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May 24 ABSENCE D'AUDITEURS ?Prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, convaincs, reprends, exhorte, avec toute patience et en instruisant.Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais au gré de leurs propres désirs, avec la démangeaison d’écouter, ils se donneront maîtres sur maîtres ; ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables. Jérémie 7. 23-28 Mais voici l’ordre que je leur ai donné : Écoutez ma voix, Pour que je sois votre Dieu, Et que vous soyez mon peuple ; Marchez dans toutes les voies Que je vous commande, Afin que vous soyez heureux. Et ils n’ont pas écouté, Ils n’ont pas tendu l’oreille ; Ils ont suivi les conseils, L’obstination de leur cœur mauvais. Ils ont été en arrière et non en avant. Depuis le jour où vos pères sont sortis du pays d’Égypte, Jusqu’à ce jour, Je vous ai envoyé tous mes serviteurs, les prophètes, Je les ai envoyés chaque jour, dès le matin. Mais ils ne m’ont pas écouté, Ils n’ont pas prêté l’oreille ; Ils ont raidi leur nuque, Ils ont fait le mal plus que leurs pères. Si tu leur adresses toutes ces paroles, Ils ne t’écouteront pas ; Si tu cries vers eux, Ils ne te répondront pas. Alors dis–leur : C’est ici la nation qui n’écoute pas La voix de l’Éternel, son Dieu, Et qui ne veut pas recevoir de leçon ; La fidélité a disparu, Elle s’est retirée de leurs paroles. Pourquoi prêcher, témoigner de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ si personne ne veut écouter ? Voici une histoire pour encourager tous les prédicateurs, évangélistes, et tous ceux qui veulent témoigner de Jésus-Christ. Ce conte est rapporté par Henri Gougaud dans son livre « L’arbre aux trésors » Légendes du monde entier, Seuil, 1987. LE CONTEUR (Tradition juive) Il était une fois un homme nommé Yacoub. Il vivait pauvre mais sans souci, heureux de rien, libre comme un saltimbanque, et rêvant sans cesse plus haut que son front. En vérité, il était amoureux du monde. Or, le monde alentour lui paraissait morne, brutal, sec de cœur, sombre d’âme. Il en souffrait. « Comment, se disait-il, faire en sorte qu’il soit meilleur ? Comment amener à la bonté ces tristes vivants qui vont et viennent sans un regard pour leurs semblables ? » Il ruminait ces questions par les rues de Prague, sa ville, errant et saluant les gens qui ne lui répondaient pas.
Or, un matin, comme il traversait une place ensoleillée, une idée lui vint. « Et si je leur racontais des histoires ? pensa-t-il. Ainsi, moi qui connais la saveur de l’amour et de la beauté, je les amènerais assurément au bonheur. » Il se hissa sur un banc et se mit à parler. Des vieillards, des femmes étonnées, des enfants, firent halte un moment pour l’écouter, puis se détournèrent de lui et poursuivirent leur route.
Yacoub, estimant qu’il ne pouvait changer le monde en un jour, ne se découragea pas. Le lendemain il revint en ce même lieu et à nouveau lança au vent, à voix puissante, les plus émouvantes paroles de son cœur. De nouvelles gens s’arrêtèrent pour l’écouter, mais en plus petit nombre que la veille. Certains rirent de lui. Quelqu’un le traita même de fou, mais il ne voulut pas l’entendre. « Les paroles que je sème germeront, se dit-il. Un jour elles entreront dans les esprits et les éveilleront. Je dois parler, parler encore. »
Il s’obstina donc et, jour après jour, vint sur la grand-place de Prague parler au monde, conter merveilles, offrir à ses pareils l’amour qu’il sentait. Mais les curieux se firent rares, disparurent, et bientôt il ne parla plus que pour les nuages, le vent et les silhouettes pressées qui lui lançaient à peine un coup d’œil étonné, en passant. Pourtant il ne renonça pas.
Il découvrit qu’il ne savait et ne désirait rien faire d’autre que conter ses histoires illuminantes, même si elles n’intéressaient personne. Il se mit à les dire les yeux fermés, pour le seul bonheur de les entendre, sans se soucier d’être écouté. Il se sentit bien en lui-même et désormais ne parla plus qu’ainsi : les yeux fermés. Les gens, craignant de se frotter à ses étrangetés, le laissèrent seul dans ses palabres et prirent l’habitude, dès qu’ils entendaient sa voix dans le vent, d’éviter le coin de la place où il se tenait.
Ainsi passèrent des années. Or, un soir d’hiver, comme il disait un conte prodigieux dans le crépuscule indifférent, il sentit que quelqu’un le tirait par la manche. Il ouvrit les yeux et vit un enfant. Cet enfant lui fit une grimace goguenarde et lui dit en se hissant sur la pointe des pieds : - Ne vois-tu pas que personne ne t’écoute, ne t’a jamais écouté, ne t’écoutera jamais ? Qui t’a donc poussé à perdre ainsi ta vie ? - J’étais fou d’amour pour mes semblables, répondit Yacoub. C’est pourquoi, au temps où tu n’étais pas encore né, m’est venu le désir de les rendre heureux. Le marmot ricana : - Eh bien, pauvre fou, le sont-ils ? - Non, dit Yacoub, hochant la tête. - Pourquoi donc t’obstines-tu, demanda doucement l’enfant, pris de pitié soudaine. Yacoub réfléchit un instant. - Je parle toujours, certes, et je parlerai jusqu’à ma mort. Autrefois c’était pour changer le monde. Il se tut, puis son regard s’illumina. Il dit encore : - Aujourd’hui c’est pour que le monde, lui, ne me change pas. Parler de Jésus au monde peut ne pas avoir le résultat escompté, malgré l’amour que ses envoyés ont pour le monde en portant ce beau message de salut ! Ce message n’attire pas les foules dans nos pays nantis ! Les gens évitent en général d’entendre des discours ‘religieux’. Cependant, il n’est nul besoin d’avoir un immense auditoire pour demeurer fidèle à la proclamation de la Bonne Nouvelle. « Prêcher dans le désert » n’est guère agréable ! Cela n’a pas empêché Dieu d’envoyer inlassablement des serviteurs dans le monde pour Le faire connaître. Même si le monde a rejeté ses serviteurs, et même son propre Fils, Dieu se manifeste par sa Parole. Celle-ci est encore prêchée aujourd’hui de par le monde entier, et cela jusqu’au retour en gloire du Fils de Dieu. L’histoire ci-dessus nous raconte la fidélité d’un homme par rapport au but qu’il s’est fixé, mais aussi comment elle est une bénédiction particulière pour lui-même : en racontant ses histoires, et grâce à cela, il n’est pas devenu semblable au monde environnant. C’est sans doute aussi cela la bénédiction de Dieu : la proclamation de la Bonne Nouvelle est d’abord une bénédiction pour celui qui l’annonce fidèlement ! Rien de plus facile de ressembler à un monde indifférent ! Bien plus difficile de rester fixé sur le but ! C’est aussi ce que disait et faisait l’Apôtre Paul dans sa persévérance à annoncer l’Evangile : Philippiens 3. 13-14 Frères, pour moi–même je n’estime pas encore avoir saisi (le prix); mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et tendant vers ce qui est en avant, je cours vers le but pour obtenir le prix de la vocation céleste de Dieu en Christ–Jésus. May 02 MAISON EN RUINES
Imaginons que nous héritions d'une maison en ruines. La première chose est de faire un état des lieux pour évaluer ce qui peut- être conservé, et d'évacuer tout le reste. Quand tous les gravats sont sortis, il convient de faire des plans pour reconstruire, non sans avoir au préalable assaini l'existant, la base. Une fois que les bases sont bonnes, on peut rebâtir alors complètement et méthodiquement sur ces fondations saines et selon le plan ; d'abord les murs, puis le toit, l'isolation, et toutes les finitions intérieures et extérieures nécessaires à rendre habitable et agréable à vivre cette maison. Lorsque Dieu nous rencontre, il fait d'abord le constat que notre vie est en ruines. Dieu s’est acquis notre vie au prix le plus élevé qui soit, c’est-à-dire au prix du sang de son propre Fils Jésus-Christ mort sur la croix pour nos péchés. Dans son amour, Dieu ne peut pas nous laisser dans cet état de ruine spirituelle. Nous ne sommes pas sauvés par lui pour rester dans le même état, mais pour connaître une régénération complète en attendant la gloire éternelle à venir. « Le Dieu de toute grâce, qui, en Christ, vous a appelés à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous formera lui–même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables » 1 Pierre 5.10. Il va devoir entreprendre une transformation totale de notre individu, puisque désormais nous sommes une habitation de Dieu en Esprit « En lui, vous aussi, vous êtes édifiés ensemble pour être une habitation de Dieu en Esprit » Ephésiens 2. 22. Cette transformation s’appelle la sanctification « Recherchez la paix avec tous, et la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur » Hébreux 12. 14. Elle est progressive et dure toute la vie. Dieu commence par mettre dehors tout ce qui n’est pas compatible avec la vie nouvelle et entrave notre marche avec Lui, ces « gravats » accumulés dans notre vie passée. Ce sont nos fausses croyances, nos pensées erronées, nos mauvaises habitudes de vie. Cette purification est étonnante, d’autant que c’est l’œuvre de l’Esprit de Dieu en nous avec l’accord de notre volonté. La grâce de Dieu est à l’œuvre, comme une équipe d’ouvriers travaillant sur un chantier sous la conduite d’un maître d’œuvre. Le divin architecte a fait des plans parfaits pour reconstruire de manière harmonieuse son habitation en Esprit. Le « gros-œuvre » se fait d’abord sur l’assurance de fondations saines : la Parole de Dieu. Les murs s’élèvent sur ces fondations, tel des piliers solides qui vont permettre de tenir ferme contre les tempêtes de la vie : ce sont les piliers de la foi. Le tout est surmonté d’une toiture : l’Esprit de Dieu qui chapeaute la vie du disciple pour l’affermir, le conduire et l’éclairer. Chaque pièce va être conçue pour être consacrée à Celui qui en est le Maître. Du sol au plafond, on remarque que rien n’est laissé dans l’ombre, de façon à ce que si la poussière du péché (qui a tendance à s’accumuler) apparaît, elle est tout de suite décelée par la lumière. Ainsi, le nettoyage s’opère le plus vite possible (par la repentance et la confession à Dieu). Tous les moyens de communications sont mis en place pour que règne l’harmonie, dans la communion avec Dieu et avec ceux et celles qui ont aussi leur « maison » reconstruite par Dieu. Il peut arriver que notre « maison » ait encore envie de vivre de façon autonome, malgré tout ce qu’a fait pour elle son Maître d’œuvre ; parfois elle semble ne plus vouloir être dirigée par Lui. C’est alors qu’elle s’aperçoit que la communication est brouillée, que la reconstruction est stoppée, et même que son état se dégrade pour un temps. Mais il lui suffit de reconnaître cette situation de déchéance devant son divin constructeur et revenir à Lui pour qu’Il poursuive ce qui a été commencé. La volonté de Dieu est d’aller jusqu’au bout de ce qu’il a entrepris « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour du Christ–Jésus » Philippiens 1. 6. Avez-vous constaté que votre vie est en ruine, détruite par le péché ? Voulez-vous repartir sur des bases nouvelles et bonnes ? Faîtes le constat avec Dieu que votre déchéance est terrible et insoluble, et confiez-vous entièrement en Christ-Jésus. La grâce de Dieu transforme, reconstruit inlassablement, des êtres ruinés pour les rendre conformes au merveilleux plan de Dieu. Elle les conduit à vivre selon ses normes divines et les fera paraître bientôt avec Christ dans sa gloire éternelle. Voulez-vous vivre dès maintenant cette vie nouvelle ? « Si quelqu’un entre en communion vivante avec le Christ, il devient un homme nouveau, il est recréé. L’ancien état est dépassé. Ce qu’il était autrefois a disparu. La nouvelle création a déjà commencé ; voici : tout est devenu nouveau. » 2 corinthiens 5.17
March 07 EFFET "PAROLE DE DIEU"
Connaissez-vous l’histoire des mutins de la Bounty ? Il y a 2 L’un d’entre eux, Adams, avait récupéré une Bible sur le navire. Après l’avoir lue, il se repentit et décida de suivre le Seigneur et sa Parole. Bientôt les femmes et les enfants suivirent. Il témoigne que ces derniers « furent pris d’un grand désir de connaître l’Écriture Sainte. En grandissant, ils acquirent naturellement de solides habitudes de moralité et de piété. » La vie de cette petite communauté fut transformée par la connaissance et la mise en pratique de la Parole de Dieu. Bientôt, le zèle missionnaire les poussa à faire connaître Jésus-Christ dans les autres îles de la région. En son temps, L'apôtre Paul rendait grâce à Dieu pour le témoignage vivant rendu à l’effet « Parole de Dieu », par la puissance du Saint-Esprit, dans la vie des nouveaux chrétiens de Thessalonique. N’est-ce pas le temps de décider de mettre la Parole de Dieu en premier dans notre vie personnelle, familiale, communautaire ? Un effet formidable peut s’en suivre ! Car je n’ai pas honte de l’Evangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. Romains 1. 16 Méditation calendrier March 04 DESTINATION INCONNUE ?
Imaginons une personne qui se réveille et se dit : "ce matin, j'ai envie de partir loin..." Sans décider d'une destination précise, elle prend le premier train ou le premier avion, sans préparer le moindre bagage, sans se renseigner, sans connaître la langue du pays où elle va arriver. Vous diriez peut-être : "cette personne n'est pas bien dans sa tête". Pourtant c'est ce que des millions de gens font chaque jour. Chaque jour, des personnes partent vers une destination inconnue sans rien avoir préparé au préalable. En général, quand on part en voyage, on se renseigne sur la destination, le pays que l'on veut visiter. On récupère des brochures, on se fait vacciner, on réserve un hôtel, un avion, on peut même apprendre les rudiments de la langue de ce pays où on projette d'aller. On prépare ses bagages en conséquence (inutile de s'encombrer de vêtements inutiles si on part vers un pays chaud !). S'il y a besoin d'une préparation physique, on s'entraîne longtemps à l'avance. Partiriez-vous pour une destination inconnue sans rien avoir préparé ? C'est pourtant une situation très répandue. Tout le monde sait qu'il faudra bien partir un jour de son lieu de résidence habituel, même si on ne veut pas franchement y penser. Chacun sait qu'il n'est pas tellement possible de connaître le moment de ce grand départ, mais seulement que cela va arriver un jour. Le plus étrange, c'est que peu de personnes veulent connaître cette destination qui est pourtant commune à chacun sur cette terre. Et puis pratiquement personne non plus ne veut s'y préparer. La moindre des choses, puisqu'on sait qu'on doit partir, serait de se préparer et de se renseigner sur cette destination. Cela ne coûte rien et puis... Chacun a le droit de savoir ! Destination ciel ou.... ?Vous avez sans doute compris que je veux parler d'une destination dont on ne revient pas : l'éternité. On ne connaît généralement ni le jour ni l'heure du départ, mais on peut s'y préparer ! En fait la vie sur terre est une -courte- préparation à l'éternité. Mais au fait comment s'y préparer ? Où trouver des renseignements sur ce pays inconnu ? Qui va nous en dire quelque chose puisque personne n'en est revenu ? Détrompez-vous : on peut avoir suffisamment de renseignements sur le sujet ! Une brochure, qui n'a rien de touristique, nous indique clairement ce qu'est ce pays où nous allons : La Bible. Ce livre nous donne des renseignements sur notre destination. En fait, il nous présente même le choix du pays. On y découvre qu'il y a seulement 2 possibilités : le ciel ou l'enfer. Avant de partir on peut encore décider, mais une fois parti, c'est trop tard, on ne peut pas changer de destination, ni revenir au point de départ (lire Évangile de Luc, ch.16, v.19-31). L'une des destination, le ciel, est l'éternité dans la présence de Dieu, ce qu'on appelle aussi le paradis, un pays où règne la paix, où il n'existe plus de mal, ni de maladie, ni de guerre, ni de mort. Le bonheur éternel. L'autre destination, l'enfer, est un lieu de tourment éternel réservé pour le diable et ceux qui font le mal, mais aussi ceux qui ne veulent pas connaître et recevoir celui qui peut les faire entrer gratuitement dans son pays, le ciel (Évangile de Matthieu, ch.25, v. 41, 46) . A oui, j'oubliais de vous dire : on n'a pas besoin d'argent dans ce pays, le ciel, et on ne paye même pas pour y rentrer. Pourquoi ? Parce que quelqu'un a déjà payé ! Pour entrer au ciel, il faudrait n'avoir jamais rien fait de mal durant toute sa vie sur terre. "Cela est impossible" me direz-vous. Et vous auriez raison. C'est bien pour cela que quelqu'un a payé le prix de nos oeuvres mauvaises (c'est ce qu'on appelle le péché). Pourquoi ? Parce que nos mauvaises actions nous condamnent... à l'enfer ! Bon, mais dans ce cas, que faut-il en échange s'il y a rien à payer et qu'on peut rien faire pour mériter d'y entrer ? Réponse : il faut croire. Ou autrement dit : il faut mettre sa confiance en celui qui a payé notre entrée au paradis. La foi suffit, c'est tout. Ainsi se prépare-t-on pour l'éternité avec Dieu : en mettant personnellement sa confiance en la personne et l'oeuvre de Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Il y a 2000 ans, le Seigneur Jésus a quitté son paradis éternel, son trône de gloire, pour vivre parmi nous comme un simple homme. Il a enseigné la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu, invitant toute personne à se reconnaître rebelle à Dieu (et donc destinée à l'enfer) et à croire en lui pour avoir la vie éternelle. Il a achevé son oeuvre sur la terre en s'offrant lui-même en sacrifice sur une croix pour payer le prix de nos fautes, pour nous racheter et nous permettre de lui appartenir pour toujours. Il a prouvé que tout son plan s'était parfaitement accompli en ressuscitant des morts, ce qui est un gage authentique de notre destinée : la vie éternelle avec Lui. ON A LE CHOIX ! Mais revenons au choix crucial de notre existence terrestre ! Si vous m'avez lu jusqu'ici, réfléchissez à ceci : vous devrez partir un jour. Vous avez 2 destinations définitives possibles : le ciel avec Dieu ou l'enfer sans Dieu. Si c'est cette dernière, ne changez rien. Continuez jusqu'au bout. Mais ce n'est pas ce que je vous souhaite ! La Bible dit : après la mort vient le jugement... et la condamnation éternelle (Lettre aux Hébreux, ch. 9, v. 27) ! Quelle terrible destinée ! Au contraire, si vous choisissez Christ comme votre Sauveur et Seigneur personnel, il vous fait cadeau de la vie éternelle (1° lettre de Jean, ch.5, v.11-12). Dans ce cas, vous n'irez pas au jugement, mais vous demeurerez dans la présence de Dieu pour toujours. Est-il possible savoir dès maintenant si vous allez passer l'éternité avec Dieu ? Oui, car lorsqu'on abandonne sa vie entre les mains du Seigneur Jésus, il nous donne son Esprit. Et l'Esprit de Dieu témoigne à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu et que rien ni personne ne peut nous ôter de sa main. Nous savons où nous allons. Cette espérance est certaine ! (Lettre aux Romains, ch. 8, v. 1, 14, 38-39) Qu'allez-vous choisir comme destination ? Lisez, méditez la brochure essentielle : la Bible. Lisez un des Évangiles, et vous découvrirez Celui qui vous aime au point de donner sa vie en sacrifice pour vous. Et faites votre choix en connaissance de cause pour vous préparer à l'éternité. Pourquoi pas aujourd'hui même ? Alors, dites au Seigneur Jésus que vous voulez vous repentir de l'avoir offensé et que vous voulez qu'il dirige votre vie à partir de maintenant ! Ainsi, il vous accordera une pleine certitude de la vie éternelle avec Lui. "Oui, vraiment, je vous l’assure : celui qui écoute ce que je dis et qui place sa confiance dans le Père qui m’a envoyé, possède, dès à présent, la vie éternelle et il ne sera pas condamné ; il est déjà passé de la mort à la vie." Évangile de Jean, ch. 5, v. 24 February 08 MEDITATIONLe vase qu’il faisait fut manqué, Comme il arrive avec l’argile dans la main du potier, Il en refit un autre vase, Tel qu’il trouva bon de le faire. Jérémie 18. 4
Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 18, versets 1 à 10
Un vase raté et refait
Le potier est le maître de son argile ; il peut en faire ce qu’il veut. S’il constate que son oeuvre n’a pas réussi selon son projet, il est libre de refaire, de recréer un nouveau vase. Dieu agit un peu comme ce potier. Il est le Maître, il a tout pouvoir pour créer et recréer. Le but de Dieu, en créant l’homme libre de choisir, n’a pas été atteint, puisque l’homme a décidé de se passer de son créateur. L’homme a choisi de désobéir ; par conséquent, il est soumis au pouvoir du péché et au diable. Au lieu du bonheur éternel proposé par Dieu, l’homme a choisi la voie du malheur. Pourtant, Dieu a le pouvoir de faire de nous ses créatures, ‘ les vases ratés’, de nouvelles créatures 1). Il a la volonté et la puissance pour rétablir une relation avec nous ; et ceci sans aucun mérite de notre part : un vase brisé ne peut s’auto-réparer. Avec amour et patience, Dieu veut réaliser une merveille à partir de vies démolies et brisées. Encore faut-il admettre notre situation de «vases ratés », et faire confiance à Dieu pour qu’il reconstruise notre vie à la ressemblance du modèle divin : Jésus-Christ.
1)2 Corinthiens 5. 17-18
Méditation calendrier MEDITATIONIl n’avait ni apparence, ni éclat Pour que nous le regardions, Et son aspect n’avait rien pour nous attirer. Esaïe 53 . 2
Lecture proposée : Esaïe, chapitre 53 . 1 à 3
Avez-vous le look ?
Pour trouver un travail (bien rémunéré), pour ce recycler, il vaut mieux avoir un look « hyper branché », style jeune cadre dynamique, ou « golden boy », avec un zeste de séduction. Des entreprises de conseils se sont spécialisées en « relookage ». Elles ont développé de nouveaux concepts pour soigner l’apparence, afin de mieux se vendre et réussir une embauche prometteuse. Notre Seigneur, lui, est présenté dans la prophétie d’Esaïe comme étant sans attrait extérieur particulier. Pourtant, il ne fait aucun doute qu’il rayonnait de la présence divine, dans ses paroles et dans ses actes. Son look ne l’a pas empêché d’aller parfaitement jusqu’au bout de sa mission. Son cœur rempli d’amour pour nous et son obéissance à son Père ont motivé son sacrifice à la croix. Aurions-nous pu nous satisfaire de cette image de Messie humble qui entre à Jérusalem sur un ânon et ressort portant une croix ? Beaucoup n’en ont pas voulu. Beaucoup n’en veulent toujours pas. Il n’a pas le look ! Et pourtant…
Méditation calendrier MEDITATIONIl a fait la paix par Lui, par le sang de la croix. Colossiens 1 : 20
Lecture proposée : Lettre aux Ephésiens, chapitre 2, versets 14 - 15.
Où trouver la paix ?
L’être humain aspire à la paix. Beaucoup en parlent 1) , mais les conflits de toutes sortes nous montrent qu’elle est difficile, sinon impossible à obtenir. La paix véritable, annoncée dans la Parole de Dieu, est encore à venir, lorsque Christ reviendra. Cependant, il est déjà possible d’avoir la paix, la paix du cœur, la paix avec Dieu. Jésus est venu pour cela ; il est le prince de la paix2) . Christ a fait la paix ‘par le sang de la croix’. Par son sacrifice, chacun, en venant à lui, peut être réconcilié avec Dieu. La paix, fruit de l’Esprit de Dieu, habite toute personne qui se tourne entièrement vers le Seigneur pour lui appartenir. Dieu n’est plus en colère envers l’homme repentant et rempli de foi en Christ. Dieu voit le sang versé par son Fils, cela suffit. L’incarnation de notre Sauveur, son sacrifice et sa résurrection manifestent le processus de paix de Dieu. Ce processus aboutit lorsque l’Esprit de Christ, l’Esprit de paix a pénétré votre cœur. Voulez-vous signer cet accord de paix avec Dieu ?
1) Jérémie 6 .14 2) Esaïe 9.5
MEDITATION CALENDRIER ‘Vivre aujourd’hui’ MEDITATIONGénéalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d’Abraham. Matthieu 1.1
Lecture proposée : Lettre aux Ephésiens, chapitre 1.
A la recherche de nos origines
Actuellement, la généalogie est très prisée. Rechercher ses racines est un passe temps passionnant. On peut passer de nombreuses heures à consulter des archives pour trouver ses ascendants. Les premiers versets du Nouveau Testament comportent une liste de noms des ascendants de Jésus. Ce dernier est issu d’une longue lignée de personnes, avec en tête de liste David, la royauté, et Abraham, la promesse. Jésus est le Fils de Dieu et le Fils de l’homme, il est le roi promis. Il est le Messie, l’accomplissement parfait de la promesse. La Bible dit que ceux et celles qui sont « en Christ » 1) sont fils et filles adoptifs de Dieu, frères et sœurs du Roi des rois. C’est le privilège de tout enfant de Dieu, rachetés par le sang de Jésus-Christ. La ‘généalogie céleste’ comporte tous ceux dont les noms sont inscrits dans les cieux 2) : c’est la descendance spirituelle innombrable, hommes et femmes, que Dieu s’est acquis pour sa gloire. C’est sans doute important de connaître ses origines. Mais il y a plus important encore : être né dans la famille éternelle de Dieu.
1) cf. Ephésiens 1 2) Luc 10. 20
Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’ MEDITATIONOr, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. Jean 17.3
Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 9, versets 22 à 23 (ou 23 à 24).
Le connaître
S’il y a un mot, dans la Bible, qui résume une relation véritable et profonde, c’est celui-ci : connaître. L’important, c’est connaître Dieu. Le sens de ce mot n’est pas uniquement intellectuel, livresque, ‘savoir des choses au sujet de quelqu’un’. Il signifie être entré en relation intime avec Dieu. Chacun peut entrer en relation avec le Père par Jésus-Christ, et vivre en sa présence par l’Esprit. Cette connaissance là donne la certitude de la vie éternelle. C’est une relation qui ne finira jamais. Dieu, par le prophète Jérémie, indique 3 obstacles pour le connaître : la sagesse, la force, et la richesse. Ces 3 aspects ont en commun d’être centrés sur l’homme qui se glorifie de lui-même, et lui donnent une fausse sécurité. En réalité, l’homme a été créé par Dieu pour vivre en relation avec Lui. Le but le plus élevé de l’homme est de connaître son créateur, et d’avoir une communion profonde avec son Sauveur. Dieu a déclaré qu’il se laisserait trouver par celui ou celle qui le cherche sincèrement 1) . Il veut se faire connaître à nous en Jésus-Christ. Encore maintenant, il est possible de le connaître par sa Parole. Cherchez à le connaître dès aujourd’hui !
1) Jérémie 29. 13
Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’ MEDITATIONCelui qui dissimule ses fautes ne réussit pas. Mais celui qui les confesse et les délaisse trouve de la compassion. Proverbes 28.13
Lecture proposée : Genèse, chapitre 3, versets7 à 13.
Une seule issue au péché
Le péché est puissant. Une fois entré dans l’homme, il le rend esclave. L’homme se sent coupable ; c’est l’impasse. Que faire ? Essayer de s’en sortir par la dissimulation, en s’en cachant, ou en accusant les autres « ce n’est pas de ma faute, ce n’est pas moi, c’est lui », ou en minimisant, ou en ignorant la gravité de sa faute ? Cette voie conduit à enfermer le mal, le laisser prendre racine, et mener à la mort. 1) Y a t-il une autre voie ? Oui, celle de la grâce de Dieu. Cette grâce, et le pardon libérateur, s’obtient par la repentance sincère : - confession à Dieu de son état de pécheur et de son péché - abandon et rupture d’avec le péché – confiance que le sang de Jésus-Christ versé à la croix est suffisant pour être pardonné. 2) La reconnaissance de sa propre culpabilité et la volonté de s’en détourner restent la seule issue pour un retour confiant dans le pardon divin. La paix et la joie que procure la confession contrastent avec le joug pesant de la dissimulation ! La grâce de Dieu est promise au pécheur qui se repend. Qu’attendons-nous donc pour venir à Lui ?
1) Jacques 1. 14-15 2) 1 Jean 1. 8-9
Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’ MEDITATIONJe changerai devant eux les ténèbres en lumière. Esaïe 42.16
Lecture proposée : Jean 1. 4-5 ; 9-13.
ENFIN LA LUMIERE !
Cela faisait 50 ans que Jeanne, dans sa maison isolée du Finistère, attendait son raccordement au réseau électrique. Depuis l’an 2000, c’est chose faite ; fini la bougie ou la lampe à pétrole ! Désormais la lumière jaillit dans toutes les pièces ; elle n’a plus qu’à appuyer sur un bouton… La Bible nous parle de la lumière divine qui a brillé dans les ténèbres de ce monde. Cette lumière, c’est Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Il est venu éclairer tout homme qui le reçoit comme Sauveur. Seulement voilà, peu de personnes acceptent de reconnaître qu’elles vivent dans les ténèbres. Regarder en face sa situation personnelle demande réalisme et honnêteté. Ce n’est pas beau à voir un cœur ‘enténébré’ par le péché ! La lumière divine risque de mettre à jour une conscience pervertie. Cela fait mal, et on préfère aller se cacher dans la nuit des plaisirs du monde. 1) Pourtant, venir à la lumière de Christ est la seule issue pour la vie éternelle. Il est la lumière du monde. Voulez-vous le laisser illuminer votre vie aujourd’hui ?
1) Jean 3.19-21
Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’ MEDITATIONQue ton cœur n’envie pas les pécheurs, Mais que tout le jour il craigne l’Eternel ; Car il y a un avenir, Et ton espérance ne sera pas retranchée. Proverbes 23.17-18
Lecture proposée : Psaume 73.
Un avenir et une espérance pour VOUS !
Il est parfois frustrant d’avoir devant nos yeux des gens qui ‘réussissent’ dans la vie, tout en rejetant Dieu. Tout semble leur réussir, leur photo fait la une des journaux ; ils ont la gloire, la richesse, le bonheur. Ils ne se préoccupent pas des autres, sinon pour leur profit. Sommes-nous tentés de les jalouser ? Ou ressentons-nous de l’injustice en pensant que seulement ceux qui sont fidèles à Dieu devraient réussir ? 1) L’auteur des Proverbes, dans sa sagesse, nous invite à vivre avec le profond respect de Dieu. C’est comme s’il nous disait : « Ne vous préoccupez pas de ce qui est éphémère, la gloire, la richesse dans ce monde, mais préoccupez-vous de votre relation avec Dieu. La vraie vie, ce n’est pas la réussite sociale, mais la paix et la sécurité éternelle dans la présence de Dieu. » Dieu promet à ceux qui lui font confiance un avenir et une espérance. Il n’y a pas de situation trop difficile pour Lui, il réalisera ce qu’il a promis. Comme pour les exilés juifs à Babylone 2), Dieu a des projets pour vous et avec vous. Avez-vous décidé, pour aujourd’hui, de saisir cette promesse, en toute confiance ?
1) Jérémie 12.1 2) Jérémie 29.11
Méditation calendrier 'Vivre aujourd'hui' MéditationUn assez grand nombre de ceux qui avaient pratiqué la sorcellerie apportèrent leurs livres et les brûlèrent devant tous.
Actes des Apôtres 19. 19
Lecture proposée : livre des Actes des Apôtres, chapitre 19, versets 13 à 20
LES TENEBRES REJETEES
Les librairies ou les rayons de grands magasins regorgent de littérature ésotérique ou occulte. Cette sorte de livres connaît un franc succès. On peut apprendre l’astrologie, la divination, et bien d’autres pratiques condamnées par la Parole de Dieu 1. Beaucoup de nos contemporains sont fascinés et captifs de cette vulgarisation de l’occulte. Nous voyons que c’était le cas aussi pour les habitants d’Ephèse, jusqu’à l’arrivée de l’Evangile. Un constat : la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ est libératoire ; elle délivre des liens du mal et du Malin. Elle entraîne un choix radical : Jésus-Christ veut être le seul Maître dans la vie de ses rachetés, d’où le rejet de tout ce qui peut rappeler une dépendance néfaste passée. Les Ephésiens ont brûlé leurs livres sur la place publique : quel témoignage de changement ! Un changement radical de vie est aussi possible aujourd’hui. Jésus a le pouvoir, par son sang, de délivrer quiconque et de le faire passer des ténèbres à sa merveilleuse lumière.
1) Deutéronome 18. 9 à 14 Méditation calendrier MeditationL’ami aime en tout temps, Et un frère est là pour aider dans la détresse. Proverbes 17.17 Lecture proposée : Evangile de Jean, chapitre 15, versets 12 à 17 ________________
UN AMI-FRERE PRECIEUX
La véritable amitié se trouve rarement. Celui qui trouve un ami en qui il peut mettre sa confiance est réellement béni. La caractéristique d’un ami véritable est de répondre présent en toutes circonstances. Dans le bonheur comme dans le malheur, il est là. Mais c’est dans la détresse qu’il se montre un frère. En effet, quand tout va bien, on peut avoir des ‘amis’, mais quand les circonstances sont moins favorables, ces amis s’en vont. Avec un ami-frère, on peut se montrer tel que l’on est, sans crainte d’être jugé. Parfois, il est bon d’accepter les réprimandes d’un ami, parce qu’on se sait aimé de lui 1. Un ami-frère peut être sollicité en tout temps, comme dans la parabole de l’ami dérangé au milieu de la nuit 2. Les ‘amis’ de Job se sont montrés de vrais amis quand ils sont restés auprès de lui avec compassion, sans rien dire, mais pas vraiment des amis quand ils l’ont accusé, rajoutant à son malheur 3. Il existe un ami invisible, mais bien réel, un frère véritable : Jésus. Lui-même a dit à ses disciples : vous êtes mes amis 4. Jésus est cet ami-frère qui répond toujours : ’je suis avec toi’ dans le calme comme dans la tempête. Ce véritable ami aime toujours, quelle que soit les situations. Il n’a pas honte de ses frères 5.
1) Proverbes 27. 5-6 2) Luc 11.5-8 3) Job 2.11-13 4) Jean 15.14 5) Hébreux 2. 11-12. Méditation calendrier January 10 valeur personnelleMA VALEUR PERSONNELLE
A moins de vivre sur une île déserte, chacun éprouve le besoin d’être reconnu, de recevoir des marques d’approbation de son entourage, afin de construire son estime de soi. Mais que se passe-t-il si nous ne recevons peu ou pas de remarques positives, ou parfois même des remarques négatives sur nous-mêmes ? Notre image va s’en retrouver dépréciée. N’y a-t-il pas un moyen fiable de savoir que l’on vaut quelque chose même si on ne nous donne pas continuellement des appréciations positives ?
Voici une petite histoire résumée tirée d’un conte sépharade : Un jeune homme, se sentant sans valeur personnelle, alla trouver un maître pour lui demander comment se sortir de cette absence de considération personnelle. Le maître, au lieu de l’aider, lui demanda de lui rendre un service : aller au marché essayer de vendre une bague, mais pas à moins d’une pièce d’or. Celui-ci partit avec la bague et la proposa aux marchands. Ceux-ci, plus d’une centaine, ne voulurent pas l’échanger pour le prix minimum demandé, mais seulement, dans le meilleur des cas pour deux ou trois pièces d’argent. Dépité, il retourna chez son maître, affirmant qu’on ne pouvait tromper personne sur la véritable valeur de cette bague ! Loin d’abonder dans ce sens, le maître releva qu’il était important de savoir la véritable valeur de sa bague. Pour ce faire, il renvoya le jeune homme chez un bijoutier. Ce dernier examina minutieusement la bague et lui en proposa cinquante-huit pièces d’or ! Et même si le maître pouvait attendre un peu, cette bague pourrait être vendue plus de soixante-dix pièces d’or ! Le garçon courut chez le maître pour lui raconter l’histoire. Le maître lui dit : «Tu es comme cette bague : un bijou précieux, unique. En tant que tel, seul un véritable expert peut t’estimer. Pourquoi exiger du premier venu qu’il découvre ta vraie valeur ? » Cité en entier dans : Jorge Bucay, Laisse-moi te raconter… les chemins de la vie, pocket, Oh éditions
Quel expert de l’être humain pourrait-il bien nous dire notre vraie valeur ? Le bijoutier sait reconnaître la valeur d’un bijou comme l’horloger est le meilleur connaisseur d’une horloge. L’expert de l’être humain est Dieu le Créateur de l’homme. Il n’y a pas meilleur connaisseur ! Dans le livre de la Genèse, nous trouvons que Dieu a fait l’être humain à son image (Genèse 1.27). Dieu a donné à cet être humain la place la plus importante de sa création. Il lui a délégué la responsabilité de gérer cette création (Genèse 1.28-30). Il n’y avait personne au dessus de l’homme, excepté Dieu. L’homme et Dieu était en parfaite communion l’un avec l’autre. On peut déjà mesurer la valeur de l’être humain aux yeux de Dieu ! Cela s’est passé avant qu’un être angélique déchu, Satan, se glisse entre Dieu et sa créature, afin de faire de celle-ci son esclave. L’homme ayant succombé au mensonge du diable, il se retrouve coupé de sa relation avec Dieu. Pour autant, Dieu n’a pas dit son dernier mot. L’homme est aimé de Dieu de toute éternité, au moment choisi par Lui, Il le manifestera...
A combien Dieu estime-t-il notre valeur ? Dans l’Evangile selon Jean, il est dit au chapitre 3, verset 16 : «Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle ». Ainsi, notre valeur a pour Dieu, l’expert par excellence, la valeur de son propre Fils, Jésus-Christ. Nous avons une valeur inestimable aux yeux de Dieu pour que Jésus, Dieu le Fils, se soit offert en sacrifice pour nous ! Jésus, par le sacrifice de son corps et son sang versé, abolit l’obstacle qui demeurait entre Dieu et nous : le péché (notre rébellion contre Dieu). Pourvu que nous reconnaissions et regrettions sincèrement avoir offensé Dieu en désobéissant à sa loi, et que nous mettions notre confiance totale en Celui qui nous a tant aimé, Jésus Notre Sauveur, nous pouvons avoir accès à la vie éternelle. La vie éternelle, c’est une vie de communion retrouvée avec Dieu pour toujours.
Comment savoir que nous sommes tout à nouveau en communion avec Dieu ? Parce que l’Esprit de Dieu, l’Esprit-Saint vient habiter en nous ; l’amour de Dieu se révèle ainsi au plus profond de notre être. Dieu répond à notre besoin le plus ultime d’appartenance. Par Sa présence en nous, Dieu nous marque de son sceau et nous donne la paix avec Lui Lettre aux Romains 5.1). Désormais, nous sommes une nouvelle créature, née de l’Esprit et rien, ni personne, jamais, ne peut nous séparer de Dieu (2° Lettre aux Corinthiens 5.17 ; lettre aux Romains 8.38-39). Nous retrouvons ainsi notre vraie valeur dans sa totalité aux yeux de Dieu (en attendant de recouvrer un nouveau corps).
Peut-on connaître les différents aspects de la valeur que nous avons lorsque nous sommes « en Christ » ? La liste est longue pour définir cette valeur inestimable que Jésus nous a acquise. Voyez plutôt ces 12 affirmations parmi d’autres : - Nous sommes amis de Christ (Jean 15.15) - Nous sommes le sel de la terre (Matthieu 5.13) - Nous sommes la lumière du monde (Matthieu 5.14) - Nous sommes le temple de Dieu (1 Corinthiens 3.16) - Nous sommes une nouvelle créature (2 Corinthiens 5 .17) - Nous sommes réconciliés avec Dieu (2 Corinthiens 5.18) - Nous sommes enfants de Dieu (Jean 1.12) - Nous sommes citoyens des cieux (Philippiens 3.20) - Nous sommes libérés de toute condamnation (Romains 8.1) - Nous sommes saints, mis à part pour Dieu (Ephésiens 1.1) - Nous sommes concitoyens des saints (Ephésiens 2.19) - Nous sommes l’ouvrage de Dieu (Ephésiens 2.10) - Etc.
Voilà quelques aspects de cette nouvelle identité que donne Jésus à toute personne qui devient son disciple. Dieu, notre Créateur et notre Sauveur, est le seul expert à pouvoir nous faire découvrir notre véritable valeur, mais aussi à nous l’appliquer gracieusement.
Alors, pourquoi tarder à recevoir Celui qui donne la vraie valeur à un être humain ? Pourquoi ne pas, dès maintenant, mettre sa confiance dans le Sauveur et Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu ?
December 20 FRUITSLe fruit de l’Esprit,promenade à la découverte des habitants du quartier du fruit.« Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix,la patience, la bonté, la bénignité,la fidélité, la douceur, la tempérance. »Galates 5 : 22-23
Cela ne vous est-il jamais arrivé de faire un rêve où vous vous retrouvez dans un endroit que vous ne connaissez pas ? Imaginons que cet endroit est agréable et vous aimeriez y habiter, connaître ses habitants. Imaginons que j’aurais fait un tel rêve et que, dans ce rêve, je me retrouve dans un nouveau quartier d’une ville que je ne connais pas, et que quelqu’un est là pour me faire découvrir ce quartier. Suivez-moi donc dans cette aventure.
IMe voilà en train de marcher sur une large avenue bordée d’arbres avec des oiseaux qui chantent dans ces arbres. Une atmosphère paisible et joyeuse m’envahit. Une voix me parle : - tu es un étranger, cela se voit. Tu te demandes sans doute où tu te trouves, n’est ce pas ? - Oui, répondis-je, dis-moi un peu où je me trouve. - Tu es dans le quartier du fruit, et plus précisément, tu marches dans l’avenue de l’Amour – « l’ Agapê ». Regarde un peu toutes ces rues qui partent de cette avenue. Si tu veux on pourra les visiter tout à l’heure, mais maintenant regarde autour de toi. Ici règne l’Amour, on y vit plus pour soi, mais on se donne sans condition pour le bien des autres. Il y a plein d’amis qui vivent ici, et chacun a à cœur d’exprimer son amour aux autres. Tu peux marcher dans l’avenue de l’Amour, et être rempli de toujours plus d’amour pour Dieu et pour les autres. C’est un signe que tu es passé de la mort à la vie. En fait, tu ne peux pas plaire au Maître si tu n’es pas motivé par l’Amour. Et plus tu avances dans cette avenue, plus tu découvres toutes les facettes que le grand architecte a mis en place. De ce coté, tu peux même apercevoir la maison des ennemis. Tu peux aussi aimer cette maison. Car l’Amour pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. Il ne succombe jamais. - je suis vraiment émerveillé, dis-je, et en même temps, cela est tellement irréel, cela semble tellement inaccessible. - Cela est impossible selon tes propres forces, me répondit la voix, mais pas impossible pour le Maître. En attendant, viens visiter le reste du quartier. Prend cette rue à droite.
Je tournais dans une rue plus petite, mais tout aussi agréable ; il y avait des fleurs aux fenêtres et j’entendais des chants merveilleux sortir des maisons. - Tu es maintenant dans la rue de la Joie, me dit la voix. Ici, du matin au soir et du soir au matin, ce n’est que chants et réjouissance. Je demandais : - les gens font-ils continuellement la fête ? - Non, me répondit elle, mais ils ont une allégresse intérieure qu’ils expriment par la reconnaissance. Ils ont la joie d’être sauvés, la joie de vivre éternellement en présence de leur Seigneur. Ici plus de peur, ni d’angoisse, mais il y règne un sentiment durable et fort de contentement et de satisfaction de vivre en présence et selon la volonté de Dieu. Cela est tellement intense que les habitants aiment se retrouver pour louer Dieu ensemble. Ce n’est pas qu’ils ne vivent pas des moments difficiles, mais aucune circonstance ne peut leur ôter leur joie. Même un moment de tristesse ne peut voiler la joie de leur cœur. Cette euphorie persistante est entretenue par l’espérance de voir bientôt Christ face à face, c’est ce qui la rend parfaite. Regarde cette banderole au travers de la rue, il y est écrit : Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ! - Comme j’aimerais toujours habiter ici, dis-je. - C’est tout à fait possible, me dit la voix, mais continue à marcher, tu vas bientôt tourner sur ta droite.
Effectivement, je me retrouvais dans une rue très calme. Quel contraste ! Et pourtant, j’y trouvais comme un complément à la précédente. - Tu es maintenant dans la rue de la Paix, me dit la voix. Avance et tu verras. Ici les habitants vivent dans la sécurité et la tranquillité. Ils ont cette assurance de reposer en sûreté en Dieu, comme un enfant dans les bras de sa mère. Ici pas d’inquiétude, mais la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence garde les cœurs et les pensées en Jésus-Christ. Dieu leur assure sa paix, parce qu’ils se confient en Lui. La certitude de leur salut leur procure cette paix. Même si des événements ou des personnes cherchent à les faire douter, ils demeurent sereins et confiants, parce que le prince de la paix leur donne sa paix, non comme le mode donne. En lui, toute personne fatiguée ou chargée trouve le vrai repos du cœur. - Encore un endroit où il fait bon vivre, me dis-je. Mais la rue aboutissait à nouveau à cette grande artère qui semblait irriguer les rues transversales. -Traverse cette avenue et entre dans cette rue que tu vois en face, me dit la voix.
IIC’est ce que je fis. Là, il me semblait pénétrer dans un endroit légèrement différent. La voix reprit. - Tu entres dans une série de lieux où les personnes sont vraiment en relation les unes avec les autres. La rue où tu es maintenant s’appelle la Patience. Les grecs expriment ce terme par « makrotumia » qui signifie long courage ou longanimité, ‘longue respiration’. Les habitants de ce lieu font preuve de retenue, ils ne se mettent pas en colère facilement. Ils font preuve de douceur et d’endurance. Ce sont des gens fidèles et persévérants. Dans l’épreuve, ils ne se révoltent pas, comme leur Maître leur a montré : au lieu de la joie qui lui était proposée, il a supporté la croix. Eux, ils supportent tout pour le Royaume, en dépit des conflits, des divergences ou de l’opposition. La patience est l’aboutissement de l’épreuve de notre foi. Il faut savoir attendre patiemment le temps de Dieu, comme le laboureur attend le moment de la récolte. - Nous arrivons à une place. Nous pouvons nous y asseoir un moment.
- Oui, me dit mon guide, c’est la place de la Bonté. Les gens qui y habitent développent une sollicitude réelle en vers les autres. Ils sont attentifs à leur bien-être respectif. Ils sont moralement impliqués dans des relations interpersonnelles très valorisantes, tout en respectant la l’intégrité et la liberté de chacun. C’est un difficile équilibre qu’ils arrivent à réaliser là.
Mais allons plus loin dans cette autre rue qui commence ici ; c’est la rue de la Bienveillance. Là, on y trouve des gens rempli de gentillesse, de serviabilité, de générosité les uns envers les autres. C’est l’amour en action, une manière de vivre en relation avec leurs concitoyens.
IIINous retrouvons maintenant notre avenue de l’amour, voie médiane, sans laquelle nous ne pourrions vivre dans ce quartier. Mais la traversons et entrons maintenant dans la dernière partie : Nous visitons un espace plutôt réservé à notre manière d’être, notre vie intérieure. Nous entrons tout d’abord dans la rue de la Fidélité. C’est la rue des personnes dignes de confiance, des personnes sur qui on peut compter : quand elles te disent oui, c’est oui, c’est comme si elles avaient signé un contrat d’engagement. Elles s’y tiennent, quelque soient les circonstances, favorables ou non, et quelque soit la durée de l’engagement. C’est le signe d’une grande maturité, d’une stabilité personnelle profonde. La vie est basée sur la Vérité révélée de Dieu, et leur vie reflète cette vérité. A l’exemple du Seigneur qui est allé jusqu’au bout, sans fléchir, et nous a obtenu un salut éternel. Ces personnes manifestent le caractère du Seigneur, il est le Fidèle et le Véritable.
Nous pouvons visiter maintenant le square de la Douceur. Les gens qui se retrouvent ici ont développé un caractère humble, comme celui du Seigneur. Lui le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs ne s’est-il pas fait le plus humble de tous : il a dit lui même : je suis doux et humble de cœur. Ce sont les humbles qui héritent du Royaume et les doux qui héritent la terre. C’est le contraire de celui qui cherche les querelles et les rivalités. Jacques dit dans sa lettre (3 :13) : lequel d’entre vous est sage et intelligent ? Qu’il le montre, par sa bonne conduite, ses œuvres empreintes de douceur et de sagesse. La douceur, ce calme intérieur, est le signe de l’acceptation joyeuse de la volonté de Dieu, sans chercher sa gloire personnelle.
Et nous voilà dans notre dernier endroit à visiter : la rue de la Tempérance. Il est habité par des personnes qui ont la maîtrise d’eux-mêmes, qui sont capables de se dominer, de contrôler leurs pensées et leurs actes. Jésus aurait pu faire intervenir le feu du ciel, comme le lui demandaient un jour ses disciples, ou une armée d’anges, mais il ne l’a pas fait. L’Apôtre Paul traitait durement son corps pour ne pas être disqualifié. Un disciple acquiert une certaine discipline lui permettant de vivre en dominant sur ses humeurs, ses désirs et ses passions. L’amour ne convoite pas, il est modéré en tout. Etre intempérant, au contraire, provoque de sérieux dégâts. Salomon dit dans les Proverbes (16 :32) : «Celui qui est lent à la colère vaut mieux qu’un héros, et celui qui se domine vaut mieux que celui qui prend une ville » Etre dominer par un désir ou une passion, c’est être esclave. Modestie, sobriété, modération sont les indications de la maîtrise de soi.
Enfin… Et nous voilà revenus au point de départ, sur cette avenue de l’Amour. Toutes ces rues que nous avons visitées, sont résumées par cette avenue. Cela valait le coup de faire cette visite, n’est ce pas ? - Oui, c’est certain. J’aimerais bien habiter ce quartier, mais dis-moi, comment faire ? - Il te faut reconnaître que tu ne peux pas, par toi même, devenir comme ces habitants. Il te faut donner toute la place à l’Esprit de Dieu. Le Saint-Esprit va transformer ton être entier jusqu’à ce que ces fruits se forment en toi. Cela peut demander du temps. Mais si tu es véritablement chrétien, tu as reçu l’Esprit de Christ. Alors, par ta soumission à la volonté de Dieu, l’Esprit-Saint va te métamorphoser à l’image de Jésus-Christ. Si tu ne connais pas encore le Seigneur Jésus intimement, demande lui de diriger ta vie et lui demandant aussi pardon pour ta vie passée sans lui. Ton Sauveur et Seigneur te donnera alors la vie abondante, comme une source d’eau vive qui jaillit. Et il fera de toi un être plein d’amour pour lui et ton prochain.
Voici ce que te dit l’apôtre Paul à la fin de ta visite :
« Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit. » Galates. 5 :24-25. December 17 UNIVERSEL
Qu’est-ce qui est partagé par tous les hommes dans le monde, sans exception ? Réponse : le péché. L’homme est fondamentalement rebelle à Dieu.
Romains 3.23 : « Car il n’y a pas de distinction : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. »
Jorge Bucay raconte une histoire dans son livre : Laisse-moi te raconter… les chemins de la vie (Pocket). En voici le résumé : Un roi décida d’abolir les impôts de son royaume et de les remplacer par un don unique d’un litre du meilleur vin de chaque famille, puisque tout le monde cultivait des vignes. Chaque année, au moment de la récolte, il allait demander à ses administrés de venir verser leur contribution dans un grand tonneau. A la date prévue, tous se rassemblèrent, faisant la queue, afin de verser son litre dans le tonneau. La cérémonie achevée, chacun ayant versé son litre, le roi fit prélever une coupe de vin dans l’énorme tonneau, puis il félicita ses fidèles sujets qui l’acclamèrent. Regardant la coupe qu’on lui apportait, il eut la surprise de voir un liquide incolore. Portant la coupe à ses lèvres, il s’aperçut que le liquide n’avait aucun goût. Il fit chercher une autre coupe, puis encore une autre : du haut en bas du tonneau ce n’était que de l’eau. Le roi fit appeler les sages de son royaume pour découvrir par quel miracle cela avait-il pu se produire. Leur réponse a été la suivante : les sujets du roi n’étaient que des humains. Chacun des sujets du royaume s’est dit, en préparant le pichet de vin : « qu’est-ce qu’un litre d’eau dans quinze mille litres de vin ? Personne ne le remarquera ».
Le problème est que tous ont eu la même idée !
L’être humain est entièrement voué au mal. Séduit par les mensonges de son ennemi, Satan, et attiré par sa propre convoitise, l’homme cherche à faire ce qui lui plait. Quand il fait quelque chose d’illégal, il pense qu’il ne se fera pas prendre. Il pense être son propre chef, sans s’imaginer qu’un jour il aura des comptes à rendre. Personne ne passe inaperçu aux yeux de Celui qui voit tout. Dieu sait tout. Il sait qui agît de manière égoïste, orgueilleuse, même en secret et il connaît leur sort final. Le problème fondamental de l’homme est de vivre sans Dieu, se moquant éperdument de respecter sa loi. Comme dans cette histoire, il y aura un jour où seront mises à jour et jugées les actions de chacun par le Roi de l’Univers. Le film de la vie de chacun sera déroulé. Si on peut tromper les hommes, parfois pour un temps, on ne peut pas tromper Dieu. Le jugement est inéluctable, impossible d’y échapper. Le châtiment est la mort éternelle dans un lieu de tourments épouvantables. A moins que…
Voici une autre histoire pour illustrer comment on peut échapper à ce châtiment : Il y a longtemps, en Perse, vivait un bon roi qui aimait son peuple. Il aimait se mêler aux habitants de son royaume, en se déguisant en homme du peuple. Ainsi personne ne savait qui il était. Une fois, il rendit visite à un homme très pauvre qui vivait dans une cave. Il détestait la nourriture que mangeait cet homme. Il fut pourtant très gentil et respectueux avec cet homme. Une autre fois, il eut l’occasion de lui rendre une nouvelle visite et lui révéla son identité. Le roi pensait que cet homme pauvre lui demanderait de l’argent. Au lieu de cela, le pauvre lui dit « Tu es mon roi et tu as quitté ton palais et ta gloire pour me rendre visite, moi qui vit dans ce lieu sordide, et même si tu détestes ce que je mange ! Tu m’as apporté beaucoup de joie ! Aux autres, tu as donné de riches présents, mais à moi, tu t’es donné toi-même ! »(source inconnue)
Le Fils de Dieu est venu habiter parmi nous. Il a quitté son trône de gloire pour naître dans une étable en simple homme il y a 2000 ans. Il a vécu sur cette terre une trentaine d’année, révélant le Père, puis il a accompli l’œuvre la plus extraordinaire de tous les temps : il s’est livré lui-même afin de payer le prix de nos péchés. Jésus est mort en sacrifice sur une croix romaine pour expier nos péchés, et il est ressuscité pour nous donner la vie éternelle. Par son sacrifice, il a annulé la condamnation qui pesait sur chacun de nous. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, la grâce est offerte à quiconque : 1. reconnaît être rebelle à Dieu, perdu à cause de ses péchés et 2. met sa confiance dans la personne et l’œuvre du Seigneur Jésus, reçoit la vie éternelle comme il est écrit dans 1 Jean 5.11-12 : « Dieu nous a donné la vie éternelle ; et cette vie est en son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. » Et Romains 8.1 confirme : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus–Christ. »
Si le jugement et la condamnation sont inéluctables pour ceux qui persistent à vivre sans Dieu, la vie éternelle est garantie par la présence de l’Esprit de Dieu dans la vie de celui ou celle qui appartient à Dieu. Echappez au jugement, soyez réconciliés avec Dieu et vous serez passés de la mort à la vie ! Saisissez la vie offerte par Jésus-Christ le Sauveur du monde, VOTRE Sauveur !
December 03 LA LUTTE DANS L'OMBRE
Un ennemi sournois cherche à vous tromper et vous manipuler.
Parler des choses occultes, c’est évoquer l’ennemi de Dieu et des hommes, celui que la Bible appelle Satan ou le Malin, les anges et les puissances démoniaques qui sont sous son pouvoir.
Aujourd’hui, comme hier, nous voyons toutes sortes de pratiques paraissant honorables (yoga et méditation transcendantale par ex.) d’autres moins (satanisme, sorcellerie), et d’autres encore aussi communes qu’aller chez un guérisseur, chez un(e) voyante, interroger les esprits, les morts, etc. Les pratiques sont variées et nombreuses. Ce que la plupart ne savent pas, c’est qu’ils sont en fait séduits par des esprits mauvais qui veulent les asservir. La tendance actuelle est de faire passer ces pratiques comme quelque chose de bien, voire divertissant (voir le succès des ‘Harry Potter’ où le ‘gentil’ Harry est en fait un sorcier !).
L’auteur chrétien bien connu C.S. Lewis - auteur de « Narnia » (sorti en film en 2006) - a écrit : «Nous sommes portés à commettre, au sujet du diable, ou de ses envoyés, deux erreurs opposées mais d’une égale gravité. L’une consiste à nier leur existence, l’autre à leur porter un intérêt excessif et malsain. » Il est donc important d’avoir un point de vue réaliste et juste sur ce sujet.
La Bible, Parole de Dieu, seule source de vérité, nous donne des indications précises pour un point de vue équilibré. Dès les premier et deuxième des Dix commandements (livre de l’Exode, chapitre 20), Dieu déclare : 1° « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » 2° « Tu ne te feras pas de statue, représentations… Tu ne te prosterneras pas devant elles, tu ne leur rendras pas un culte. » Nous voyons donc qu’il y a d’autres entités (spirituelles ou non) qui veulent se faire passer pour Dieu, mais Dieu interdit de les considérer comme tel, car il y a un grave danger. Dans les ténèbres, derrière l’apparente inoffensive idole, il se trouve des êtres maléfiques qui cherchent à dominer l’être humain. Dès que celui-ci croit au mensonge ou pratique le mal, il risque de se mettre sous un fardeau terriblement puissant. On peut être captif d’une puissance maléfique sans le savoir, où même des maladies, des troubles de la personnalité peuvent apparaître.
Dans l’Ancien Testament, Moïse est plusieurs fois averti par Dieu de ne pas laisser ces choses se faire : « Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui se livre à la divination, qui tire des présages, qui ait recours à des techniques occultes ou à la sorcellerie, qui jette des sorts, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou prédisent l’avenir, personne qui interroge les morts. En effet, quiconque se livre à ces pratiques est en horreur à l’Éternel. » (Livre du Deutéronome, chapitre 18, versets 10 à 12) Saül, le roi d’Israël, ayant abandonné Dieu, tombera dans ce grave péché (voir 1er livre de Samuel, chapitre 28). D’autres passages des Ecritures décrivent le personnage spirituel de Satan comme un ange orgueilleux qui met tout en œuvre pour prendre la place de Dieu.
Dans les Evangiles, reconnu par les démons qui possèdent des êtres humains tourmentés, Jésus ne les laisse pas parler, car ils sont menteurs, mais il leur ordonne de partir. L’autorité de Christ sur les puissances des ténèbres est évidente. Jésus résiste au diable pendant 40 jours dans le désert, tandis qu’un de ces disciples, Juda, sous la conduite de Satan, péchera gravement en vendant le Seigneur à ses meurtriers (Jean 13.21-30). Les auteurs des lettres du Nouveau Testament nous mettent en garde contre les activités de notre ennemi spirituel. Il est désigné comme un être maléfique qui veut la place de Dieu et la perte des hommes. C’est « l’ange de lumière » qui a une grande armée d’anges déchus sous ses ordres. Il est meurtrier, rusé, destructeur, accusateur, il est comme un lion rugissant qui cherche une proie à dévorer. Il est important de discerner dans ce monde, dont Satan est le prince, les pratiques qui peuvent nous entraîner à devenir son prisonnier, afin de pouvoir les éviter, même si elles nous paraissent inoffensives au départ. Il ne faudrait pas non plus en avoir peur, parce que le diable est à un usurpateur. Jésus-Christ a toute autorité dans le ciel et sur la terre (Evangile de Matthieu, chapitre 28, verset 18) et il est plus grand que celui qui mène le monde (1ère épître de Jean, chapitre 4, verset 4) : voilà la vérité ! Même si le diable tente encore, par des accusations et des séductions, de faire croire le contraire à ceux qui appartiennent à Dieu.
Comment faire pour ne plus être le jouet de l’ennemi ? Prier en se repentant de toutes pratiques occultes, idolâtres, immorales, etc. et demander pardon au Seigneur Jésus. En mourant sur la croix du Calvaire, le Christ a payé le prix de nos péchés une fois pour toute. Tout péché non confessé est une porte d’entrée possible à l’ennemi, en particulier les pratiques telles que la divination, l’astrologie, l’ésotérisme, etc. Nous sommes libérés en rejetant toutes ces pratiques et nous mettant sous la protection du sang de Christ. S’attacher à la vérité révélée dans la Parole de Dieu pour être protégé. Confesser sa foi en Christ seul, qui est à la fois vrai homme et vrai Dieu (1ère épître de Jean, chapitre 4, verset 2), et en son sacrifice suffisant pour la vie éternelle. Refuser toute fausse doctrine et pratique non biblique qu’on trouve dans les religions et mouvements spirituels divers. Demander de l’aide pour discerner ce qui est juste. Vivre selon les principes énoncés dans les Ecritures (voir par exemple en Ephésiens, chapitre 5,versets 8 à 11). Cela ne veut pas dire que nous ne pécherons plus jamais, mais que nous sommes encouragés à nous repentir rapidement de tout ce que la Bible condamne (voir la 1ère lettre de Jean, chapitre 1, en particulier le verset 9).
Pour terminer, dans sa lettre aux Ephésiens (chapitre 6, versets 10 à 18), l’apôtre Paul nous expose les moyens mis à notre disposition par Dieu pour nous aider à résister. Tout d’abord, il précise que notre ennemi est bien le diable et son monde de ténèbres. Il utilise l’image de l’équipement d’un soldat romain de son époque. Ainsi pour lutter et tenir ferme, nous avons à notre disposition des armes spirituelles telles que la vérité comme une ceinture, la justice telle une cuirasse, l’Evangile de paix comme chaussures, la foi tel un bouclier, le salut comme casque, la Parole de Dieu comme une épée, « l’épée de l’Esprit », et la prière fervente qui nous garde en ‘relation avec le Chef des Armées’. L’ensemble forme une armure divine formidable pour les disciples du Christ. A nous de nous en servir !
BIBLIOGRAPHIE - Maurice Ray, l’occultisme à la lumière de Christ, LLB - Maurice Ray, Echec à l’oppresseur, LLB - C.S. Lewis, Tactique du diable - Calvin Miller, La guerre de l’ombre, Farel - John Mac Arthur, Comment affronter l’ennemi, Impact - Frederick Leary, Satan vaincu et chassé, Europresse - Neil Anderson, Le libérateur, Clé
Article paru dans Biblarrêt, septembre 2007. December 01 Liberté intérieure… Et par le pouvoir d'un mot Fin du poème « Liberté » de Paul Eluard (1942) - Ce poème fut largué par les avions de la RAF en milliers de tracts sur la France occupée.
Jésus dit : (Jean 8.36) Si donc c’est le Fils qui vous donne la liberté, alors vous serez vraiment des hommes libres.
Que dire de la liberté aujourd’hui alors que nous vivons dans un pays où c’est la 1° des devises « Liberté, égalité, fraternité » ? Même si extérieurement, il semble bien que nous soyons libres (de nous déplacer, de nos opinions, de la diversité de nos choix, etc.) tant que cela ne nuit pas à autrui, en est-il de même intérieurement ? N’y-a-t-il pas des habitudes, des croyances, ancrées au plus profond de nous-mêmes qui nous posent problème ? Est-il possible ou non d’en être libéré ?
Voici une petite histoire tirée d’un livre de Jorge Bucay (Laisse-moi te raconter… les chemins de la vie, Pocket, Oh Editions 2004) : L’auteur était fasciné par le cirque, et avait remarqué que l’éléphant était attaché à une chaine rattachée à un pieu à peine fiché dans le sol. L’animal aurait facilement pu s’en libérer et s’en aller. Pourquoi ne le faisait-il pas ? A ses demandes, on répondait en général qu’il était dressé. Mais alors dans ce cas pourquoi l’attacher ? Enfin il eut la réponse : L’éléphant du cirque ne s’échappe pas parce que, dès son plus jeune âge, il a été attaché à un pieu semblable. Lorsqu’il était petit, l’animal avait fini par accepter sa condition. A l’âge adulte, il garde le souvenir de son impuissance. L’auteur conclut que nous vivons dans ce monde attaché à des « pieux », et que nous pensons que nous sommes incapables de nous en libérer.
La bonne nouvelle de Jésus-Christ est qu’il a tout accompli pour nous libérer de ce qui nous retient dans toutes sortes de dépendances. Chacun a ses « pieux » dont il peut être libéré, s’il le veut vraiment. De quoi être libéré ? La liste serait assez longue et toucherait différents domaines. On pense aux dépendances dues aux drogues, à l’alcool, au tabac, au sexe, qui exercent une emprise puissante sur l’individu. On pense moins souvent aux fausses croyances, au devoir paraître, aux relations interpersonnelles, à la nourriture, au travail… - Les fausses croyances (dépendances religieuses) sont diverses : ce peut être l’attrait d’une secte, de l’idolâtrie sous diverses formes (comme donner un pouvoir à une personne vivante –un gourou- ou morte, un objet auquel on attribue un pouvoir). Ce peut être une religion qui impose et maintient les personnes sous toutes sortes d’interdits, au lieu d’enseigner l’amour et la grâce de Dieu par une relation personnelle avec Lui. Ce que nous croyons sur Dieu, sur son Fils, sur l’Esprit et sur leur œuvre en faveur des humains a des conséquences directes sur notre liberté. Une fausse conception de Dieu, comme par exemple un dieu « père fouettard » à l’image d’un père humain, peut nous éloigner ou nous rendre dépendant d’une fausse image, et modeler notre comportement. Aussi est-il important de connaître le Dieu de la Bible tel qu’il est vraiment. Ainsi nous serons libérés quand nous le connaîtrons de mieux en mieux tel qu’il est vraiment. - Le devoir paraître. Nous sommes bien souvent dépendant de l’image que nous voulons donner aux autres. L’avis des autres sur nous-mêmes compte alors tellement que notre être tente de se conformer aux standards de la société dans laquelle nous vivons. Le « look », l’apparence, la façon de penser unique, pour se couler dans le moule conduit à être captif des autres, de la mode, de la publicité. Comment être libre ? La Bible nous montre clairement ce que nous sommes. Par exemple, elle dit que sans Christ, nous sommes morts spirituellement, sans espérance, privés de communion avec Dieu, mais qu’avec Dieu nous sommes de nouvelles créatures transformées à l’image de Christ, vivantes éternellement. Cette identité en Christ nous libère de la peur de ne pas être « à la hauteur », du devoir plaire, puisque aimés sans condition par Dieu. - Les relations interpersonnelles peuvent êtres source d’épanouissement, mais hélas aussi de dépendance. Si vous avez tendance à vous poser en victime, ou sauveteur, même avec de bonnes intentions, vous risquez de créer une dépendance vis-à-vis d’autrui, à jouer un rôle ; ceci va à l’encontre d’une relation vraie. Les relations sont bonnes tant qu’elles préservent la liberté et la responsabilité de chacun. Quand on voit Jésus agir avec ses disciples, il les enseigne et leur montre comment vivre des relations saines et heureuses. Jésus est un modèle pour les relations avec les autres (voir son attitude avec la Samaritaine, l’aveugle né ou la femme adultère). - Le travail, la nourriture, la forme physique peuvent être des « dieux » auxquels on sacrifie son temps, son énergie. Le travail à outrance peut servir à transférer sur le « faire » ce que nous sommes. On existe par ce qu’on fait. Cette fausse croyance peut contribuer à de graves ennuis de santé, à oublier pourquoi on existe (pour glorifier Dieu, notre créateur, dit la Bible). La réussite, l’argent, la gloire sont des mirages que nous font miroiter la société. La Bible nous montre un équilibre entre le travail et le repos. La nourriture et la forme sont encore d’autres formes de dépendances qui asservissent l’individu en créant un semblant de bien-être factice.
L’individu cherche toutes sortes de compensations à son mal être en se mettant sous l’empire de croyances asservissantes. Croyant faire son bien, se soulager, s’épanouir, il se rend dépendant et n’est pas libre ! Il est toujours attaché quoiqu’il fasse et ne pense pas qu’il puisse en être autrement. La vraie liberté est en Christ. Lui seul a le pouvoir de nous libérer de tous nos liens : Liens spirituels, physiques, moraux. Christ libère de la dépendance, de l’esclavage du péché, pour nous faire vivre la liberté éternelle avec lui. Cette liberté passe par l’acceptation de ce que dit la Bible concernant qui est Dieu, qui nous sommes, et ce que nous devenons en devenant disciples de Christ. L’œuvre de la grâce de Dieu pratique en celui et celle qui se confie en Lui une libération avec l’espérance d’une éternité garantie. Ainsi nous devenons ce que nous sommes vraiment dans le plan de Dieu.
Bibliographie : - Lenters, William L’illusion de la liberté, Sator 1988 - Schaeffer, Francis Libérés par l’Esprit, MB, 1997 - Anderson, Neil Une nouvelle identité pour une nouvelle vie, ELB - Anderson, Neil Le libérateur, Clé 2002
Article publié sur le journal Biblarret, décembre 2007. November 16 LA PRIERELA PRIERE
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