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May 06
Selon 3 contes ou fables, avec comme acteur principal une grenouille, notre attention est attirée sur 3 attitudes différentes positives et/ou négatives. Ces attitudes peuvent nous aider à réfléchir sur nous-mêmes et à faire des choix.

Le premier conte nous décrit une grenouille plongée dans un récipient d’eau froide. La grenouille s’y trouve bien. L’eau est alors amenée très lentement à ébullition. La température de l’eau augmente doucement, mais la grenouille ne réagit pas. Elle s’est habituée à une température croissante. Si elle avait été plongée directement dans de l’eau chaude, elle aurait réagit. Comme anesthésiée progressivement dans ses facultés de réagir, elle finit par cuire.
Ce conte est souvent utilisé à juste titre pour montrer les dégradations subies dans la société à tous les niveaux (éthique, libertés individuelles, social, nivellement culturel par le bas, abrutissement par les médias et endormissement, éradication du spirituel, dégradation de l’environnement, la loi du profit, etc.), en rapport avec l’absence de réaction, l’apathie des gens face aux changements subtils mais déterminants qui hypothèquent leur avenir à leur insu.
Le danger encouru par la grenouille nous guette. On critique beaucoup les valeurs chrétiennes de base qu’on voudrait voir disparaître au profit du « je fais ce que je veux ». Les valeurs véritables et absolues, parce que divines, contenues dans la Bible, Parole de Dieu, ne sont plus la référence. Si vous êtes un lecteur de la Bible, même si vous n’êtes pas un connaisseur, vous avez sans doute remarqué que Dieu a donné des lois à l’humanité pour le bien vivre avec Lui et aussi le bien vivre avec les uns et avec les autres (par exemple : les 10 commandements). Ces valeurs permettraient à l’homme de s’épanouir et d’être béni. La déclaration des droits (et des devoirs) de l’homme et du citoyen en est un peu le reflet. Aujourd’hui, on remplace ces valeurs par d’autres, soit disant parce que la société évolue et qu’il faut s’adapter… En éliminant Dieu de sa vie, l’homme finit aussi par éliminer les valeurs dites « chrétiennes » de sa vie. Des notions bibliques concernant la famille, la fidélité, la confiance, la pureté, l’éthique de la vie et les valeurs dites républicaines d’égalité & de fraternité disparaissent inexorablement. Des comportements reconnus comme inacceptables il y a seulement quelques années sont désormais inscrits dans la loi. En attendant le matraquage médiatique continue afin d’officialiser d’autres comportements non-bibliques.
Ces attitudes de l’homme ne sont pas nouvelles. Déjà, dans l’Ancien Testament (1° partie de la Bible), les lois de Dieu étaient bafouées. Dieu, dans son amour et dans sa patience, a envoyé régulièrement des prophètes. Leur rôle était de ramener le peuple (et leurs dirigeants) à la loi de Dieu pour que les bénédictions divines perdurent. Leurs avertissements n’ont eu qu’un effet provisoire. Où sont les prophètes aujourd’hui ? Est-ce que nous écoutons ceux qui nous promettent les malheurs consécutifs à nos inconsciences ? Au contraire, on observe une fuite en avant qui mène à la catastrophe : « après moi le déluge ». Quelqu’un a dit que nous empruntons cette terre à nos enfants. Et pas seulement concernant l’environnement ! Ce que nous semons aujourd’hui, en bien ou en mal, d’autres le récolteront.
Jésus est venu pour accomplir parfaitement la loi de Dieu, son Père. Par l’effet de son sacrifice et de sa résurrection, Jésus libère quiconque met sa confiance en sa Personne et en son oeuvre. Par son Esprit, Il donne une vie nouvelle et Il applique la loi de Dieu dans le cœur de celui qui croit en Lui. Par conséquence, Il réaligne la vie du croyant (sa pensée et son comportement) sur les valeurs éternelles. Lettre de Paul aux Ephésiens, chapitre 2, versets 1 à 6 Autrefois, vous étiez spirituellement morts à cause de vos fautes, à cause de vos péchés. Vous vous conformiez alors à la manière de vivre de ce monde ; vous obéissiez au chef des puissances spirituelles de l’espace, cet esprit qui agit maintenant en ceux qui s’opposent à Dieu. Nous tous, nous étions aussi comme eux, nous vivions selon les désirs de notre propre nature, nous faisions ce que voulaient notre corps et notre esprit. Ainsi, à cause de notre nature, nous étions destinés à subir le jugement de Dieu comme les autres. Mais la compassion de Dieu est immense, son amour pour nous est tel que, lorsque nous étions spirituellement morts à cause de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ. C’est par la grâce de Dieu que vous avez été sauvés. Dans notre union avec Jésus–Christ, Dieu nous a ramenés de la mort avec lui pour nous faire régner avec lui dans le monde céleste.
A contrario, ceux qui refusent d’écouter et de croire la Parole de Dieu s’acheminent vers un jugement définitif. Lorsque les valeurs divines diminuent et que la Parole de Dieu (et Dieu lui-même) n’a plus sa place, l’homme se met sous la condamnation définie dans la loi de Dieu, qu’il le veuille ou non. Pourquoi donc continuer ainsi ? 2° lettre de Paul aux Thessaloniciens, chapitre 1, versets 7b à 9 : le Seigneur Jésus se révélera du ciel avec ses anges puissants, dans un feu flamboyant, pour faire justice contre ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à la bonne nouvelle de notre Seigneur Jésus. Ceux–là auront pour juste châtiment une destruction éternelle, loin du Seigneur et de sa force glorieuse.
Dans le passé (et encore maintenant dans certains pays), Dieu a envoyé des Réveils spirituels. Régulièrement, autrefois, des populations entières revenaient à Dieu. Il n’est pas certain que cela se passe à nouveau dans notre pays. Par contre, ce qui est certain, c’est que l’étape ultime des derniers temps de ce monde sera caractérisée par un rejet de Dieu et de sa Parole. Les choses se font progressivement, sournoisement, inexorablement. L’endormissement se fait par petites touches, sans qu’on s’en aperçoive vraiment. Quant aux chrétiens véritables, ils ont un œil sur la Bible et l’autre sur le journal du jour. Ils évaluent le second à la lumière du premier, et sont attentifs aux changements qui se passent, afin de ne pas être emportés par le courant de la pensée dite moderne. Car le soi-disant progrès est souvent synonyme de régression de l’être humain.
Où en est « l’homme-grenouille » ? Déjà « cuit » ? Baignant dans l’eau tiède de la culture ambiante, à force d’être abreuvé par les messages récurrents des faux prophètes modernes ? Chacun peut réagir. Jusqu’à la dernière heure, il est possible de dire non, mais cela sera nettement plus difficile, car prendre position dans un monde majoritairement hostile peut entraîner le rejet, voire la persécution. A chacun de faire son choix.
Selon 3 contes ou fables, avec comme acteur principal une grenouille, notre attention est attirée sur 3 attitudes différentes positives et/ou négatives. Ces attitudes peuvent nous aider à réfléchir sur nous-mêmes et à faire des choix.
Le 2° conte « grenouillard » nous est bien connu : il s’agit de la fable de Jean de la Fontaine : la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf. La grenouille envie la grosseur du bœuf et veut se faire son égal. Elle s’enfle tellement qu’elle éclate : « La chétive pécore s’enfla si bien qu’elle creva ». L’auteur met en évidence le désir des personnes de son époque de se faire une place de choix dans la haute société, proche du pouvoir. Cette fable se termine ainsi :
« Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages. »
Cette fable met en évidence un des problèmes les plus profonds de la nature humaine : l’orgueil.
L’être humain a voulu, très tôt, se séparer de son Créateur pour vivre une sorte d’autonomie dénuée de sens et de vérité. L’orgueil s’exprime au plus haut niveau quand l’homme et la femme veulent être leur propre dieu, sans devoir rendre des comptes à plus haut placé qu’eux. Poussés par un autre orgueilleux, l’ange du mal, l’être humain a volontairement désobéi au Créateur et Seigneur de toutes choses. Ce qui fait que toute personne de toutes les générations, séparée de la présence de Dieu, veut s’élever de sa condition par ses propres forces. Pour une gloire éphémère, pour réaliser ses rêves, que de désirs orgueilleux sont exprimés ! Les guerres de conquêtes, les rivalités pour le pouvoir, le désir de posséder toujours plus, d’écraser les autres, de se faire un nom, etc. sont des exemples de grenouilles enflées. L’apôtre Paul, dans sa lettre aux Colossiens, chapitre 2, verset 18 décrit assez bien cette situation : Ils se livrent à leurs visions, ils s’enflent d’orgueil sans raison, poussés par leurs pensées tout humaines. L’orgueil rend l’être humain hostile à l’amour de l’autre. Il ne peut ni donner ni recevoir.
L’amour est patient, l’amour est serviable, il n’est pas envieux ; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil 1° lettre aux Corinthiens, chapitre 13, verset 4.
Quand nous regardons ce qu’a fait Jésus pour nous sauver : Lui qui régnait éternellement en tant que Dieu, il a quitté son trône de gloire pour s’humilier en devenant semblable à nous (sauf le péché). Il a accepté le châtiment de la croix pour payer le prix de notre rébellion contre Dieu, avant de retrouver sa gloire. Nous voyons qu’aucun orgueil ne l’habitait. Bien au contraire, c’est grâce à son amour pour nous, son humilité, mais aussi son obéissance parfaite qu’il a pu accomplir ce sacrifice qui nous donne la vie. Voici ce que dit la 1° lettre de Jean, chapitre 2, verset 17 : Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.
L’humilité précède la gloire, tandis que l’orgueil précède la chute. Il y a là encore un choix à faire. Le meilleur choix est de s’humilier devant le Seigneur, reconnaître et regretter de lui avoir désobéi, puis mettre sa confiance en la personne et l’œuvre de Christ. Dieu fait grâce à quiconque croit en lui. Il donne la vie éternelle dès maintenant. Pourquoi attendre ? Quelle gloire espérer dans ce monde ? Rien que du vent, mais pas pour ceux qui mettent leur espérance en Jésus-Christ seul.
Selon 3 contes ou fables, avec comme acteur principal une grenouille, notre attention est attirée sur 3 attitudes différentes positives et/ou négatives. Ces attitudes peuvent nous aider à réfléchir sur nous-mêmes et à faire des choix.
Le 3° conte met aussi en scène une grenouille, ou plutôt 2 grenouilles, qui, face à une même situation, ont des réactions différentes, opposées. Il s’agit d’une histoire rapportée par Jorge Bucay dans son livre Laisse-moi te raconter… les chemins de la vie. Editions Pocket. En voici un résumé :
Deux grenouilles tombent dans une jatte de crème. Elles ne peuvent nager ou flotter dans cette pâte molle. Elles agitent les pattes pour atteindre le bord, mais elles s’enlisent. Elles ont du mal à rester à la surface et reprendre leur souffle.
L’une d’elle dit : - Je n’en peux plus. On ne peut pas sortir de là. Je vais mourir ; pourquoi s’épuiser dans un effort stérile. Ayant dit cela, elle cesse de s’agiter et s’enfonce, engloutie dans le liquide blanc.
L’autre, plus obstinée, se dit : - Rien à faire ! Pas moyen d’avancer. La mort est proche, mais je lutterai jusqu’à mon dernier souffle.
Elle continua à s’agiter et barboter au même endroit sans avancer pendant des heures. Et soudain, à force de battre des cuisses, la crème se transforma en beurre. Surprise, la grenouille fit un bond et, patinant, arriva au bord de la jatte. De là, elle rentra chez elle en coassant joyeusement.
Ce conte met en relief 2 attitudes opposées face à une situation difficile. Confrontés à toutes sortes d’épreuves, à l’adversité, nous n’avons pas tous la même façon de réagir. Certaines personnes semblent avoir une volonté à toute épreuve et nous impressionnent par leur force de caractère et leur persévérance dans l’adversité et dans l’épreuve. Mais ce n’est pas le cas de tout le monde. En effet, certains se disent : « à quoi bon », « je n’y arriverai pas », « inutile de persévérer dans cette voie », « laisse tomber ». Ce sont les « loosers » ! Ils pourraient stopper ce processus de pensée et rechercher une solution. Mais s’ils ne voient rapidement une issue à leur situation, ils sont vite découragés. Sans espoir, ils finissent par abandonner… comme la première grenouille, qui se laisse engloutir !
Heureusement, il y a ceux qui, au contraire, voient dans les épreuves, un défi à relever. Ils sont prêts à déployer toute leur énergie pour trouver une solution, un moyen de sortir de l’impasse dans laquelle ils se trouvent. Ils gardent espoir jusqu’au bout…jusqu’à leur dernier souffle. Ce sont des battants ! Leur persévérance finit par être récompensée… comme la seconde grenouille, qui finit par sortir de sa jatte.
Ainsi, certains se diront qu’ils ne sont pas dans le « bon camp » et que par conséquent c’est fichu pour eux. D’autres, quant à eux, réfléchissent et à se demandent : « Mais où trouver la force qui me manque pour pouvoir m’en sortir ? » Certains pensent que « ceux qui ont la foi » ont une force en eux qui les pousse. C’est en partie vrai. Mais à un détail près, c’est que ceux qui ont réellement la foi s’appuient sur quelqu’un qui est fiable à 100% ! C’est Jésus. En effet, le Seigneur Jésus a fait certaines promesses…pour ceux qui croient véritablement en Lui. En voici quelques-unes :
Evangile selon Matthieu, chapitre 11, verset 28 Venez à moi, vous tous qui peinez sous la charge ; moi, je vous donnerai le repos.
Evangile selon Jean, chapitre 6, verset 37 Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne jetterai point dehors celui qui vient à moi.
L’apôtre Paul a connu toutes sortes d’épreuves dans sa vie de missionnaire. Il résume en quelques mots ses années d’expérience aux chrétiens de Corinthe : « … Jusqu’à cette heure, nous souffrons la faim et la soif, nous manquons d’habits convenables, nous sommes exposés aux coups, considérés comme des vagabonds, maltraités et errant de lieu en lieu, sans foyer, sans patrie. Nous nous épuisons à travailler de nos propres mains pour gagner notre pain quotidien. On nous insulte ? Nous répliquons par des bénédictions. On nous persécute ? Nous l’endurons en silence et avec patience. On nous accable d’injures et de calomnies ? Nous répondons par des paroles bienveillantes. On traîne notre réputation dans la boue ? Nous prions pour nos calomniateurs et nous essayons de les gagner au Christ. Jusqu’à maintenant, nous sommes considérés comme les ordures du monde et traités comme le rebut de l’univers. » 2ème lettre aux Corinthiens, chapitre 4, versets 11 à 13.
Où a-t-il bien pu puiser la force dont il avait besoin pour s’en sortir et ne pas abandonner après toutes ses difficultés ? Il livre son secret aux gens de Philippe : « Toujours et partout, j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à vivre avec beaucoup et avec peu. Je suis capable de tout cela grâce au Christ qui me rend fort. » Philippiens, chapitre 4, versets 11 – 12. Il savait qu’en lui-même il ne trouverait pas la force de faire face à toutes ses épreuves, c’est pourquoi il a fait appel au Seigneur Jésus. Il puisait en lui l’énergie, le courage, la force dont il avait besoin.
Compter sur Jésus-Christ n’est en fait pas un aveu de faiblesse, mais de confiance. Celui qui se croit fort et n’a pas besoin de Dieu, se retrouve au bout du compte seul et n’a personne sur qui s’appuyer. Qu’y-a-t-il de mieux : ne compter que sur soi pour espérer sans sortir ou compter sur quelqu’un qui répond toujours présent à vos cotés, quelque soit la situation ? Encore une question de choix ! January 23
Voici une petite histoire d’un auteur anonyme, trouvée sur internet. Elle peut illustrer plusieurs vérités.
Les deux loups intérieurs
Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s'était montré injuste envers lui : " Laisse-moi te raconter une histoire... Il m'arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret. Mais la haine t'épuise, et ne blesse pas ton ennemi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ces sentiments" Il continua :" C'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi; le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste. Mais l'autre loup, ahhhh...! Il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison. Il n'est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit."
Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda : " Lequel des deux loups l'emporte, grand-père ?" Le grand-père sourit et répondit doucement : "Celui que je nourris."
1. Le dilemme de l’être humain : il sait, par sa conscience, ce qui est bien, mais il est attiré par le mal, à cause de sa convoitise ; il veut impérativement satisfaire ses penchants égoïstes. Il constate que dans son être se battent 2 forces qui s’opposent, l’attirant chacune dans une direction très opposée. C’est ce que l’Apôtre Paul décrit dans sa lettre aux Romains en ces termes :
Je ne fais pas le bien que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas. Si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui l’accomplis, mais le péché qui habite en moi. Je trouve donc cette loi pour moi qui veux faire le bien : le mal est présent à côté de moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, dans mon for intérieur, mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon intelligence et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. (Romains 7.19-23)
A la suite de cette description, l’Apôtre Paul a pu rendre grâce à Dieu qu’il a reçu l’Esprit de Dieu qui l’a rendu capable non seulement de faire le bon choix, mais aussi la force d’accomplir ce bon choix. D’autre part, la présence de l’Esprit de Dieu lui a permis (comme à chacun qui l’a reçu) de dominer sur ces pulsions mauvaises. Ainsi, il n’est plus nécessaire de « nourrir le mauvais loup », mais uniquement le bon par la dépendance de l’Esprit de Dieu et la méditation de sa Parole.
2. Le désir de vengeance : l’être humain a tendance à réagir selon sa propre justice, en désirant réparation immédiate des torts causés par un tiers. Nous sommes prompts à nous mettre en colère contre ceux qui nous font du mal. Cette colère se transforme en haine, et au lieu de faire mal à notre adversaire supposé, elle commence à nous détruire intérieurement. Ce n’est pas facile à gérer. Dans la même lettre, l’Apôtre Paul nous signale une issue possible :
Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez pas vous–mêmes, bien–aimés, mais laissez agir la colère, car il est écrit : A moi la vengeance, c’est moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. Mais Si ton ennemi a faim, donne–lui à manger ; S’il a soif, donne–lui à boire ; Car en agissant ainsi, Ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne sois pas vaincu par le mal, mais vainqueur du mal par le bien. (Romains 12. 17-21)
Nous vivons dans un monde marqué par l’injustice. Devons-nous pour autant laisser la haine accomplir son œuvre maléfique en nous ? Dieu est en colère contre le péché, mais le Fils unique de Dieu est venu régler la dette du péché. La colère de Dieu a été détournée sur son propre Fils au moment de sa crucifixion parce qu’il a accepté de porter le péché du monde, le mien comme le vôtre (lui-même étant sans péché). Si donc nous demandons à Dieu pardon pour notre péché et reconnaissons Christ comme notre Sauveur et Maître, nous aurons la vie éternelle et notre vie présente sera transformée. A la suite de quoi, la haine sera remplacée par l’amour, et la foi en un Dieu juste nous libérera du désir de vengeance, guérira notre mal intérieur et pansera nos blessures profondes. Quel « loup » domine sur nous ? Lequel habite en nous lorsque nous ressentons de l’injustice ? Quelles en sont les conséquences en nous ? Comment réagissons-nous ? July 09
L’être humain cherche à se déculpabiliser, à se trouver des excuses ou des « boucs émissaires» plutôt que d’avouer ses fautes. Les « ce n’est pas de ma faute », ou les « je ne suis pas responsable » remplacent trop souvent un regard honnête et sans complaisance sur soi-même et sur l’humanité en général.
Ce sympathique petit conte auvergnat met en évidence l’aveuglement personnel sur sa propre condition, en rejetant la faute sur autrui. Voici un résumé de l’histoire, le paradis perdu, rapportée par R. & P. Soupault dans Histoires merveilleuses des cinq continents (Ed. Seghers) :

Un jour un roi visitait son domaine. Il s’arrêta devant une pauvre chaumière dans les bois, attiré par des lamentations provenant de l’intérieur. Un couple de bûcheron y habitait. La femme pleurait en disant : Nous n’avons plus rien à manger, malgré notre travail. Ne pouvons-nous pas être heureux ! Adam et Eve n’avaient pas besoin de travailler au paradis. Si Eve n’avait pas cueilli cette pomme, nous pourrions vivre comme des rois ! Elle aurait mérité une bonne raclée !
Le roi frappa à la porte. On le fit entrer et il demanda :
- Vous êtes donc tellement malheureux ?
- Nous allons mourir de faim, malheur à nous !
- Non, dit le roi, vous ne mourrez pas. Vous allez venir avec moi au palais où vous serez heureux comme Adam et Eve. Mais il vous faudra m’obéir.
- Certainement, Sire, s’écria la femme, nous ferons tout ce qu’il vous plaira.
- Partons ! dit le roi. Fermez votre porte et emportez la clé.
Au palais royal, le couple eut tout ce qu’il voulait, vivant comme les gens de la cour. Le roi leur dit :
- Tout ce vous désirez, je vous l’offrirai, mais regardez bien cette terrine sur cette table : vous ne devez jamais l’ouvrir ou vous serez maudits.
Le roi parti, le couple se demanda ce qu’il pouvait bien y avoir dans cette terrine. L’homme et la femme étaient exaucés de tous leurs désirs, mais petit à petit, l’inquiétude gagna la femme au sujet de la terrine sur la table à laquelle il ne fallait pas toucher.
- Que peut-elle bien contenir ?
- Cela ne nous regarde pas, dit son mari.
Rongée par la curiosité, la femme devint triste. Elle ne mangeait plus et rien ne la satisfaisait plus. Son mari lui en demanda la raison.
- Je préfère mourir plutôt que de ne pas savoir ce que contient cette terrine !
- Si tu l’ouvres, le roi nous chassera du palais !
- Mais non, soulève juste un peu le couvercle pour voir, personne ne s’en apercevra !
Etant seuls dans la pièce, l’homme souleva le couvercle. Une minuscule souris en sortit. Ils essayèrent de la rattraper. Impossible !
Le roi fit son entrée. Ils se cachèrent sous la table. Le roi les appela, mais ils n’osaient pas sortir de leur cachette.
- Venez, dit le roi, j’ai quelque chose à vous dire.
- Je sais, la souris s’est sauvée, répondit l’homme.
- Vous ne pouvez plus rester ici. Vous avez traité Adam et Eve d’imbécile, vous êtes encore plus bête qu’eux. Sortez du palais !
Le couple retourna dans sa chaumière. Ils y furent très malheureux. Leurs enfants leurs dirent :
- Comme vous avez été bêtes, papa et maman !

Ainsi est l’être humain, prompt à juger les autres, rejetant la faute sur les autres et n’apprenant rien de l’expérience et de l’histoire. La désobéissance est inscrite dans les gênes de chaque être humain, transmise par le premier couple. Depuis lors, elle fait son effet en atteignant chaque personne à la surface de la terre. Chaque être humain est désobéissant et coupable devant la loi de Dieu. La Bible dit : Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu (Lettre aux Romains, ch. 3, v. 23) et Par un seul homme, le péché est entré dans le monde et par le péché, la mort, et ainsi la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché… (Lettre aux Romains, Ch. 5, v. 12). Cette condamnation est-elle sans appel ? N’y-t-il pas moyen de sortir de cet inéluctable faillite humaine ? S’il n’y a pas de moyen de s’en sortir en se croyant juste, ou en rejetant la faute sur d’autres (comme Adam l’a fait en rejetant la faute sur Eve), Dieu a prévu la solution pour sauver l’être humain qu’il a créé et qu’il aime. La solution, c’est qu’après la faillite d’Adam et de sa descendance, il a envoyé un second Adam pour racheter les hommes de leurs fautes condamnables. Ce second Adam s’appelle Jésus-Christ, le propre Fils de Dieu. Sa mission fut de révéler la volonté de son Père et de l’accomplir parfaitement. Le péché mérite la mort. Jésus-Christ a supporté la mort pour l’humanité, afin de donner la vie éternelle à ceux et celles qui le reconnaissent comme leur Sauveur et Seigneur.
Voici ce que dit l’apôtre Paul (Romains 5. 16-19, Bible du Semeur) : « Quelle différence aussi entre les conséquences du péché d’un seul et le don de Dieu ! En effet, le jugement intervenant à cause d’un seul homme a entraîné la condamnation, mais le don de grâce, intervenant à la suite de nombreuses fautes, a conduit à l’acquittement. Car si, par la faute commise par un seul homme, la mort a régné à cause de ce seul homme, à bien plus forte raison ceux qui reçoivent les trésors surabondants de la grâce et le don de la justification régneront–ils dans la vie par Jésus–Christ, lui seul. Ainsi donc, comme une seule faute a entraîné la condamnation de tous les hommes, un seul acte satisfaisant à la justice a obtenu pour tous les hommes l’acquittement qui leur donne la vie. Comme, par la désobéissance d’un seul, beaucoup d’hommes sont devenus pécheurs devant Dieu, de même, par l’obéissance d’un seul, beaucoup
sont déclarés justes devant Dieu . »
Pourquoi alors continuer à accuser les autres de ses propres mauvais choix ? Il n’est plus question d’être condamné au malheur pour ceux et celles qui reconnaissent leurs fautes personnelles et confient leur vie à Jésus-Christ. Lorsque l’homme ou la femme prend cette décision, Dieu les déclare justes. Il les fait bénéficier de la justice de Christ. Dans la même lettre aux Romains, Paul précise qu’il n’y a plus de condamnation pour celui ou celle qui se confie en Jésus-Christ. L’homme vit alors sous la grâce de Dieu. Il n’a plus à accuser les autres, ou chercher à se déculpabiliser, mais il s’engage à vivre dans la lumière, confessant ses fautes et rejetant le mal, avec l’aide de l’Esprit de Dieu. La transformation intérieure est la preuve de ce changement de vie. Dieu inscrit dans le cœur de la personne qui lui appartient, la certitude de vivre éternellement avec Lui.
June 23 Il est parfois bien difficile de se contenter de ce que l'on a, tellement nous nous créons de besoins, remplissant constamment notre coeur de désirs inassouvis. Et quand bien même on aurait tout en abondance, pourrions-nous être satisfaits ? La profusion de biens peut-elle nous rendre heureux ? Peux-t-on vivre heureux sans vouloir absolument posséder ce qu'on n'a pas ? Jorge Bucay raconte une histoire de convoitise dans son livre "Laisse-moi te raconter les chemins de la vie". Ce conte pourrait être aisément complété avec la fable de Jean de la Fontaine "le savetier et le financier". Voici un résumé de ce conte : Il était une fois un roi très triste qui avait un domestique heureux. Ce dernier souriait, chantait, toujours joyeux. Le roi lui demanda : Quel est le secret de ta joie ? Le domestique lui répondit qu'il n'avait pas de secret, qu'il était heureux de servir le roi, cela lui suffisait. Le roi ne voulu pas le croire. Il appela un conseiller pour lui demander la raison du bonheur de son domestique. Réponse du conseiller : C'est parce que ce domestique est en dehors du cercle des 99. Le roi ne comprenant pas, le conseiller décida de lui montrer par des faits qu'on peut faire entrer quelqu'un dans le cercle des 99 pour son propre malheur. Une nuit, ils sortirent tous les 2 avec une bourse remplie de 99 pièces d'or. A l'aube, ils déposèrent la bourse devant la porte du serviteur avec ces mots : "ce trésor est à toi. C'est ta récompense pour être un homme bon. Jouis-en et ne dis à personne comment tu l'as trouvé". Lorsque le domestique sortit, il lut le message, prit la bourse et rentra chez lui. Ne sachant pas qu'il était observé par la fenêtre, il déposa le contenu de son sac sur sa table et commença à compter son trésor. Il eut beau compter et recompter, il ne trouva que 99 pièces. Le serviteur s'exclama : Ce n'est pas possible, on m'a volé ! Après avoir encore recompté, il se dit : 99 pièces, c'est beaucoup d'argent, mais ce n'est pas un compte rond ! La paix et la joie disparurent de son visage. Cachant son trésor, il se mit à calculer combien de temps il lui faudrait travailler pour obtenir la précieuse pièce qui lui manquait pour faire un compte rond. En travaillant dur, il pourrait être vraiment riche avec 100 pièces d'or... et ne plus travailler. Il trouva qu'en travaillant dur pendant 12 ans, il gagnerait cette pièce d'or. Et en travaillant plus, en faisant travailler sa femme, en vendant des choses, en économisant sur tout, ne pourrait-il pas avoir cette pièce en 4 ans ? Le serviteur était entré dans le cercle du 99... Il devint soucieux, grincheux, irritable. Le roi s'en aperçu : Que t'arrive-t-il ? Il n'y a pas si longtemps, tu riais et chantais ! Le serviteur répondit sèchement au roi qu'il faisait son travail, qu'on ne pouvait pas exiger de lui qu'il soit aussi le bouffon ou le baladin du roi. Le roi ne supporta plus la mauvaise humeur de son serviteur et il le renvoya. Ne sommes-nous pas captifs de cette attitude qu'il nous manque toujours quelque chose pour être satisfaits ? Quand nous aurons ce qui nous manque, nous serons satisfait, pensons-nous. Et quand nous avons obtenu ce que nous voulons, nous revenons au point de départ. La joie du contentement n'est pas là ! La Bible nous invite à nous contenter de ce que nous avons, sans tomber dans des convoitises qui vont nous attirer des problèmes. Dans la lettre aux Hébreux ch. 13, v.5 nous lisons : " Que votre conduite ne soit pas inspirée par l’amour de l’argent ; contentez–vous de ce que vous avez, car il (Dieu) a dit lui–même : Je ne te délaisserai jamais, je ne t’abandonnerai jamais." Le contentement repose sur la confiance qu'on accorde à Celui qui a promis de ne jamais nous abandonner, de ne jamais nous laisser manquer de rien. Le roi David, dans le célèbre Psaume 23 déclare : "l'Eternel est mon berger, je ne manquerai de rien." La certitude de savoir que quelqu'un d'immensément puissant prend soin de nous, nous donne la liberté de n'être plus captivé par ce qui nous manque, mais de nous reposer sur ses promesses. Le bonheur est pour celui qui sait se contenter de ce qu'il a, sans se faire de soucis pour ce qu'il n'a pas ou pourrait avoir. Faites le test : en passant dans les allées d'un supermarché, faites le compte de toutes les choses dont vous pouvez vous passer... et soyez reconnaissant pour cela ! Dieu pourvoit, il s'y est engagé (si on a mis sa confiance en lui, bien sûr). Pourquoi se tracasser pour les choses qu'on n'a pas et qu'on ne possédera peut-être jamais ! Jésus dit dans l'Evangile selon Matthieu, ch. 6, v.19 "Ne vous amassez pas de trésors sur la terre, où les vers et la rouille détruisent et où les voleurs fracturent pour voler. Amassez–vous plutôt des trésors dans le ciel, là où ni vers ni rouille ne détruisent et où les voleurs ne fracturent ni ne volent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur." Puis il continue son discours sur le fait de ne pas s'inquiéter pour notre vie. Dans ces temps où les difficultés de la vie augmentent, sommes-nous la proie des publicités ou nous contentons-nous du nécessaire ? Avons-nous peur de manquer, ou faisons-nous confiance à Celui qui a dit : je pourvoirai à tous vos besoins (en non à toutes nos envies !) ?June 19 Dans son livre « Contes à guérir, contes à grandir » Jacques Salomé raconte l’histoire suivante inspirée d’un conte tibétain :
« Au pays de mon enfance, il était une fois un jeune garçon qui découvrit un œuf merveilleux dans le nid d’un aigle. Il s’en empara, redescendit au village et mit l’œuf magnifique à couver dans le poulailler de la ferme de ses parents.
Quand l’œuf vint à éclore, un petit aigle en sortit et grandit parmi les poussins, picorant sa nourriture comme ses compagnons.
Un jour, regardant le ciel, il vit un aigle qui planait au-dessus de la ferme. Il sentit ses ailes frémir et dit à un de ses frères poulets :
- Comme j’aimerais en faire autant !
- Ne sois pas idiot, répondit le poulet, seul un aigle peut voler aussi haut.
Honteux de son désir, le petit aigle retourna gratter la poussière et picorer son grain, le bec au sol. Il ne remit plus jamais en cause la place qu’il croyait avoir reçue sur cette terre.
Imaginez que l’aiglon de cette histoire ait refusé de se laisser définir par les autres et qu’il se soit appuyé sur son envie ! Comme l’aigle dans le ciel, il serait devenu ce qu’il est. »
On peut voir dans ce conte une allégorie de la chute de l’être humain. En tant qu’être humain, on peut vivre de manière médiocre sans penser que notre vie pourrait être toute différente. La société, la famille, les circonstances ont fait, croyons-nous, ce que nous sommes, et on n’y peut rien changer. Pourtant, en tant qu’être humain, créature de Dieu, doué de raison, on a la possibilité de révéler l’énorme potentiel que Dieu a donné à chacun de nous. Chaque être humain est différent et a des qualités propres à exprimer. Même si nous nous sentons limités, certains d’entre nous peuvent obtenir un résultat satisfaisant, par la volonté d’arriver à ce qu’ils désirent. Mais combien il est difficile de s’extraire des attentes et des pressions de notre entourage !
Mais que se passe-t-il lorsqu’un être humain fait une rencontre personnelle avec son créateur ?
Une relation commence… L’être humain reconnaît alors ses limites, et surtout le fait d’avoir désobéi aux commandements qui lui permettent de bien gérer à la fois sa vie personnelle, sa vie en société et sa relation avec Dieu. Devant les commandements de Dieu, on se sent inapte à vivre en conformité avec les exigences de Dieu. Cependant, par la foi en Jésus-Christ, l’homme a la possibilité de rentrer dans une relation intime avec Dieu. Il est libéré de l’esclavage du péché pour vivre en conformité avec la loi de Dieu par la puissance du St-Esprit qui habite en lui.
L’Apôtre Paul déclare ceci (Lettre aux Romains ch. 12, v. 2 - version étendue Parole Vivante) : Ne vous coulez pas simplement dans le moule de tout le monde. Ne conformez pas votre vie aux principes qui régissent le siècle présent ; ne copiez pas les modes et les habitudes du jour. Laissez–vous plutôt entièrement transformer par le renouvellement de votre mentalité. Adoptez une attitude intérieure différente. Donnez à vos pensées une nouvelle orientation afin de pouvoir discerner ce que Dieu veut de vous. Ainsi, vous serez capables de reconnaître ce qui est bon à ses yeux, ce qui lui plaît et qui vous conduit à une réelle maturité.
La venue de l’Esprit de Dieu dans la vie d’une personne produit une telle transformation, que cette personne est libérée de devoir plaire au monde environnant, d’être modelée par les autres. Elle retrouve sa vraie valeur, son vrai « moi » en relation avec Celui qui l’a conçue et qui l’a connaît depuis toujours (voir Psaume 139.13-16). Cette personne souhaite être renouvelée de telle façon que la pensée de son créateur et Sauveur s’imprègne en elle, et non la pensée du monde. La pensée de Dieu et la pensée du monde environnant sont contraires l’une à l’autre. Ce changement de façon de voir est libérateur des ‘devoirs faire’ et des ‘devoirs paraître’ pour plaire aux autres ; il restructure complètement un individu qui adopte enfin un comportement qui plait à Dieu.
Certains passages bibliques montrent bien ce changement : Lettre de Paul aux Colossiens ch. 1 v. 21-22 Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos œuvres mauvaises, il vous a maintenant réconciliés par la mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche.
L’être humain, même s’il confie sa vie au Seigneur Jésus, a toujours le choix de conformer sa vie à la volonté de Dieu ou à celle du monde environnant. La différence, c’est qu’avec l’aide et la puissance de l’Esprit de Dieu, il devient possible de changer d’orientation pour adopter une nouvelle façon de penser et de vivre. Alors que sans Christ dans sa vie, on n’a guère de choix (et surtout on n’a pas d’espérance). Alors dans ce cas, à quoi bon changer si cela ne mène nulle part ? Un changement radical peut se produire par la présence vivante de Christ !
On n’est pas appelé à vivre une vie qui consiste à « picorer son grain », le nez rivé vers le bas, en se conformant à ce qu’on attend de nous. On est appelé à lever les yeux et à vivre une relation éternelle avec Dieu notre créateur, selon son plan, préparé pour chacun en particulier. On est appelé à être enfin ce pourquoi on a été créé, en relation avec Celui qui nous a créé. Et ceci afin d’accomplir la mission que Dieu nous a préparé. La malédiction de la chute se voit déjà maintenant stoppée. Si l’aiglon de ce conte pourrait devenir un bel aigle adulte planant très haut, s’il pourrait retrouver sa vraie vocation, ce pour quoi il est fait, il en est de même de l’être humain qui retrouve sa vocation première : quelqu’un qui est créé à l’image de Dieu, pour être en relation intime avec Dieu, pour vivre pleinement sa vie tel que Dieu l’a voulu et pour l’éternité. Cela est offert en Jésus-Christ dès maintenant. Le voulons-nous ? Laisserons-nous notre environnement décider de notre vie ? Où bien voulons-nous plutôt accomplir ce pourquoi nous avons été créés ?
June 05
Dans son livre « l’arbre aux trésors » (Seuil, 1987) Henri Gougaud rapporte un conte d’origine africaine : « le secret ». Voici un résumé de cette histoire :
Mahmoud et Ayaz étaient deux amis inséparables. L’un était roi, l’autre son esclave. Ayaz était arrivé un jour à la porte du palais du roi. C’était un vagabond vêtu de guenilles. Il avait erré avec le désir d’atteindre la lumière. Le roi avait fait de lui son conseiller et son frère de cœur.
Les courtisans se mirent à détester cet homme que le roi leur préférait. Ils le surveillèrent et découvrirent une chose bizarre qu’ils rapportèrent au roi : « Chaque jour Ayaz va s’enfermer dans une chambre. Il prend soin de verrouiller la porte. Que cache-t-il ? Que trame-t-il ? »
Le roi leur répondit : « Ayaz est mon ami, vos soupçons sont absurdes.»
Mais l’information avait atteint son but : le roi était troublé. Il fit appeler Ayaz et lui demanda :
- Frère, ne me caches-tu rien ?
- Rien, seigneur, répondit Ayaz
- Si je te demandais ce que tu fais dans cette chambre tous les soirs, me le dirais-tu ?
Ayaz baissa la tête et murmura :
- Non, seigneur.
- Ayaz, es-tu fidèle ?
- Je le suis, seigneur.
Le roi soupira :
- Laisse-moi, dit-il.
Il ne put trouver la paix.
Le soir venu, Ayaz, en sortant de sa chambre, trouva le roi et sa cour.
- Ouvre cette porte, dit le roi.
L’esclave serra la clé dans son poing et refusa d’obéir. Le roi gronda :
- Si tu ne me laisses pas entrer, ma confiance en toi sera morte. Veux-tu que notre amitié soit à jamais défaite ?
Ayaz laissa tomber la clé. On ouvrit la porte et le roi s’avança dans la pièce. Elle était vide. Au mur pendait un manteau rapiécé, un bâton et un bol de mendiant. Le roi resta muet devant ces guenilles. Alors, Ayaz ouvrit la bouche :
- Dans cette chambre, je viens tous les jours pour ne pas oublier qui je suis : un errant dans ce monde. Seigneur, tu me combles de faveur, mais sache que mes seuls biens sont ce manteau troué, ce bâton et ce bol. C’est ici mon royaume. Ne pouvais-tu le respecter ?
- Pardonne-moi, dit le roi.
Ce conte souligne plusieurs aspects intéressants :
- A certains égard, cela évoque le prophète Daniel qui se retirait dans sa chambre pour prier, et était jalousé par les courtisans du roi, et qui finirent par trouver son « secret » dans le but de le faire périr. Mal leur en pris, car ce sont eux qui finirent dévorés par les lions ! (voir Daniel, ch.6)
- D’autre part, hormis le fait de se retirer dans sa chambre pour se recueillir, on voit le personnage d’Ayaz venir contempler sa guenille de mendiant. Il ne se considère pas comme un parvenu. Il n’oublie rien de son passé, pour mieux apprécier la grâce que le roi lui a faite.
Réflexion :
Lorsque nous « contemplons » (méditons sur) la croix de Golgotha où Jésus-Christ, le Roi des rois, est mort et ressuscité pour délivrer l’être humain de l’esclavage du péché et de la mort, on mesure encore plus la grâce obtenue par son œuvre. Tout comme cet ex-mendiant, on se souvient d’où on a été tirés, si du moins on a l’assurance d’être sauvés. Quand on regarde à la croix, on mesure le prix payé par le Fils de Dieu qui a pris sur lui notre errance dans le péché, loin de Lui. Nous mesurons aussi que nous avons, en Lui, ce que nous ne méritons pas : la vie au lieu de la mort, la communion avec Dieu au lieu de la perdition.
L’Apôtre Paul rappelle aux croyants de l’église d’Ephèse qu’ils étaient autrefois sans Christ, des étrangers, sans espérance et sans Dieu dans le monde (Ephésiens 2.11-12). Et il poursuit : maintenant vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens de passage, mais des concitoyens des saints, membres de la famille de Dieu (v.19). Quelle que soit notre condition passée, lorsque nous devenons amis de Dieu, c’est pour l’éternité. Rien ne peut nous séparer de son amour. Il nous considère comme ses enfants et nous fait siéger avec Lui éternellement. C’est l’assurance qu’il nous donne dès maintenant par son Esprit et sa Parole. May 24 2 Timothée 4.2-4
Prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, convaincs, reprends, exhorte, avec toute patience et en instruisant.Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais au gré de leurs propres désirs, avec la démangeaison d’écouter, ils se donneront maîtres sur maîtres ; ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables.
Jérémie 7. 23-28
Mais voici l’ordre que je leur ai donné : Écoutez ma voix, Pour que je sois votre Dieu, Et que vous soyez mon peuple ; Marchez dans toutes les voies Que je vous commande, Afin que vous soyez heureux. Et ils n’ont pas écouté, Ils n’ont pas tendu l’oreille ; Ils ont suivi les conseils, L’obstination de leur cœur mauvais. Ils ont été en arrière et non en avant. Depuis le jour où vos pères sont sortis du pays d’Égypte, Jusqu’à ce jour, Je vous ai envoyé tous mes serviteurs, les prophètes, Je les ai envoyés chaque jour, dès le matin. Mais ils ne m’ont pas écouté, Ils n’ont pas prêté l’oreille ; Ils ont raidi leur nuque, Ils ont fait le mal plus que leurs pères. Si tu leur adresses toutes ces paroles, Ils ne t’écouteront pas ; Si tu cries vers eux, Ils ne te répondront pas. Alors dis–leur : C’est ici la nation qui n’écoute pas La voix de l’Éternel, son Dieu, Et qui ne veut pas recevoir de leçon ; La fidélité a disparu, Elle s’est retirée de leurs paroles.
Pourquoi prêcher, témoigner de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ si personne ne veut écouter ? Voici une histoire pour encourager tous les prédicateurs, évangélistes, et tous ceux qui veulent témoigner de Jésus-Christ. Ce conte est rapporté par Henri Gougaud dans son livre « L’arbre aux trésors » Légendes du monde entier, Seuil, 1987.
LE CONTEUR (Tradition juive)
Il était une fois un homme nommé Yacoub. Il vivait pauvre mais sans souci, heureux de rien, libre comme un saltimbanque, et rêvant sans cesse plus haut que son front. En vérité, il était amoureux du monde. Or, le monde alentour lui paraissait morne, brutal, sec de cœur, sombre d’âme. Il en souffrait. « Comment, se disait-il, faire en sorte qu’il soit meilleur ? Comment amener à la bonté ces tristes vivants qui vont et viennent sans un regard pour leurs semblables ? » Il ruminait ces questions par les rues de Prague, sa ville, errant et saluant les gens qui ne lui répondaient pas.
Or, un matin, comme il traversait une place ensoleillée, une idée lui vint. « Et si je leur racontais des histoires ? pensa-t-il. Ainsi, moi qui connais la saveur de l’amour et de la beauté, je les amènerais assurément au bonheur. » Il se hissa sur un banc et se mit à parler. Des vieillards, des femmes étonnées, des enfants, firent halte un moment pour l’écouter, puis se détournèrent de lui et poursuivirent leur route.
Yacoub, estimant qu’il ne pouvait changer le monde en un jour, ne se découragea pas. Le lendemain il revint en ce même lieu et à nouveau lança au vent, à voix puissante, les plus émouvantes paroles de son cœur. De nouvelles gens s’arrêtèrent pour l’écouter, mais en plus petit nombre que la veille. Certains rirent de lui. Quelqu’un le traita même de fou, mais il ne voulut pas l’entendre. « Les paroles que je sème germeront, se dit-il. Un jour elles entreront dans les esprits et les éveilleront. Je dois parler, parler encore. »
Il s’obstina donc et, jour après jour, vint sur la grand-place de Prague parler au monde, conter merveilles, offrir à ses pareils l’amour qu’il sentait. Mais les curieux se firent rares, disparurent, et bientôt il ne parla plus que pour les nuages, le vent et les silhouettes pressées qui lui lançaient à peine un coup d’œil étonné, en passant. Pourtant il ne renonça pas.
Il découvrit qu’il ne savait et ne désirait rien faire d’autre que conter ses histoires illuminantes, même si elles n’intéressaient personne. Il se mit à les dire les yeux fermés, pour le seul bonheur de les entendre, sans se soucier d’être écouté. Il se sentit bien en lui-même et désormais ne parla plus qu’ainsi : les yeux fermés. Les gens, craignant de se frotter à ses étrangetés, le laissèrent seul dans ses palabres et prirent l’habitude, dès qu’ils entendaient sa voix dans le vent, d’éviter le coin de la place où il se tenait.
Ainsi passèrent des années. Or, un soir d’hiver, comme il disait un conte prodigieux dans le crépuscule indifférent, il sentit que quelqu’un le tirait par la manche. Il ouvrit les yeux et vit un enfant. Cet enfant lui fit une grimace goguenarde et lui dit en se hissant sur la pointe des pieds :
- Ne vois-tu pas que personne ne t’écoute, ne t’a jamais écouté, ne t’écoutera jamais ? Qui t’a donc poussé à perdre ainsi ta vie ?
- J’étais fou d’amour pour mes semblables, répondit Yacoub. C’est pourquoi, au temps où tu n’étais pas encore né, m’est venu le désir de les rendre heureux.
Le marmot ricana :
- Eh bien, pauvre fou, le sont-ils ?
- Non, dit Yacoub, hochant la tête.
- Pourquoi donc t’obstines-tu, demanda doucement l’enfant, pris de pitié soudaine.
Yacoub réfléchit un instant.
- Je parle toujours, certes, et je parlerai jusqu’à ma mort. Autrefois c’était pour changer le monde.
Il se tut, puis son regard s’illumina. Il dit encore :
- Aujourd’hui c’est pour que le monde, lui, ne me change pas.
Parler de Jésus au monde peut ne pas avoir le résultat escompté, malgré l’amour que ses envoyés ont pour le monde en portant ce beau message de salut ! Ce message n’attire pas les foules dans nos pays nantis ! Les gens évitent en général d’entendre des discours ‘religieux’. Cependant, il n’est nul besoin d’avoir un immense auditoire pour demeurer fidèle à la proclamation de la Bonne Nouvelle. « Prêcher dans le désert » n’est guère agréable ! Cela n’a pas empêché Dieu d’envoyer inlassablement des serviteurs dans le monde pour Le faire connaître. Même si le monde a rejeté ses serviteurs, et même son propre Fils, Dieu se manifeste par sa Parole. Celle-ci est encore prêchée aujourd’hui de par le monde entier, et cela jusqu’au retour en gloire du Fils de Dieu.
L’histoire ci-dessus nous raconte la fidélité d’un homme par rapport au but qu’il s’est fixé, mais aussi comment elle est une bénédiction particulière pour lui-même : en racontant ses histoires, et grâce à cela, il n’est pas devenu semblable au monde environnant. C’est sans doute aussi cela la bénédiction de Dieu : la proclamation de la Bonne Nouvelle est d’abord une bénédiction pour celui qui l’annonce fidèlement ! Rien de plus facile de ressembler à un monde indifférent ! Bien plus difficile de rester fixé sur le but ! C’est aussi ce que disait et faisait l’Apôtre Paul dans sa persévérance à annoncer l’Evangile :
Philippiens 3. 13-14
Frères, pour moi–même je n’estime pas encore avoir saisi (le prix); mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et tendant vers ce qui est en avant, je cours vers le but pour obtenir le prix de la vocation céleste de Dieu en Christ–Jésus. May 02
« Grâce à toi, l’on rebâtira sur d’anciennes ruines, Tu relèveras les fondations des générations passées ; On t’appellera réparateur des brèches, Celui qui restaure les sentiers, Qui rend (le pays) habitable. » ESAIE 58. 12
Imaginons que nous héritions d'une maison en ruines. La première chose est de faire un état des lieux pour évaluer ce qui peut- être conservé, et d'évacuer tout le reste. Quand tous les gravats sont sortis, il convient de faire des plans pour reconstruire, non sans avoir au préalable assaini l'existant, la base. Une fois que les bases sont bonnes, on peut rebâtir alors complètement et méthodiquement sur ces fondations saines et selon le plan ; d'abord les murs, puis le toit, l'isolation, et toutes les finitions intérieures et extérieures nécessaires à rendre habitable et agréable à vivre cette maison.
Lorsque Dieu nous rencontre, il fait d'abord le constat que notre vie est en ruines. Dieu s’est acquis notre vie au prix le plus élevé qui soit, c’est-à-dire au prix du sang de son propre Fils Jésus-Christ mort sur la croix pour nos péchés. Dans son amour, Dieu ne peut pas nous laisser dans cet état de ruine spirituelle. Nous ne sommes pas sauvés par lui pour rester dans le même état, mais pour connaître une régénération complète en attendant la gloire éternelle à venir. « Le Dieu de toute grâce, qui, en Christ, vous a appelés à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous formera lui–même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables » 1 Pierre 5.10. Il va devoir entreprendre une transformation totale de notre individu, puisque désormais nous sommes une habitation de Dieu en Esprit « En lui, vous aussi, vous êtes édifiés ensemble pour être une habitation de Dieu en Esprit » Ephésiens 2. 22. Cette transformation s’appelle la sanctification « Recherchez la paix avec tous, et la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur » Hébreux 12. 14. Elle est progressive et dure toute la vie. Dieu commence par mettre dehors tout ce qui n’est pas compatible avec la vie nouvelle et entrave notre marche avec Lui, ces « gravats » accumulés dans notre vie passée. Ce sont nos fausses croyances, nos pensées erronées, nos mauvaises habitudes de vie. Cette purification est étonnante, d’autant que c’est l’œuvre de l’Esprit de Dieu en nous avec l’accord de notre volonté. La grâce de Dieu est à l’œuvre, comme une équipe d’ouvriers travaillant sur un chantier sous la conduite d’un maître d’œuvre. Le divin architecte a fait des plans parfaits pour reconstruire de manière harmonieuse son habitation en Esprit. Le « gros-œuvre » se fait d’abord sur l’assurance de fondations saines : la Parole de Dieu. Les murs s’élèvent sur ces fondations, tel des piliers solides qui vont permettre de tenir ferme contre les tempêtes de la vie : ce sont les piliers de la foi. Le tout est surmonté d’une toiture : l’Esprit de Dieu qui chapeaute la vie du disciple pour l’affermir, le conduire et l’éclairer. Chaque pièce va être conçue pour être consacrée à Celui qui en est le Maître. Du sol au plafond, on remarque que rien n’est laissé dans l’ombre, de façon à ce que si la poussière du péché (qui a tendance à s’accumuler) apparaît, elle est tout de suite décelée par la lumière. Ainsi, le nettoyage s’opère le plus vite possible (par la repentance et la confession à Dieu). Tous les moyens de communications sont mis en place pour que règne l’harmonie, dans la communion avec Dieu et avec ceux et celles qui ont aussi leur « maison » reconstruite par Dieu.
Il peut arriver que notre « maison » ait encore envie de vivre de façon autonome, malgré tout ce qu’a fait pour elle son Maître d’œuvre ; parfois elle semble ne plus vouloir être dirigée par Lui. C’est alors qu’elle s’aperçoit que la communication est brouillée, que la reconstruction est stoppée, et même que son état se dégrade pour un temps. Mais il lui suffit de reconnaître cette situation de déchéance devant son divin constructeur et revenir à Lui pour qu’Il poursuive ce qui a été commencé. La volonté de Dieu est d’aller jusqu’au bout de ce qu’il a entrepris « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour du Christ–Jésus » Philippiens 1. 6.
Avez-vous constaté que votre vie est en ruine, détruite par le péché ? Voulez-vous repartir sur des bases nouvelles et bonnes ? Faîtes le constat avec Dieu que votre déchéance est terrible et insoluble, et confiez-vous entièrement en Christ-Jésus. La grâce de Dieu transforme, reconstruit inlassablement, des êtres ruinés pour les rendre conformes au merveilleux plan de Dieu. Elle les conduit à vivre selon ses normes divines et les fera paraître bientôt avec Christ dans sa gloire éternelle. Voulez-vous vivre dès maintenant cette vie nouvelle ?
« Si quelqu’un entre en communion vivante avec le Christ, il devient un homme nouveau, il est recréé. L’ancien état est dépassé. Ce qu’il était autrefois a disparu. La nouvelle création a déjà commencé ; voici : tout est devenu nouveau. » 2 corinthiens 5.17
March 07 Connaissez-vous l’histoire des mutins de la Bounty ? Il y a 2 siècles environ, des hommes se sont révoltés sur un bateau anglais et ont fini, avec d’autres, sur une île du pacifique, Pitcairn. Là, ils se sont entretués, et se sont retrouvés très peu nombreux. L’un d’entre eux, Adams, avait récupéré une Bible sur le navire. Après l’avoir lue, il se repentit et décida de suivre le Seigneur et sa Parole. Bientôt les femmes et les enfants suivirent. Il témoigne que ces derniers « furent pris d’un grand désir de connaître l’Écriture Sainte. En grandissant, ils acquirent naturellement de solides habitudes de moralité et de piété. » La vie de cette petite communauté fut transformée par la connaissance et la mise en pratique de la Parole de Dieu. Bientôt, le zèle missionnaire les poussa à faire connaître Jésus-Christ dans les autres îles de la région. En son temps, L'apôtre Paul rendait grâce à Dieu pour le témoignage vivant rendu à l’effet « Parole de Dieu », par la puissance du Saint-Esprit, dans la vie des nouveaux chrétiens de Thessalonique. N’est-ce pas le temps de décider de mettre la Parole de Dieu en premier dans notre vie personnelle, familiale, communautaire ? Un effet formidable peut s’en suivre ! Car je n’ai pas honte de l’Evangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. Romains 1. 16 Méditation calendrier March 04
Que diriez-vous de quelqu'un qui décide du jour au lendemain de partir en voyage pour une destination inconnue ?
Imaginons une personne qui se réveille et se dit : "ce matin, j'ai envie de partir loin..." Sans décider d'une destination précise, elle prend le premier train ou le premier avion, sans préparer le moindre bagage, sans se renseigner, sans connaître la langue du pays où elle va arriver. Vous diriez peut-être : "cette personne n'est pas bien dans sa tête". Pourtant c'est ce que des millions de gens font chaque jour.
Chaque jour, des personnes partent vers une destination inconnue sans rien avoir préparé au préalable. En général, quand on part en voyage, on se renseigne sur la destination, le pays que l'on veut visiter. On récupère des brochures, on se fait vacciner, on réserve un hôtel, un avion, on peut même apprendre les rudiments de la langue de ce pays où on projette d'aller. On prépare ses bagages en conséquence (inutile de s'encombrer de vêtements inutiles si on part vers un pays chaud !). S'il y a besoin d'une préparation physique, on s'entraîne longtemps à l'avance.
Partiriez-vous pour une destination inconnue sans rien avoir préparé ? C'est pourtant une situation très répandue. Tout le monde sait qu'il faudra bien partir un jour de son lieu de résidence habituel, même si on ne veut pas franchement y penser. Chacun sait qu'il n'est pas tellement possible de connaître le moment de ce grand départ, mais seulement que cela va arriver un jour. Le plus étrange, c'est que peu de personnes veulent connaître cette destination qui est pourtant commune à chacun sur cette terre. Et puis pratiquement personne non plus ne veut s'y préparer. La moindre des choses, puisqu'on sait qu'on doit partir, serait de se préparer et de se renseigner sur cette destination. Cela ne coûte rien et puis... Chacun a le droit de savoir !
Destination ciel ou.... ?
Vous avez sans doute compris que je veux parler d'une destination dont on ne revient pas : l'éternité. On ne connaît généralement ni le jour ni l'heure du départ, mais on peut s'y préparer ! En fait la vie sur terre est une -courte- préparation à l'éternité. Mais au fait comment s'y préparer ? Où trouver des renseignements sur ce pays inconnu ? Qui va nous en dire quelque chose puisque personne n'en est revenu ? Détrompez-vous : on peut avoir suffisamment de renseignements sur le sujet !
Une brochure, qui n'a rien de touristique, nous indique clairement ce qu'est ce pays où nous allons : La Bible. Ce livre nous donne des renseignements sur notre destination. En fait, il nous présente même le choix du pays. On y découvre qu'il y a seulement 2 possibilités : le ciel ou l'enfer. Avant de partir on peut encore décider, mais une fois parti, c'est trop tard, on ne peut pas changer de destination, ni revenir au point de départ (lire Évangile de Luc, ch.16, v.19-31). L'une des destination, le ciel, est l'éternité dans la présence de Dieu, ce qu'on appelle aussi le paradis, un pays où règne la paix, où il n'existe plus de mal, ni de maladie, ni de guerre, ni de mort. Le bonheur éternel. L'autre destination, l'enfer, est un lieu de tourment éternel réservé pour le diable et ceux qui font le mal, mais aussi ceux qui ne veulent pas connaître et recevoir celui qui peut les faire entrer gratuitement dans son pays, le ciel (Évangile de Matthieu, ch.25, v. 41, 46) .
A oui, j'oubliais de vous dire : on n'a pas besoin d'argent dans ce pays, le ciel, et on ne paye même pas pour y rentrer. Pourquoi ? Parce que quelqu'un a déjà payé ! Pour entrer au ciel, il faudrait n'avoir jamais rien fait de mal durant toute sa vie sur terre. "Cela est impossible" me direz-vous. Et vous auriez raison. C'est bien pour cela que quelqu'un a payé le prix de nos oeuvres mauvaises (c'est ce qu'on appelle le péché). Pourquoi ? Parce que nos mauvaises actions nous condamnent... à l'enfer ! Bon, mais dans ce cas, que faut-il en échange s'il y a rien à payer et qu'on peut rien faire pour mériter d'y entrer ? Réponse : il faut croire. Ou autrement dit : il faut mettre sa confiance en celui qui a payé notre entrée au paradis. La foi suffit, c'est tout. Ainsi se prépare-t-on pour l'éternité avec Dieu : en mettant personnellement sa confiance en la personne et l'oeuvre de Jésus-Christ, le Fils de Dieu.
Il y a 2000 ans, le Seigneur Jésus a quitté son paradis éternel, son trône de gloire, pour vivre parmi nous comme un simple homme. Il a enseigné la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu, invitant toute personne à se reconnaître rebelle à Dieu (et donc destinée à l'enfer) et à croire en lui pour avoir la vie éternelle. Il a achevé son oeuvre sur la terre en s'offrant lui-même en sacrifice sur une croix pour payer le prix de nos fautes, pour nous racheter et nous permettre de lui appartenir pour toujours. Il a prouvé que tout son plan s'était parfaitement accompli en ressuscitant des morts, ce qui est un gage authentique de notre destinée : la vie éternelle avec Lui.
ON A LE CHOIX !
Mais revenons au choix crucial de notre existence terrestre ! Si vous m'avez lu jusqu'ici, réfléchissez à ceci : vous devrez partir un jour. Vous avez 2 destinations définitives possibles : le ciel avec Dieu ou l'enfer sans Dieu. Si c'est cette dernière, ne changez rien. Continuez jusqu'au bout. Mais ce n'est pas ce que je vous souhaite ! La Bible dit : après la mort vient le jugement... et la condamnation éternelle (Lettre aux Hébreux, ch. 9, v. 27) ! Quelle terrible destinée ! Au contraire, si vous choisissez Christ comme votre Sauveur et Seigneur personnel, il vous fait cadeau de la vie éternelle (1° lettre de Jean, ch.5, v.11-12). Dans ce cas, vous n'irez pas au jugement, mais vous demeurerez dans la présence de Dieu pour toujours. Est-il possible savoir dès maintenant si vous allez passer l'éternité avec Dieu ? Oui, car lorsqu'on abandonne sa vie entre les mains du Seigneur Jésus, il nous donne son Esprit. Et l'Esprit de Dieu témoigne à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu et que rien ni personne ne peut nous ôter de sa main. Nous savons où nous allons. Cette espérance est certaine ! (Lettre aux Romains, ch. 8, v. 1, 14, 38-39)
Qu'allez-vous choisir comme destination ? Lisez, méditez la brochure essentielle : la Bible. Lisez un des Évangiles, et vous découvrirez Celui qui vous aime au point de donner sa vie en sacrifice pour vous. Et faites votre choix en connaissance de cause pour vous préparer à l'éternité. Pourquoi pas aujourd'hui même ? Alors, dites au Seigneur Jésus que vous voulez vous repentir de l'avoir offensé et que vous voulez qu'il dirige votre vie à partir de maintenant ! Ainsi, il vous accordera une pleine certitude de la vie éternelle avec Lui.
"Oui, vraiment, je vous l’assure : celui qui écoute ce que je dis et qui place sa confiance dans le Père qui m’a envoyé, possède, dès à présent, la vie éternelle et il ne sera pas condamné ; il est déjà passé de la mort à la vie." Évangile de Jean, ch. 5, v. 24
February 08 
Le vase qu’il faisait fut manqué,
Comme il arrive avec l’argile dans la main du potier,
Il en refit un autre vase,
Tel qu’il trouva bon de le faire.
Jérémie 18. 4
Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 18, versets 1 à 10
Un vase raté et refait
Le potier est le maître de son argile ; il peut en faire ce qu’il veut. S’il constate que son oeuvre n’a pas réussi selon son projet, il est libre de refaire, de recréer un nouveau vase.
Dieu agit un peu comme ce potier. Il est le Maître, il a tout pouvoir pour créer et recréer. Le but de Dieu, en créant l’homme libre de choisir, n’a pas été atteint, puisque l’homme a décidé de se passer de son créateur. L’homme a choisi de désobéir ; par conséquent, il est soumis au pouvoir du péché et au diable. Au lieu du bonheur éternel proposé par Dieu, l’homme a choisi la voie du malheur.
Pourtant, Dieu a le pouvoir de faire de nous ses créatures, ‘ les vases ratés’, de nouvelles créatures 1). Il a la volonté et la puissance pour rétablir une relation avec nous ; et ceci sans aucun mérite de notre part : un vase brisé ne peut s’auto-réparer. Avec amour et patience, Dieu veut réaliser une merveille à partir de vies démolies et brisées.
Encore faut-il admettre notre situation de «vases ratés », et faire confiance à Dieu pour qu’il reconstruise notre vie à la ressemblance du modèle divin : Jésus-Christ.
1)2 Corinthiens 5. 17-18
Méditation calendrier
Il n’avait ni apparence, ni éclat
Pour que nous le regardions,
Et son aspect n’avait rien pour nous attirer.
Esaïe 53 . 2
Lecture proposée : Esaïe, chapitre 53 . 1 à 3
Avez-vous le look ?
Pour trouver un travail (bien rémunéré), pour ce recycler, il vaut mieux avoir un look « hyper branché », style jeune cadre dynamique, ou « golden boy », avec un zeste de séduction. Des entreprises de conseils se sont spécialisées en « relookage ». Elles ont développé de nouveaux concepts pour soigner l’apparence, afin de mieux se vendre et réussir une embauche prometteuse.
Notre Seigneur, lui, est présenté dans la prophétie d’Esaïe comme étant sans attrait extérieur particulier. Pourtant, il ne fait aucun doute qu’il rayonnait de la présence divine, dans ses paroles et dans ses actes. Son look ne l’a pas empêché d’aller parfaitement jusqu’au bout de sa mission. Son cœur rempli d’amour pour nous et son obéissance à son Père ont motivé son sacrifice à la croix.
Aurions-nous pu nous satisfaire de cette image de Messie humble qui entre à Jérusalem sur un ânon et ressort portant une croix ? Beaucoup n’en ont pas voulu. Beaucoup n’en veulent toujours pas. Il n’a pas le look ! Et pourtant…
Méditation calendrier
Il a fait la paix par Lui, par le sang de la croix.
Colossiens 1 : 20
Lecture proposée : Lettre aux Ephésiens, chapitre 2, versets 14 - 15.
Où trouver la paix ?
L’être humain aspire à la paix. Beaucoup en parlent 1) , mais les conflits de toutes sortes nous montrent qu’elle est difficile, sinon impossible à obtenir. La paix véritable, annoncée dans la Parole de Dieu, est encore à venir, lorsque Christ reviendra.
Cependant, il est déjà possible d’avoir la paix, la paix du cœur, la paix avec Dieu. Jésus est venu pour cela ; il est le prince de la paix2) . Christ a fait la paix ‘par le sang de la croix’. Par son sacrifice, chacun, en venant à lui, peut être réconcilié avec Dieu. La paix, fruit de l’Esprit de Dieu, habite toute personne qui se tourne entièrement vers le Seigneur pour lui appartenir. Dieu n’est plus en colère envers l’homme repentant et rempli de foi en Christ. Dieu voit le sang versé par son Fils, cela suffit.
L’incarnation de notre Sauveur, son sacrifice et sa résurrection manifestent le processus de paix de Dieu. Ce processus aboutit lorsque l’Esprit de Christ, l’Esprit de paix a pénétré votre cœur. Voulez-vous signer cet accord de paix avec Dieu ?
1) Jérémie 6 .14 2) Esaïe 9.5
MEDITATION CALENDRIER ‘Vivre aujourd’hui’
Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d’Abraham.
Matthieu 1.1
Lecture proposée : Lettre aux Ephésiens, chapitre 1.
A la recherche de nos origines
Actuellement, la généalogie est très prisée. Rechercher ses racines est un passe temps passionnant. On peut passer de nombreuses heures à consulter des archives pour trouver ses ascendants.
Les premiers versets du Nouveau Testament comportent une liste de noms des ascendants de Jésus. Ce dernier est issu d’une longue lignée de personnes, avec en tête de liste David, la royauté, et Abraham, la promesse. Jésus est le Fils de Dieu et le Fils de l’homme, il est le roi promis. Il est le Messie, l’accomplissement parfait de la promesse.
La Bible dit que ceux et celles qui sont « en Christ » 1) sont fils et filles adoptifs de Dieu, frères et sœurs du Roi des rois. C’est le privilège de tout enfant de Dieu, rachetés par le sang de Jésus-Christ. La ‘généalogie céleste’ comporte tous ceux dont les noms sont inscrits dans les cieux 2) : c’est la descendance spirituelle innombrable, hommes et femmes, que Dieu s’est acquis pour sa gloire.
C’est sans doute important de connaître ses origines. Mais il y a plus important encore : être né dans la famille éternelle de Dieu.
1) cf. Ephésiens 1 2) Luc 10. 20
Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’
Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.
Jean 17.3
Lecture proposée : Livre du prophète Jérémie, chapitre 9, versets 22 à 23 (ou 23 à 24).
Le connaître
S’il y a un mot, dans la Bible, qui résume une relation véritable et profonde, c’est celui-ci : connaître. L’important, c’est connaître Dieu. Le sens de ce mot n’est pas uniquement intellectuel, livresque, ‘savoir des choses au sujet de quelqu’un’. Il signifie être entré en relation intime avec Dieu. Chacun peut entrer en relation avec le Père par Jésus-Christ, et vivre en sa présence par l’Esprit. Cette connaissance là donne la certitude de la vie éternelle. C’est une relation qui ne finira jamais.
Dieu, par le prophète Jérémie, indique 3 obstacles pour le connaître : la sagesse, la force, et la richesse. Ces 3 aspects ont en commun d’être centrés sur l’homme qui se glorifie de lui-même, et lui donnent une fausse sécurité. En réalité, l’homme a été créé par Dieu pour vivre en relation avec Lui. Le but le plus élevé de l’homme est de connaître son créateur, et d’avoir une communion profonde avec son Sauveur.
Dieu a déclaré qu’il se laisserait trouver par celui ou celle qui le cherche sincèrement 1) . Il veut se faire connaître à nous en Jésus-Christ. Encore maintenant, il est possible de le connaître par sa Parole. Cherchez à le connaître dès aujourd’hui !
1) Jérémie 29. 13
Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’
Celui qui dissimule ses fautes ne réussit pas.
Mais celui qui les confesse et les délaisse trouve de la compassion.
Proverbes 28.13
Lecture proposée : Genèse, chapitre 3, versets7 à 13.
Une seule issue au péché
Le péché est puissant. Une fois entré dans l’homme, il le rend esclave. L’homme se sent coupable ; c’est l’impasse. Que faire ? Essayer de s’en sortir par la dissimulation, en s’en cachant, ou en accusant les autres « ce n’est pas de ma faute, ce n’est pas moi, c’est lui », ou en minimisant, ou en ignorant la gravité de sa faute ? Cette voie conduit à enfermer le mal, le laisser prendre racine, et mener à la mort. 1)
Y a t-il une autre voie ? Oui, celle de la grâce de Dieu. Cette grâce, et le pardon libérateur, s’obtient par la repentance sincère : - confession à Dieu de son état de pécheur et de son péché - abandon et rupture d’avec le péché – confiance que le sang de Jésus-Christ versé à la croix est suffisant pour être pardonné. 2)
La reconnaissance de sa propre culpabilité et la volonté de s’en détourner restent la seule issue pour un retour confiant dans le pardon divin. La paix et la joie que procure la confession contrastent avec le joug pesant de la dissimulation ! La grâce de Dieu est promise au pécheur qui se repend. Qu’attendons-nous donc pour venir à Lui ?
1) Jacques 1. 14-15 2) 1 Jean 1. 8-9
Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’
Je changerai devant eux les ténèbres en lumière.
Esaïe 42.16
Lecture proposée : Jean 1. 4-5 ; 9-13.
ENFIN LA LUMIERE !
Cela faisait 50 ans que Jeanne, dans sa maison isolée du Finistère, attendait son raccordement au réseau électrique. Depuis l’an 2000, c’est chose faite ; fini la bougie ou la lampe à pétrole ! Désormais la lumière jaillit dans toutes les pièces ; elle n’a plus qu’à appuyer sur un bouton…
La Bible nous parle de la lumière divine qui a brillé dans les ténèbres de ce monde. Cette lumière, c’est Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Il est venu éclairer tout homme qui le reçoit comme Sauveur.
Seulement voilà, peu de personnes acceptent de reconnaître qu’elles vivent dans les ténèbres. Regarder en face sa situation personnelle demande réalisme et honnêteté. Ce n’est pas beau à voir un cœur ‘enténébré’ par le péché ! La lumière divine risque de mettre à jour une conscience pervertie. Cela fait mal, et on préfère aller se cacher dans la nuit des plaisirs du monde. 1)
Pourtant, venir à la lumière de Christ est la seule issue pour la vie éternelle. Il est la lumière du monde. Voulez-vous le laisser illuminer votre vie aujourd’hui ?
1) Jean 3.19-21
Méditation calendrier ‘Vivre aujourd’hui’
Que ton cœur n’envie pas les pécheurs,
Mais que tout le jour il craigne l’Eternel ;
Car il y a un avenir,
Et ton espérance ne sera pas retranchée.
Proverbes 23.17-18
Lecture proposée : Psaume 73.
Un avenir et une espérance pour VOUS !
Il est parfois frustrant d’avoir devant nos yeux des gens qui ‘réussissent’ dans la vie, tout en rejetant Dieu. Tout semble leur réussir, leur photo fait la une des journaux ; ils ont la gloire, la richesse, le bonheur. Ils ne se préoccupent pas des autres, sinon pour leur profit. Sommes-nous tentés de les jalouser ? Ou ressentons-nous de l’injustice en pensant que seulement ceux qui sont fidèles à Dieu devraient réussir ? 1)
L’auteur des Proverbes, dans sa sagesse, nous invite à vivre avec le profond respect de Dieu. C’est comme s’il nous disait : « Ne vous préoccupez pas de ce qui est éphémère, la gloire, la richesse dans ce monde, mais préoccupez-vous de votre relation avec Dieu. La vraie vie, ce n’est pas la réussite sociale, mais la paix et la sécurité éternelle dans la présence de Dieu. »
Dieu promet à ceux qui lui font confiance un avenir et une espérance. Il n’y a pas de situation trop difficile pour Lui, il réalisera ce qu’il a promis. Comme pour les exilés juifs à Babylone 2), Dieu a des projets pour vous et avec vous. Avez-vous décidé, pour aujourd’hui, de saisir cette promesse, en toute confiance ?
1) Jérémie 12.1 2) Jérémie 29.11
Méditation calendrier 'Vivre aujourd'hui'
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