrouve sa vocation première : quelqu’un qui est créé à l’image de Dieu, pour être en relation intime avec Dieu, pour vivre pleinement sa vie tel que Dieu l’a voulu et pour l’éternité. Cela est offert en Jésus-Christ dès maintenant. Le voulons-nous ? Laisserons-nous notre environnement décider de notre vie ? Où bien voulons-nous plutôt accomplir ce pourquoi nous avons été créés ?

 

5月2日

MAISON EN RUINES

 

  ruines        « Grâce à toi, l’on rebâtira sur d’anciennes ruines, Tu relèveras les fondations des générations passées ; On t’appellera réparateur des brèches, Celui qui restaure les sentiers, Qui rend (le pays) habitable. » ESAIE 58. 12 

Imaginons que nous héritions d'une maison en ruines. La première chose est de faire un état des lieux pour évaluer ce qui peut- être conservé, et d'évacuer tout le reste. Quand tous les gravats sont sortis, il convient de faire des plans pour reconstruire, non sans avoir au préalable assaini l'existant, la base. Une fois que les bases sont bonnes, on peut rebâtir alors complètement et méthodiquement sur ces fondations saines et selon le plan ; d'abord les murs, puis le toit, l'isolation, et toutes les finitions intérieures et extérieures nécessaires à rendre habitable et agréable à vivre cette maison.

Lorsque Dieu nous rencontre, il fait d'abord le constat que notre vie est en ruines. Dieu s’est acquis notre vie au prix le plus élevé qui soit, c’est-à-dire au prix du sang de son propre Fils Jésus-Christ mort sur la croix pour nos péchés. Dans son amour, Dieu ne peut pas nous laisser dans cet état de ruine spirituelle. Nous ne sommes pas sauvés par lui pour rester dans le même état, mais pour connaître une régénération complète en attendant la gloire éternelle à venir. « Le Dieu de toute grâce, qui, en Christ, vous a appelés à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous formera lui–même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables » 1 Pierre 5.10. Il va devoir entreprendre une transformation totale de notre individu, puisque désormais nous sommes une habitation de Dieu en Esprit  « En lui, vous aussi, vous êtes édifiés ensemble pour être une habitation de Dieu en Esprit » Ephésiens 2. 22. Cette transformation s’appelle la sanctification « Recherchez la paix avec tous, et la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur » Hébreux 12. 14. Elle est progressive et dure toute la vie. Dieu commence par mettre dehors tout ce qui n’est pas compatible avec la vie nouvelle et entrave notre marche avec Lui, ces « gravats » accumulés dans notre vie passée. Ce sont nos fausses croyances, nos pensées erronées, nos mauvaises habitudes de vie. Cette purification est étonnante, d’autant que c’est l’œuvre de l’Esprit de Dieu en nous avec l’accord de notre volonté. La grâce de Dieu est à l’œuvre, comme une équipe d’ouvriers travaillant sur un chantier sous la conduite d’un maître d’œuvre. Le divin architecte a fait des plans parfaits pour reconstruire de manière harmonieuse son habitation en Esprit. Le « gros-œuvre » se fait d’abord sur l’assurance de fondations saines : la Parole de Dieu. Les murs s’élèvent sur ces fondations, tel des piliers solides qui vont permettre de tenir ferme contre les tempêtes de la vie : ce sont les piliers de la foi. Le tout est surmonté d’une toiture : l’Esprit de Dieu qui chapeaute la vie du disciple pour l’affermir, le conduire et l’éclairer. Chaque pièce va être conçue pour être consacrée à Celui qui en est le Maître. Du sol au plafond, on remarque que rien n’est laissé dans l’ombre, de façon à ce que si la poussière du péché (qui a tendance à s’accumuler) apparaît, elle est tout de suite décelée par la lumière. Ainsi, le nettoyage s’opère le plus vite possible (par la repentance et la confession à Dieu). Tous les moyens de communications sont mis en place pour que règne l’harmonie, dans la communion avec Dieu et avec ceux et celles qui ont aussi leur « maison » reconstruite par Dieu.

Il peut arriver que notre « maison » ait encore envie de vivre de façon autonome, malgré tout ce qu’a fait pour elle son Maître d’œuvre ; parfois elle semble ne plus vouloir être dirigée par Lui. C’est alors qu’elle s’aperçoit que la communication est brouillée, que la reconstruction  est stoppée, et même que son état se dégrade pour un temps. Mais il lui suffit de reconnaître cette situation de déchéance devant son divin constructeur et revenir à Lui pour qu’Il poursuive ce qui a été commencé. La volonté de Dieu est d’aller jusqu’au bout de ce qu’il a entrepris « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour du Christ–Jésus » Philippiens 1. 6.

Avez-vous constaté que votre vie est en ruine, détruite par le péché ? Voulez-vous repartir sur des bases nouvelles et bonnes ? Faîtes le constat avec Dieu que votre déchéance est terrible et insoluble, et confiez-vous entièrement en Christ-Jésus. La grâce de Dieu transforme, reconstruit inlassablement, des êtres ruinés pour les rendre conformes au merveilleux plan de Dieu. Elle les conduit à vivre selon ses normes divines et les fera paraître bientôt avec Christ dans sa gloire éternelle. Voulez-vous vivre dès maintenant cette vie nouvelle ?

« Si quelqu’un entre en communion vivante avec le Christ, il devient un homme nouveau, il est recréé. L’ancien état est dépassé. Ce qu’il était autrefois a disparu. La nouvelle création a déjà commencé ; voici : tout est devenu nouveau. » 2 corinthiens 5.17

 

3月7日

EFFET "PAROLE DE DIEU"

 

Connaissez-vous l’histoire des mutins de la Bounty ? Il y a 2livre tresor siècles environ, des hommes se sont révoltés sur un bateau anglais et ont fini, avec d’autres, sur une île du pacifique, Pitcairn. Là, ils se sont entretués, et se sont retrouvés très peu nombreux.

L’un d’entre eux, Adams, avait récupéré une Bible sur le navire. Après l’avoir lue, il se repentit et décida de suivre le Seigneur et sa Parole. Bientôt les femmes et les enfants suivirent. Il témoigne que ces derniers « furent pris d’un grand désir de connaître l’Écriture Sainte. En grandissant, ils acquirent naturellement de solides habitudes de moralité et de piété. »

La vie de cette petite communauté fut transformée par la connaissance et la mise en pratique de la Parole de Dieu. Bientôt, le zèle missionnaire les poussa à faire connaître Jésus-Christ dans les autres îles de la région.

En son temps, L'apôtre Paul rendait grâce à Dieu pour le témoignage vivant rendu à l’effet « Parole de Dieu », par la puissance du Saint-Esprit, dans la vie des nouveaux chrétiens de Thessalonique.

N’est-ce pas le temps de décider de mettre la Parole de Dieu en premier dans notre vie personnelle, familiale, communautaire ? Un effet formidable peut s’en suivre !

Car je n’ai pas honte de l’Evangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. Romains 1. 16

Méditation calendrier

2月8日

MEDITATION

 2007.08 Le Potier

Le vase qu’il faisait fut manqué,

 

Comme il arrive avec l’argile dans la main du potier,

Il en refit un autre vase,

Tel qu’il trouva bon de le faire.

Jérémie 18. 4

 

Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 18, versets 1 à  10

 

Un vase raté et refait

 

    Le potier est le maître de son argile ; il peut en faire ce qu’il veut. S’il constate que son oeuvre n’a pas réussi selon son projet, il est libre de refaire, de recréer un nouveau vase.

     Dieu agit un peu comme ce potier. Il est le Maître, il a tout pouvoir pour créer et recréer. Le but de Dieu, en créant l’homme libre de choisir, n’a pas été atteint, puisque l’homme a décidé de se passer de son créateur. L’homme a choisi de désobéir ; par conséquent, il est soumis au pouvoir du péché et au diable. Au lieu du bonheur éternel proposé par Dieu, l’homme a choisi la voie du malheur.

    Pourtant, Dieu a le pouvoir de faire de nous ses créatures, ‘ les vases ratés’, de nouvelles créatures 1). Il a la volonté et la puissance pour rétablir une relation avec nous ; et ceci sans aucun mérite de notre part : un vase brisé ne peut s’auto-réparer. Avec amour et patience, Dieu veut réaliser une merveille à partir de vies démolies et brisées.

     Encore faut-il admettre notre situation de «vases ratés », et faire confiance à Dieu pour qu’il reconstruise notre vie à la ressemblance du modèle divin : Jésus-Christ.

 

1)2 Corinthiens 5. 17-18

 

Méditation calendrier

MEDITATION

 

Il n’avait ni apparence, ni éclat

Pour que nous le regardions,

Et son aspect n’avait rien pour nous attirer.

Esaïe 53 . 2

 

Lecture proposée : Esaïe, chapitre 53 . 1 à 3

 

Avez-vous le look ?

 

     Pour trouver un travail (bien rémunéré), pour ce recycler, il vaut mieux avoir un look « hyper  branché », style jeune cadre dynamique, ou « golden boy », avec un zeste de séduction. Des entreprises de conseils se sont spécialisées en « relookage ». Elles ont développé de nouveaux concepts pour soigner l’apparence, afin de mieux se vendre et réussir une embauche prometteuse.

     Notre Seigneur, lui, est présenté dans la prophétie d’Esaïe comme étant sans attrait extérieur particulier. Pourtant, il ne fait aucun doute qu’il rayonnait de la présence divine, dans ses paroles et dans ses actes. Son look ne l’a pas empêché d’aller parfaitement jusqu’au bout de sa mission. Son cœur rempli d’amour pour nous et son obéissance à son  Père ont motivé son sacrifice à la croix.

       Aurions-nous pu nous satisfaire de cette image de Messie humble qui entre à Jérusalem sur un ânon  et ressort portant une croix ? Beaucoup n’en ont pas voulu. Beaucoup n’en veulent toujours pas. Il n’a pas le look ! Et pourtant…

 

Méditation calendrier

MEDITATION

Il a fait la paix par Lui, par le sang de la croix.

Colossiens 1 : 20

 

Lecture proposée : Lettre aux Ephésiens, chapitre 2, versets 14 - 15.

 

Où trouver la paix ?

 

     L’être humain aspire à la paix. Beaucoup en parlent 1)  , mais les conflits de toutes sortes nous montrent qu’elle est difficile, sinon impossible à obtenir. La paix véritable, annoncée dans la Parole de Dieu, est encore à venir, lorsque Christ reviendra.

    Cependant, il est déjà possible d’avoir la paix, la paix du cœur, la paix avec Dieu. Jésus est venu pour cela ; il est le prince de la paix2) . Christ a fait la paix ‘par le sang de la croix’. Par son sacrifice, chacun, en venant à lui, peut être réconcilié avec Dieu. La paix, fruit de l’Esprit de Dieu, habite toute personne qui se tourne entièrement vers le Seigneur pour lui appartenir. Dieu n’est plus en colère envers l’homme repentant et rempli de foi en Christ. Dieu voit le sang versé par son Fils, cela suffit.

      L’incarnation de notre Sauveur, son sacrifice et sa résurrection manifestent le processus de paix de Dieu. Ce processus aboutit lorsque l’Esprit de Christ, l’Esprit de paix a pénétré votre cœur. Voulez-vous signer cet accord de paix avec Dieu ?

 

1)  Jérémie 6 .14  2) Esaïe 9.5

 

MEDITATION CALENDRIER ‘Vivre aujourd’hui’

 

MEDITATION

Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d’Abraham.

Matthieu 1.1

 

Lecture proposée : Lettre aux Ephésiens, chapitre 1.

 

A la recherche de nos origines

 

     Actuellement, la généalogie est très prisée. Rechercher ses racines est un passe temps passionnant. On peut passer de nombreuses heures à consulter des archives pour trouver ses ascendants.

     Les premiers versets du Nouveau Testament comportent une liste de noms des ascendants de Jésus. Ce dernier est issu d’une longue lignée de personnes, avec en tête de liste David, la royauté, et Abraham, la promesse. Jésus est le Fils de Dieu et le Fils de l’homme, il est le roi promis. Il est le Messie, l’accomplissement parfait de la promesse.

     La Bible dit que ceux et celles qui sont « en Christ » 1)  sont fils et filles adoptifs de Dieu, frères et sœurs du Roi des rois. C’est le privilège de tout enfant de Dieu, rachetés par le sang de Jésus-Christ. La ‘généalogie céleste’ comporte tous ceux dont les noms sont inscrits dans les cieux 2) : c’est la descendance spirituelle innombrable, hommes et femmes, que Dieu s’est acquis pour sa gloire.

     C’est sans doute important de connaître ses origines. Mais il y a plus important encore : être né dans la famille éternelle de Dieu.

 

1)  cf. Ephésiens 1  2) Luc 10. 20

 

Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’

 

MEDITATION

Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.

Jean 17.3

 

Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 9, versets 22 à 23 (ou 23 à 24).

 

Le connaître

 

     S’il y a un mot, dans la Bible, qui résume une relation véritable et profonde, c’est celui-ci : connaître. L’important, c’est connaître Dieu. Le sens de ce mot n’est pas uniquement intellectuel, livresque, ‘savoir des choses au sujet de quelqu’un’. Il signifie être entré en relation intime avec Dieu. Chacun peut entrer en relation avec le Père par Jésus-Christ, et vivre en sa présence par l’Esprit. Cette connaissance là donne la certitude de la vie éternelle. C’est une relation qui ne finira jamais.

     Dieu, par le prophète Jérémie, indique 3 obstacles pour le connaître : la sagesse, la force, et la richesse. Ces 3 aspects ont en commun d’être centrés sur l’homme qui se glorifie de lui-même, et lui donnent une fausse sécurité. En réalité, l’homme a été créé par Dieu pour vivre en relation avec Lui. Le but le plus élevé de l’homme est de connaître son créateur, et d’avoir une communion profonde avec son Sauveur.

     Dieu a déclaré qu’il se laisserait trouver par celui ou celle qui le cherche sincèrement 1) . Il veut se faire connaître à nous en Jésus-Christ. Encore maintenant, il est possible de le connaître par sa Parole. Cherchez à le connaître dès aujourd’hui !

 

1)  Jérémie 29. 13

 

Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’

 

MEDITATION

Celui qui dissimule ses fautes ne réussit pas.

Mais celui qui les confesse et les délaisse trouve de la compassion.

Proverbes 28.13

 

Lecture proposée : Genèse, chapitre 3, versets7 à 13.

 

Une seule issue au péché

 

     Le péché est puissant. Une fois entré dans l’homme, il le rend esclave. L’homme se sent coupable ; c’est l’impasse. Que faire ? Essayer de s’en sortir par la dissimulation, en s’en cachant, ou en accusant les autres « ce n’est pas de ma faute, ce n’est pas moi, c’est lui », ou en minimisant, ou en ignorant la gravité de sa faute ? Cette voie conduit à enfermer le mal, le laisser prendre racine, et mener à la mort. 1) 

     Y a t-il une autre voie ? Oui, celle de la grâce de Dieu. Cette grâce, et le pardon libérateur, s’obtient par la repentance sincère : - confession à Dieu de son état de pécheur et de son péché - abandon et rupture d’avec le péché – confiance que le sang de Jésus-Christ versé à la croix est suffisant pour être pardonné. 2) 

      La reconnaissance de sa propre culpabilité et la volonté de s’en détourner restent la seule issue pour un retour confiant dans le pardon divin. La paix et la joie que procure la confession contrastent avec le joug pesant de la dissimulation ! La grâce de Dieu est promise au pécheur qui se repend. Qu’attendons-nous donc pour venir à Lui ?

 

1)  Jacques 1. 14-15  2) 1 Jean 1.  8-9

 

Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’

 

MEDITATION

Je changerai devant eux les ténèbres en lumière.

Esaïe 42.16

 

Lecture proposée : Jean 1. 4-5 ; 9-13.

 

ENFIN LA LUMIERE !

 

     Cela faisait 50 ans que Jeanne, dans sa maison isolée du Finistère, attendait son raccordement au réseau électrique. Depuis l’an 2000, c’est chose faite ; fini la bougie ou la lampe à pétrole ! Désormais la lumière jaillit dans toutes les pièces ; elle n’a plus qu’à appuyer sur un bouton…

     La Bible nous parle de la lumière divine qui a brillé dans les ténèbres de ce monde. Cette lumière, c’est Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Il est venu éclairer tout homme qui le reçoit comme Sauveur.

    Seulement voilà, peu de personnes acceptent de reconnaître qu’elles vivent dans les ténèbres. Regarder en face sa situation personnelle demande réalisme et honnêteté. Ce n’est pas beau à voir un cœur ‘enténébré’ par le péché ! La lumière divine risque de mettre à jour une conscience pervertie. Cela fait mal, et on préfère aller se cacher dans la nuit des plaisirs du monde. 1) 

    Pourtant, venir à la lumière de Christ est la seule issue pour la vie éternelle. Il est la lumière du monde. Voulez-vous le laisser illuminer votre vie aujourd’hui ?

 

1)  Jean 3.19-21   

 

Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’

 

MEDITATION

Que ton cœur n’envie pas les pécheurs,

Mais que tout le jour il craigne l’Eternel ;

Car il y a un  avenir,

Et ton espérance ne sera pas retranchée.

Proverbes 23.17-18

 

Lecture proposée : Psaume 73.

 

Un avenir et une espérance pour VOUS !

 

     Il est parfois frustrant d’avoir devant nos yeux des gens qui ‘réussissent’ dans la vie, tout en rejetant Dieu. Tout semble leur réussir, leur photo fait la une des journaux ; ils ont la gloire, la richesse, le bonheur. Ils ne se préoccupent pas des autres, sinon pour leur profit. Sommes-nous tentés de les jalouser ? Ou ressentons-nous de l’injustice en pensant que seulement ceux qui sont fidèles à Dieu devraient réussir ? 1) 

    L’auteur des Proverbes, dans sa sagesse, nous invite à vivre avec le profond respect de Dieu. C’est comme s’il nous disait : «  Ne vous préoccupez pas de ce qui est éphémère, la gloire, la richesse dans ce monde, mais préoccupez-vous de votre relation avec Dieu. La vraie vie, ce n’est pas la réussite sociale, mais la paix et la sécurité éternelle dans la présence de Dieu. »

    Dieu promet à ceux qui lui font confiance un avenir et une espérance. Il n’y a pas de situation trop difficile pour Lui, il réalisera ce qu’il a promis. Comme pour les exilés juifs à Babylone 2), Dieu a des projets pour vous et avec vous. Avez-vous décidé, pour aujourd’hui, de saisir cette promesse, en toute confiance ?

 

1)  Jérémie 12.1     2) Jérémie 29.11

 

Méditation calendrier 'Vivre aujourd'hui'

 

Meditation

L’ami aime en tout temps,

Et un frère est là pour aider dans la détresse.

Proverbes 17.17 

Lecture proposée : Evangile de Jean, chapitre 15, versets 12 à 17

________________

 

UN AMI-FRERE PRECIEUX

 

  La véritable amitié se trouve rarement. Celui  qui trouve un ami en qui il peut mettre sa confiance est réellement béni.

  La caractéristique d’un ami véritable est de répondre présent en toutes circonstances. Dans le bonheur comme dans le malheur, il est là. Mais c’est dans la détresse qu’il se montre un frère. En effet, quand tout va bien, on peut avoir des ‘amis’, mais quand les circonstances sont moins favorables, ces amis s’en vont.

 Avec un ami-frère, on peut se montrer tel que l’on est, sans crainte d’être jugé. Parfois, il est bon d’accepter les réprimandes d’un ami, parce qu’on se sait aimé de lui 1. Un ami-frère peut être sollicité en tout temps, comme dans la parabole de l’ami dérangé au milieu de la nuit 2. Les ‘amis’ de Job se sont montrés de vrais amis quand ils sont restés auprès de lui avec compassion, sans rien dire, mais pas vraiment des amis quand ils l’ont accusé, rajoutant à son malheur 3.

 Il existe un ami invisible, mais bien réel, un frère véritable : Jésus. Lui-même a dit à ses disciples : vous êtes mes amis 4. Jésus est cet ami-frère qui répond toujours : ’je suis avec toi’ dans le calme comme dans la tempête. Ce véritable ami aime toujours, quelle que soit les situations. Il n’a pas honte de ses frères 5.

 

 

1)  Proverbes 27. 5-6  2) Luc 11.5-8   3)  Job 2.11-13    4)  Jean 15.14  5) Hébreux 2. 11-12.

 Méditation calendrier

 
1月10日

valeur personnelle

    MA VALEUR PERSONNELLE

 

   Sourire  Ai-je de la valeur ?  

                                         Pensif  Laquelle ?

                                                                Déçu  Aux yeux de qui ?

                                                                                                            Sarcastique  L’approbation des autres a-t-elle de l’importance pour moi ?

 

       A moins de vivre sur une île déserte, chacun éprouve le besoin d’être reconnu, de recevoir des marques d’approbation de son entourage, afin de construire son estime de soi. Mais que se passe-t-il si nous ne recevons peu ou pas de remarques positives, ou parfois même des remarques négatives sur nous-mêmes ? Notre image va s’en retrouver dépréciée. N’y a-t-il pas un moyen fiable de savoir que l’on vaut quelque chose même si on ne nous donne pas continuellement des appréciations positives ?

 

       Voici une petite histoire résumée tirée d’un conte sépharade :

       Un jeune homme, se sentant sans valeur personnelle, alla trouver un maître pour lui demander comment se sortir de cette absence de considération personnelle. Le maître, au lieu de l’aider, lui demanda de lui rendre un service : aller au marché essayer de vendre une bague, mais pas à moins d’une pièce d’or. Celui-ci partit avec la bague et la proposa aux marchands. Ceux-ci, plus d’une centaine, ne voulurent pas l’échanger pour le prix minimum demandé, mais seulement, dans le meilleur des cas pour deux ou trois pièces d’argent. Dépité, il retourna chez son maître, affirmant qu’on ne pouvait tromper personne sur la véritable valeur de cette bague !

        Loin d’abonder dans ce sens, le maître releva qu’il était important de savoir la véritable valeur de sa bague. Pour ce faire, il renvoya le jeune homme chez un bijoutier. Ce dernier examina minutieusement la bague et lui en proposa cinquante-huit pièces d’or ! Et même si le maître pouvait attendre un peu, cette bague pourrait être vendue plus de soixante-dix pièces d’or !

        Le garçon courut chez le maître pour lui raconter l’histoire. Le maître lui dit : «Tu es comme cette bague : un bijou précieux, unique. En tant que tel, seul un véritable expert peut t’estimer. Pourquoi exiger du premier venu qu’il découvre ta vraie valeur ? »

Cité en entier dans : Jorge Bucay, Laisse-moi te raconter… les chemins de la vie, pocket, Oh éditions

 

Quel expert de l’être humain pourrait-il bien nous dire notre vraie valeur ?

     Le bijoutier sait reconnaître la valeur d’un bijou comme l’horloger est le meilleur connaisseur d’une horloge. L’expert de l’être humain est Dieu le Créateur de l’homme. Il n’y a pas meilleur connaisseur !

     Dans le livre de la Genèse, nous trouvons que Dieu a fait l’être humain à son image (Genèse 1.27). Dieu a donné à cet être humain la place la plus importante de sa création. Il lui a délégué la responsabilité de gérer cette création (Genèse 1.28-30). Il n’y avait personne au dessus de l’homme, excepté Dieu. L’homme et Dieu était en parfaite communion l’un avec l’autre. On peut déjà mesurer la valeur de l’être humain aux yeux de Dieu !

    Cela s’est passé avant qu’un être angélique déchu, Satan, se glisse entre Dieu et sa créature, afin de faire de celle-ci son esclave. L’homme ayant succombé au mensonge du diable, il se retrouve coupé de sa relation avec Dieu. Pour autant, Dieu n’a pas dit son dernier mot. L’homme est aimé de Dieu de toute éternité, au moment choisi par Lui, Il le manifestera...

 

A combien Dieu estime-t-il notre valeur ?

    Dans l’Evangile selon Jean, il est dit au chapitre 3, verset 16 : «Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle ». Ainsi, notre valeur a pour Dieu, l’expert par excellence, la valeur de son propre Fils, Jésus-Christ. Nous avons une valeur inestimable aux yeux de Dieu pour que Jésus, Dieu le Fils, se soit offert en sacrifice pour nous ! Jésus, par le sacrifice de son corps et son sang versé, abolit l’obstacle qui demeurait entre Dieu et nous : le péché (notre rébellion contre Dieu).

    Pourvu que nous reconnaissions et regrettions sincèrement avoir offensé Dieu en désobéissant à sa loi, et que nous mettions notre confiance totale en Celui qui nous a tant aimé, Jésus Notre Sauveur, nous pouvons avoir accès à la vie éternelle. La vie éternelle, c’est une vie de communion retrouvée avec Dieu pour toujours.

 

Comment savoir que nous sommes tout à nouveau en communion avec Dieu ?

    Parce que l’Esprit de Dieu, l’Esprit-Saint vient habiter en nous ; l’amour de Dieu se révèle ainsi au plus profond de notre être. Dieu répond à notre besoin le plus ultime d’appartenance. Par Sa présence en nous, Dieu nous marque de son sceau et nous donne la paix avec Lui Lettre aux Romains 5.1). Désormais, nous sommes une nouvelle créature, née de l’Esprit et rien, ni personne, jamais, ne peut nous séparer de Dieu (2° Lettre aux Corinthiens 5.17 ; lettre aux Romains 8.38-39). Nous retrouvons ainsi notre vraie valeur dans sa totalité aux yeux de Dieu (en attendant de recouvrer un nouveau corps).

 

Peut-on connaître les différents aspects de la valeur que nous avons lorsque nous sommes « en Christ » ?

   La liste est longue pour définir cette valeur inestimable que Jésus nous a acquise. Voyez plutôt ces 12 affirmations parmi d’autres :

-       Nous sommes amis de Christ (Jean 15.15)

-       Nous sommes le sel de la terre (Matthieu 5.13)

-       Nous sommes la lumière du monde (Matthieu 5.14)

-       Nous sommes le temple de Dieu (1 Corinthiens 3.16)

-       Nous sommes une nouvelle créature (2 Corinthiens 5 .17)

-       Nous sommes réconciliés avec Dieu (2 Corinthiens 5.18)

-       Nous sommes enfants de Dieu (Jean 1.12)

-       Nous sommes citoyens des cieux (Philippiens 3.20)

-       Nous sommes libérés de toute condamnation (Romains 8.1)

-       Nous sommes saints, mis à part pour Dieu (Ephésiens 1.1)

-       Nous sommes concitoyens des saints (Ephésiens 2.19)

-       Nous sommes l’ouvrage de Dieu (Ephésiens 2.10)

-       Etc.

 

   Voilà quelques aspects de cette nouvelle identité que donne Jésus à toute personne qui devient son disciple. Dieu, notre Créateur et notre Sauveur, est le seul expert à pouvoir nous faire découvrir notre véritable valeur, mais aussi à nous l’appliquer gracieusement.

 

   Alors, pourquoi tarder à recevoir Celui qui donne la vraie valeur à un être humain ? Pourquoi ne pas, dès maintenant, mettre sa confiance dans le Sauveur et Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu ?

 

12月20日

FRUITS

fruit vigne

Le fruit de l’Esprit,

 promenade à la découverte des habitants du quartier du fruit.

 

« Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix,

 la patience, la bonté, la bénignité,

 la fidélité, la douceur, la tempérance. »

 Galates 5 : 22-23

 

Cela ne vous est-il jamais arrivé de faire un rêve où vous vous retrouvez dans un endroit que vous ne connaissez pas ? Imaginons que cet endroit est agréable et vous aimeriez y  habiter, connaître ses habitants. Imaginons que j’aurais fait un tel rêve et que, dans ce rêve, je me retrouve dans un  nouveau quartier d’une ville que je ne connais pas, et que quelqu’un est là pour me faire découvrir ce quartier.

 Suivez-moi donc dans cette aventure.

 

I

Me voilà en train de marcher sur une large avenue bordée d’arbres avec des oiseaux qui chantent dans ces arbres. Une atmosphère paisible et joyeuse m’envahit.

Une voix me parle :

- tu es un étranger, cela se voit. Tu te demandes sans doute où tu te trouves, n’est ce pas ?

- Oui, répondis-je, dis-moi un peu où je me trouve.

- Tu es dans le quartier du fruit, et plus précisément, tu marches dans l’avenue de l’Amour – « l’ Agapê ». Regarde un peu toutes ces rues qui partent de cette avenue. Si tu veux on pourra les visiter tout à l’heure, mais maintenant regarde autour de toi. Ici règne l’Amour, on y vit plus pour soi, mais on se donne sans condition pour le bien des autres. Il y a plein d’amis qui vivent ici, et chacun a à cœur d’exprimer son amour aux autres. Tu peux marcher dans l’avenue de l’Amour, et être rempli de toujours plus d’amour pour Dieu et pour les autres. C’est un signe que tu es passé de la mort à la vie. En fait, tu ne peux pas plaire au Maître si tu n’es pas motivé par l’Amour. Et plus tu avances dans cette avenue, plus tu découvres toutes les facettes que le grand architecte a mis en place. De ce coté, tu peux même apercevoir la maison des ennemis. Tu peux aussi aimer cette maison. Car l’Amour pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. Il ne succombe jamais.

- je suis vraiment émerveillé, dis-je, et en même temps, cela est tellement irréel, cela semble tellement inaccessible.

- Cela est impossible selon tes propres forces, me répondit la voix, mais pas impossible pour le Maître. En attendant, viens visiter le reste du quartier. Prend cette rue à droite.

 

            Je tournais dans une rue plus petite, mais tout aussi agréable ; il y avait des fleurs aux fenêtres et j’entendais des chants merveilleux sortir des maisons.

- Tu es maintenant dans la rue de la Joie, me dit la voix. Ici, du matin au soir et du soir au matin, ce n’est que chants et réjouissance.

Je demandais :

- les gens font-ils continuellement la fête ?

- Non, me répondit elle, mais ils ont une allégresse intérieure qu’ils expriment par la reconnaissance. Ils ont la joie d’être sauvés, la joie de vivre éternellement en présence de leur Seigneur. Ici plus de peur, ni d’angoisse, mais il y règne un sentiment durable et fort de contentement et de satisfaction de vivre en présence et selon la volonté de Dieu. Cela est tellement intense que les habitants aiment se retrouver pour louer Dieu ensemble. Ce n’est pas qu’ils ne vivent pas des moments difficiles, mais aucune circonstance ne peut leur ôter leur joie. Même un moment de tristesse ne peut voiler la joie de leur cœur. Cette euphorie persistante est entretenue par l’espérance de voir bientôt Christ face à face, c’est ce qui la rend parfaite. Regarde cette banderole au travers de la rue, il y est écrit : Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur !

- Comme j’aimerais toujours habiter ici, dis-je.

- C’est tout à fait possible, me dit la voix, mais continue à marcher, tu vas bientôt tourner sur ta droite.

 

Effectivement, je me retrouvais dans une rue très calme. Quel contraste ! Et pourtant, j’y trouvais comme un complément à la précédente.

- Tu es maintenant dans la rue de la Paix, me dit la voix. Avance et tu verras. Ici les habitants vivent dans la sécurité et la tranquillité. Ils ont cette assurance de reposer en sûreté en Dieu, comme un enfant dans les bras de sa mère. Ici pas d’inquiétude, mais la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence garde les cœurs et les pensées en Jésus-Christ. Dieu leur assure sa paix, parce qu’ils se confient en Lui. La certitude de leur salut leur procure cette paix. Même si des événements ou des personnes cherchent à les faire douter, ils demeurent sereins et confiants, parce que le prince de la paix leur donne sa paix, non comme le mode donne. En lui, toute personne fatiguée ou chargée trouve le vrai repos du cœur.

- Encore un endroit où il fait bon vivre, me dis-je.

Mais la rue aboutissait à nouveau à cette grande artère qui semblait irriguer les rues transversales.

-Traverse cette avenue et entre dans cette rue que tu vois en face, me dit la voix.

 

II

C’est ce que je fis. Là, il me semblait pénétrer dans un endroit légèrement différent. La voix reprit.

- Tu entres dans une série de lieux où les personnes sont vraiment en relation les unes avec les autres. La rue où tu es maintenant s’appelle la Patience. Les grecs expriment ce terme par « makrotumia » qui signifie long courage ou longanimité, ‘longue respiration’. Les habitants de ce lieu font preuve de retenue, ils ne se mettent pas en colère facilement. Ils font preuve de douceur et d’endurance. Ce sont des gens fidèles et persévérants. Dans l’épreuve, ils ne se révoltent pas, comme leur Maître leur a montré : au lieu de la joie qui lui était proposée, il a supporté la croix. Eux, ils supportent tout pour le Royaume, en dépit des conflits, des divergences ou de l’opposition. La patience est l’aboutissement de l’épreuve de notre foi. Il faut savoir attendre patiemment le temps de Dieu, comme le laboureur attend le moment de la récolte.

- Nous arrivons à une place. Nous pouvons nous y asseoir un moment.

 

- Oui, me dit mon guide, c’est la place de la Bonté. Les gens qui y habitent développent une sollicitude réelle en vers les autres. Ils sont attentifs à leur bien-être respectif. Ils sont moralement impliqués dans des relations interpersonnelles très valorisantes, tout en respectant la l’intégrité et la liberté de chacun.

C’est un difficile équilibre qu’ils arrivent à réaliser là.

 

Mais allons plus loin dans cette autre rue qui commence ici ; c’est la rue de la Bienveillance. Là, on y trouve des gens rempli de gentillesse, de serviabilité, de générosité les uns envers les autres. C’est l’amour en action, une manière de vivre en relation avec leurs concitoyens.

 

III

Nous retrouvons maintenant notre avenue de l’amour, voie médiane, sans laquelle nous ne pourrions vivre dans ce quartier. Mais la traversons et entrons maintenant dans la dernière partie :

Nous visitons un espace plutôt réservé à notre manière d’être, notre vie intérieure. Nous entrons tout d’abord dans la rue de la Fidélité. C’est la rue des personnes dignes de confiance, des personnes sur qui on peut compter : quand elles te disent oui, c’est oui, c’est comme si elles avaient signé un contrat d’engagement. Elles s’y tiennent, quelque soient les circonstances, favorables ou non, et quelque soit la durée de l’engagement. C’est le signe d’une grande maturité, d’une stabilité personnelle profonde. La vie est basée sur la Vérité révélée de Dieu, et leur vie reflète cette vérité. A l’exemple du Seigneur qui est allé jusqu’au bout, sans fléchir, et nous a obtenu un salut éternel. Ces personnes manifestent le caractère du Seigneur, il est le Fidèle et le Véritable.

 

Nous pouvons visiter maintenant le square de la Douceur. Les gens qui se retrouvent ici ont développé un caractère humble, comme celui du Seigneur. Lui le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs ne s’est-il pas fait le plus humble de tous : il a dit lui même : je suis doux et humble de cœur. Ce sont les humbles qui héritent du Royaume et les doux qui héritent la terre. C’est le contraire de celui qui cherche les querelles et les rivalités. Jacques dit dans sa lettre (3 :13) : lequel d’entre vous est sage et intelligent ? Qu’il le montre, par sa bonne conduite, ses œuvres empreintes de douceur et de sagesse. La douceur, ce calme intérieur, est le signe de l’acceptation joyeuse de la volonté de Dieu, sans chercher sa gloire personnelle.

 

Et nous voilà dans notre dernier endroit à visiter : la rue de la Tempérance. Il est habité par des personnes qui ont la maîtrise d’eux-mêmes, qui sont capables de se dominer, de contrôler leurs pensées et leurs actes. Jésus aurait pu faire intervenir le feu du ciel, comme le lui demandaient un jour ses disciples, ou une armée d’anges, mais il ne l’a pas fait. L’Apôtre Paul traitait durement son corps pour ne pas être disqualifié. Un disciple acquiert une certaine discipline lui permettant de vivre en dominant sur ses humeurs, ses désirs et ses passions. L’amour ne convoite pas, il est modéré en tout. Etre intempérant, au contraire, provoque de sérieux dégâts. Salomon dit dans les Proverbes (16 :32) : «Celui qui est lent à la colère vaut mieux qu’un héros, et celui qui se domine vaut mieux que celui qui prend une ville » Etre dominer par un désir ou une passion, c’est être esclave. Modestie, sobriété, modération sont les indications de la maîtrise de soi.

 

Enfin…

Et nous voilà revenus au point de départ, sur cette avenue de l’Amour. Toutes ces rues que nous avons visitées, sont résumées par cette avenue. Cela valait le coup de faire cette visite, n’est ce pas ?

- Oui, c’est certain. J’aimerais bien habiter ce quartier, mais dis-moi, comment faire ?  

- Il te faut reconnaître que tu ne peux pas, par toi même, devenir comme ces habitants. Il te faut donner toute la place à l’Esprit de Dieu. Le Saint-Esprit va transformer ton être entier jusqu’à ce que ces fruits se forment en toi. Cela peut demander du temps. Mais si tu es véritablement chrétien, tu as reçu l’Esprit de Christ. Alors, par ta soumission à la volonté de Dieu, l’Esprit-Saint va te métamorphoser à l’image de Jésus-Christ. Si tu ne connais pas encore le Seigneur Jésus intimement, demande lui de diriger ta vie et lui demandant aussi pardon pour ta vie passée sans lui. Ton Sauveur et Seigneur te donnera alors la vie abondante, comme une source d’eau vive qui jaillit. Et il fera de toi un être plein d’amour pour lui et ton prochain.

 

Voici ce que te dit l’apôtre Paul à la fin de ta visite :

 

« Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.

Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit. »

Galates. 5 :24-25.

12月17日

UNIVERSEL

Monde

LE PECHE EST UNIVERSEL

 

Qu’est-ce qui est partagé par tous les hommes dans le monde, sans exception ?

Réponse : le péché. L’homme est fondamentalement rebelle à Dieu.

 

Romains 3.23 : « Car il n’y a pas de distinction : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. »

 

 

Jorge Bucay raconte une histoire dans son livre : Laisse-moi te raconter… les chemins de la vie (Pocket).

En voici le résumé :

            Un roi décida d’abolir les impôts de son royaume et de les remplacer par un don unique d’un litre du meilleur vin de chaque famille, puisque tout le monde cultivait des vignes. Chaque année, au moment de la récolte, il allait demander à ses administrés de venir verser leur contribution dans un grand tonneau. A la date prévue, tous se rassemblèrent, faisant la queue, afin de verser son  litre dans le tonneau. La cérémonie achevée, chacun ayant versé son litre, le roi fit prélever une coupe de vin dans l’énorme tonneau, puis il félicita ses fidèles sujets qui l’acclamèrent. Regardant la coupe qu’on lui apportait, il eut la surprise de voir un liquide incolore. Portant la coupe à ses lèvres, il s’aperçut que le liquide n’avait aucun goût. Il fit chercher une autre coupe, puis encore une autre : du haut en bas du tonneau ce n’était que de l’eau. Le roi fit appeler les sages de son royaume pour découvrir par quel miracle cela avait-il pu se produire. Leur réponse a été la suivante : les sujets du roi n’étaient que des humains. Chacun des sujets du royaume s’est dit, en préparant le pichet de vin : « qu’est-ce qu’un litre d’eau dans quinze mille litres de vin ? Personne ne le remarquera ».

 

Le problème est que tous ont eu la même idée !

 

L’être humain est entièrement voué au mal. Séduit par les mensonges de son ennemi, Satan, et attiré par sa propre convoitise, l’homme cherche à faire ce qui lui plait. Quand il fait quelque chose d’illégal, il pense qu’il ne se fera pas prendre. Il pense être son propre chef, sans s’imaginer qu’un jour il aura des comptes à rendre. Personne ne passe inaperçu aux yeux de Celui qui voit tout. Dieu sait tout. Il sait qui agît de manière égoïste, orgueilleuse, même en secret  et il connaît leur sort final.

Le problème fondamental de l’homme est de vivre sans Dieu, se moquant éperdument de respecter sa loi. Comme dans cette histoire, il y aura un jour où seront  mises à jour et jugées les actions de chacun par le Roi de l’Univers. Le film de la vie de chacun sera déroulé. Si on peut tromper les hommes, parfois pour un temps, on ne peut pas tromper Dieu. Le jugement est inéluctable, impossible d’y échapper. Le châtiment est la mort éternelle dans un lieu de tourments épouvantables. A moins que…

 

Voici une autre histoire pour illustrer comment on peut échapper à ce châtiment :

Il y a longtemps, en Perse, vivait un bon roi qui aimait son peuple. Il aimait se mêler aux habitants de son royaume, en se déguisant en homme du peuple. Ainsi personne ne savait qui il était. Une fois, il rendit visite à un homme très pauvre qui vivait dans une cave. Il détestait la nourriture que mangeait cet homme. Il fut pourtant très gentil et respectueux avec cet homme. Une autre fois, il eut l’occasion de lui rendre une nouvelle visite et lui révéla son identité. Le roi pensait que cet homme pauvre lui demanderait de l’argent. Au lieu de cela, le pauvre lui dit « Tu es mon roi et tu as quitté ton palais et ta gloire pour me rendre visite, moi qui vit dans ce lieu sordide, et même si tu détestes ce que je mange ! Tu m’as apporté beaucoup de joie ! Aux autres, tu as donné de riches présents, mais à moi, tu t’es donné toi-même ! »(source inconnue)

 

Le Fils de Dieu est venu habiter parmi nous. Il a quitté son trône de gloire pour naître dans une étable en simple homme il y a 2000 ans. Il a vécu sur cette terre une trentaine d’année, révélant le Père, puis il a accompli l’œuvre la plus extraordinaire de tous les temps : il s’est livré lui-même afin de payer le prix de nos péchés. Jésus est mort en sacrifice sur une croix romaine pour expier nos péchés, et il est ressuscité pour nous donner la vie éternelle. Par son sacrifice, il a annulé la condamnation qui pesait sur chacun de nous. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, la grâce est offerte à quiconque :

1. reconnaît être rebelle à Dieu, perdu à cause de ses péchés et

2. met sa confiance dans la personne et l’œuvre du Seigneur Jésus,

reçoit la vie éternelle comme il est écrit dans 1 Jean 5.11-12 : « Dieu nous a donné la vie éternelle ; et cette vie est en son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. »

Et Romains 8.1 confirme : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus–Christ. »

 

Si le jugement et la condamnation sont inéluctables pour ceux qui persistent à vivre sans Dieu, la vie éternelle est garantie par la présence de l’Esprit de Dieu dans la vie de celui ou celle qui appartient à Dieu.

 Echappez au jugement, soyez réconciliés avec Dieu et vous serez passés de la mort à la vie ! Saisissez la vie offerte par Jésus-Christ le Sauveur du monde, VOTRE Sauveur !

 

12月3日

LA LUTTE DANS L'OMBRE

11510556584G2T30      UNE LUTTE DANS L’OMBRE : LE COMBAT SPIRITUEL

 

Un ennemi sournois cherche à vous tromper et vous manipuler.

 

 

              Parler des choses occultes, c’est évoquer l’ennemi de Dieu et des hommes, celui que la Bible appelle Satan ou le Malin, les anges et les puissances démoniaques qui sont sous son pouvoir.

 

Aujourd’hui, comme hier, nous voyons toutes sortes de pratiques paraissant honorables (yoga et méditation transcendantale par ex.) d’autres moins (satanisme, sorcellerie), et d’autres encore  aussi communes qu’aller chez un guérisseur, chez un(e) voyante, interroger les esprits, les morts, etc. Les pratiques sont variées et nombreuses. Ce que la plupart ne savent pas, c’est qu’ils sont en fait séduits par des esprits mauvais qui veulent les asservir. La tendance actuelle est de faire passer ces pratiques comme quelque chose de bien, voire divertissant (voir le succès des ‘Harry Potter’ où le ‘gentil’ Harry est en fait un sorcier !).

 

L’auteur chrétien bien connu C.S. Lewis - auteur de « Narnia » (sorti en film en 2006) - a écrit : «Nous sommes portés à commettre, au sujet du diable, ou de ses envoyés, deux erreurs opposées mais d’une égale gravité. L’une consiste à nier leur existence, l’autre à leur porter un intérêt excessif et malsain. »

Il est donc important d’avoir un point de vue réaliste et juste sur ce sujet.

 

La Bible, Parole de Dieu, seule source de vérité, nous donne des indications précises pour un point de vue équilibré.

Dès les premier et deuxième des Dix commandements (livre de l’Exode, chapitre 20), Dieu déclare :

1° « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face »

2° « Tu ne te feras pas de statue, représentations… Tu ne te prosterneras pas devant elles, tu ne leur rendras pas un culte. »

Nous voyons donc qu’il y a d’autres entités (spirituelles ou non) qui veulent se faire passer pour Dieu, mais Dieu interdit de les considérer comme tel, car il y a un grave danger. Dans les ténèbres, derrière l’apparente inoffensive idole, il se trouve des êtres maléfiques qui cherchent à dominer l’être humain. Dès que celui-ci croit au mensonge ou pratique le mal, il risque de se mettre sous un fardeau terriblement puissant. On peut être captif d’une puissance maléfique sans le savoir,  où même des maladies, des troubles de la personnalité peuvent apparaître.

 

Dans l’Ancien Testament, Moïse est plusieurs fois averti par Dieu de ne pas laisser ces choses se faire : « Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui se livre à la divination, qui tire des présages, qui ait recours à des techniques occultes ou à la sorcellerie, qui jette des sorts, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou prédisent l’avenir, personne qui interroge les morts. En effet, quiconque se livre à ces pratiques est en horreur à l’Éternel. » (Livre du Deutéronome, chapitre 18, versets 10 à 12)

Saül, le roi d’Israël, ayant abandonné Dieu, tombera dans ce grave péché (voir 1er livre de Samuel, chapitre 28). D’autres passages des Ecritures décrivent le personnage spirituel de Satan comme un ange orgueilleux qui met tout en œuvre pour prendre la place de Dieu.

 

Dans les Evangiles, reconnu par les démons qui possèdent des êtres humains tourmentés, Jésus ne les laisse pas parler, car ils sont menteurs, mais il leur ordonne de partir. L’autorité de Christ sur les puissances des ténèbres est évidente. Jésus résiste au diable pendant 40 jours dans le désert, tandis qu’un de ces disciples, Juda, sous la conduite de Satan, péchera gravement en vendant le Seigneur à ses meurtriers (Jean 13.21-30).

Les auteurs des lettres du Nouveau Testament nous mettent en garde contre les activités de notre ennemi spirituel. Il est désigné comme un être maléfique qui veut la place de Dieu et la perte des hommes. C’est « l’ange de lumière » qui a une grande armée d’anges déchus sous ses ordres. Il est meurtrier, rusé, destructeur, accusateur, il est comme un lion rugissant qui cherche une proie à dévorer. Il est important de discerner dans ce monde, dont Satan est le prince, les pratiques qui peuvent nous entraîner à devenir son prisonnier, afin de pouvoir les éviter, même si elles nous paraissent inoffensives au départ.

Il ne faudrait pas non plus en avoir peur, parce que le diable est à un usurpateur. Jésus-Christ a toute autorité dans le ciel et sur la terre (Evangile de Matthieu, chapitre 28, verset 18) et il est plus grand que celui qui mène le monde (1ère épître de  Jean, chapitre 4, verset 4) : voilà la vérité ! Même si le diable tente encore, par des accusations et des séductions, de faire croire le contraire à ceux qui appartiennent à Dieu.

 

Comment faire pour ne plus être le jouet de l’ennemi ?

Prier en se repentant de toutes pratiques occultes, idolâtres, immorales, etc. et  demander pardon au Seigneur Jésus. En mourant sur la croix du Calvaire, le Christ a payé le prix de nos péchés une fois pour toute. Tout péché non confessé est une porte d’entrée possible à l’ennemi, en particulier les pratiques telles que la divination, l’astrologie, l’ésotérisme, etc. Nous sommes libérés en rejetant toutes ces pratiques et nous mettant sous la protection du sang de Christ.

S’attacher à la vérité révélée dans la Parole de Dieu pour être protégé. Confesser sa foi en Christ seul, qui est à la fois vrai homme et vrai Dieu (1ère épître de Jean, chapitre 4, verset 2), et en son sacrifice suffisant pour la vie éternelle. Refuser toute fausse doctrine et pratique non biblique qu’on trouve dans les religions et mouvements spirituels divers.

Demander de l’aide pour discerner ce qui est juste. Vivre selon les principes énoncés dans les Ecritures (voir par exemple en Ephésiens, chapitre 5,versets  8 à 11). Cela ne veut pas dire que nous ne pécherons plus jamais, mais que nous sommes encouragés à nous repentir rapidement de tout ce que la Bible condamne (voir la 1ère  lettre de Jean, chapitre 1, en particulier le verset 9).

 

Pour terminer, dans sa lettre aux Ephésiens (chapitre 6, versets 10 à 18), l’apôtre Paul nous expose les moyens mis à notre disposition par Dieu pour nous aider à résister. Tout d’abord, il précise que notre ennemi est bien le diable et son monde de ténèbres. Il utilise l’image de l’équipement d’un soldat romain de son époque. Ainsi pour lutter et tenir ferme, nous avons à notre disposition des armes spirituelles telles que la vérité comme une ceinture, la justice telle une cuirasse, l’Evangile de paix comme chaussures, la foi tel un bouclier, le salut comme casque, la Parole de Dieu comme une épée, « l’épée de l’Esprit », et la prière fervente qui nous garde en ‘relation avec le Chef des Armées’. L’ensemble forme une armure divine formidable pour les disciples du Christ. A nous de nous en servir !

 

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE

- Maurice Ray, l’occultisme à la lumière de Christ, LLB

- Maurice Ray, Echec à l’oppresseur, LLB

- C.S. Lewis, Tactique du diable

- Calvin Miller, La guerre de l’ombre, Farel

- John Mac Arthur, Comment affronter l’ennemi, Impact

- Frederick Leary, Satan vaincu et chassé, Europresse

- Neil Anderson, Le libérateur, Clé

 

Article paru dans Biblarrêt,  septembre 2007.